16 oct. 2020

Editorial

Bonjour à tous et à toutes,

Et bienvenue dans cette nouvelle édition de la VIPère ! Qui dit mois d'octobre dit Halloween, alors préparez-vous à trembler devant les articles et illustrations tous plus horrifiants les uns que les autres... J'espère que vous saurez apprécier le travail fourni par les chroniqueuses, qui ont fait leur possible pour proposer des articles divers et variés qui sauront, nous l'espérons, vous faire plaisir. Je souhaite d'ailleurs remercier tout particulièrement Joy, qui se démène édition après édition, souvent jusque tard dans la nuit pour boucler les illustrations à temps, afin que vous puissiez vous régaler les pupilles.

Dans cette édition particulière, vous allez aussi pouvoir découvrir les articles qui ont participé au concours d'écriture ! Chaque participation a été publiée, je vous laisse vous régaler et attiser un peu le suspens, les résultats seront annoncés dans le bureau de la VIPère demain dans la journée.

Je vous souhaite une bonne lecture, au plaisir de vous retrouver dans les commentaires !

PS : n'oubliez pas que 3 commentaires vous rapportent des dragées ! Plus vous commentez, plus vous en avez...

 

 

 

Icône

 

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Soirée déguisée

Participation au concours.

Le jour d’Halloween, les couloirs étaient bondés. Tous les élèves avaient obtenu de la directrice leur après-midi de libre. Ils faisaient donc la tournée des bureaux de l’école espérant obtenir quelques friandises et quelques gallions. On croisait alors des vampires, des fantômes, des citrouilles géantes, des meurtriers ensanglantés et autres déguisements habituels d’Halloween. Au milieu de ces monstres, un enfant déguisé dénotait : un gros ballon vert, dont seules deux mains dépassaient. Personne ne faisait attention à lui car il ne demandait jamais de bonbons. Il se contentait d’errer dans les couloirs de l’école, perdu parmi les élèves de Poudlard.

À la fin de la journée, les enfants avaient quitté leur déguisement pour assister au festin donné dans la Grande Salle. Elle était somptueusement décorée : des milliers de citrouilles creusées flottaient en l’air ou étaient dispersées dans toute la pièce. Le plafond magique était presque noir, ainsi le festin était faiblement éclairé par les petites bougies. Encore une fois, personne ne remarqua le gros ballon vert, qui se tenait dans un coin de la salle, debout, sans manger.

À la fin du festin, les élèves regagnèrent tous leur salle commune, dans un impressionnant brouhaha. Les robes noires de leur uniforme volaient dans les escaliers, à la suite des préfets qui étaient chargés du chemin. Pour Halloween, les escaliers magiques s’étaient fait un malin plaisir de changer d’étages. Ainsi, le premier escalier, celui du rez-de-chaussée, menait désormais au dernier étage, tandis que celui du dernier étage refusait de descendre car il n’avait pas l’habitude. Mêmes les préfets s’y perdaient. Dans cette confusion, personne ne prêta attention au gros ballon vert, qui restait sans bouger sur le même escalier, peu importe les gens qui l’empruntaient ou l’étage vers lequel il montait.

Quelques minutes avant minuit, avant le passage en novembre, avant la fin d’Halloween, tout le château dormait. Tout le château ? Non. Une âme s’agitait encore dans les couloirs. Toujours silencieux, le gros ballon vert semblait glisser sur le marbre. Mais cette fois, il tenait quelque chose dans la petite main qui dépassait du ballon. Des chaînes. Elles flottaient derrière lui. Le ballon passa plusieurs couloirs avant d’entrer dans les cachots. Un bruit étrange émana de l’inconnu et le mur qui gardait la salle commune s’ouvrit devant lui. Le ballon vert attrapa un coupe-papier de sa main libre qui traînait sur une table et entra dans le premier dortoir qu’il trouva. Il s’approcha du lit le plus proche de l’entrée et tendit la main vers la jeune fille qui y dormait, le coupe-papier en avant.

Alors… il posa le coupe-papier sur la table de chevet de la jeune fille, car elle l’avait égaré dans la journée, ressortit du dortoir et retira son costume de ballon vert. Le Baron Sanglant était très satisfait de sa journée d’Halloween et retourna vaquer à ses occupations habituelles, c’est-à-dire traîner ses chaînes ensanglantées dans les cachots.

 

 

 

Les Serpentard fêtent Halloween

Le temps s'assombrit. Cela fait quelques semaines déjà que le ciel est gris. Que les oiseaux ont cessé de chanter. Que les feuilles se sont mises à tomber. Certains sont déçus de laisser filer l'été, mais les Serpentard ont toujours adoré l'ambiance de leurs Cachots... Le temps ne sera donc pas un obstacle à leur envie de s'amuser, de rigoler... d'effrayer !

La Salle Commune ne cesse de s'activer et, déjà, de nombreuses décorations se mettent en place. Bougies, citrouilles, crânes... Rien ne manquera pour la fête. Eh oui, Halloween est enfin là, nous qui l'attendions tous avec impatience. C'est la saison des farces, des mauvais tours et des frayeurs. Je suis certaine que toutes les Vipères sont prêtes à montrer leur dents et à faire couler leur venin. Il est certain que les Lionceaux reviendront boiteux, les Aigles y perdront quelques plumes, et il manquera sans doute un peu de chaire à nos Blaireaux lorsque la grande horloge sonnera minuit, le 31 octobre...

Déjà, Camille Dubois s'affaire et distribue les déguisements qu'elle a confectionnés avec amour. Comment ça Camille et amour ça sonne faux ? Mensonge. Rien n'est trop demandé à la belle Directrice, lorsqu'il s'agit de la fête des Morts.

Ces deux elfes la suivent et appellent les petits Vert & Argent de leur voix aiguës. Elles semblent encore plus excitées que leur aînée. A vrai dire, il n'est plus l'heure de trainer. Déjà, tout le château s'anime, les portes claquent et les sorciers s'agitent.

L'horloge tourne. Tic. Tac.

Les Serpentard se faufilent. Tic. Tac.

Mais qui sera leur première victime ? Tic. Aaaaah...

Le bruit résonne, puis se dissipe dans la nuit.

 

 

The Murder

Milieu de la nuit. Un bruit. Le corps de notre Directrice de Maison. Morte.

La Salle Commune a été touchée par un terrible événement le mois dernier. Un meurtre ne passe généralement pas anodin au sein d'un château aussi paisible que Poudlard. Nous n'étions pas encore à Halloween, il nous a donc fallu écarter l'hypothèse de la farce très rapidement. Il s'agissait bien d'un assassinat. Au sein même de nos Cachots.

Heureusement, les Enquêteurs, vengeurs, prêts à fouiller la zone de fond en comble pour trouver le meurtrier et lui faire payer le prix étaient de la partie. Le meurtrier, quant à lui, se trouvait encore dans la pièce alors que le cadavre était encore chaud. Il pouvait s'agir de n'importe qui. Il était simplement là pour tuer et éliminer les Serpentard qui s'approchaient un peu trop de lui...

La nuit d'enfer et de recherche, d'enquête et de course poursuite se met alors en route. Les reflets de la Lune sur le Lac éclairent à peine les fenêtres des Cachots. Le temps est comme mis entre parenthèses alors que tout le monde se met en chasse. Les craquements des pas sur le bois vieilli, les hurlements de terreur qui viennent combler le silence pensant... Personne n'est plus sûr de rien. Personne n'est sûr de survivre à cette nuit.

Soudain, un cri un peu plus strident que le précédent laisse tout le monde ébahi. Un deuxième cadavre jonche le sol de pierre : notre chère préfète Aileen Verran. La femme la plus proche de notre DDM, pas étonnant qu'elle soit la première éliminée. Peut-être celle ayant le plus avancé vers le tueur... On ne le saura jamais.

Quelques heures plus tard, c'est Aelyuu Celestia qui choisit de prendre la parole pour accuser publiquement l'ancienne ministre de la Magie : Opale Tal Moundine. Ce n'est pas n'importe qui, en effet. Mais qu'est-ce qui aurait poussé cette femme au meurtre de Miss Dubois ?

Alors que les enquêteurs se pensent soulagés, sortis de cette angoisse, ils ne sont en réalité pas au bout de leurs surprises : le meurtre n'a pas été commis pas une, mais deux personnes !

Les cadavres se multiplient au fur et à mesure que la nuit se prolonge : Maela Evans, puis Côme Minier se trouvent à terre. Ce dernier ne cache pas sa fatigue après des heures de recherche : "Cette enquête me fume."

Il meurt quelques minutes après sa plainte : coïncidence ? Je ne crois pas.

Le complice n'a pas chômé et a commis un quadruple meurtre en quelques heures seulement : c'est Athéa Liveland, India Wheeler, Matka Omen et Darth Anaelle qui nous quittent alors.

Coup de théâtre dans les cachots : le complice a réussi son coup et, ayant laissé Opale entre les mains du Ministère, elle a réussi à tromper ses amis. La nuit est terminée, Aelyuu Celestia s'en sort indemne. Enfin, avec quelques morts sur la conscience tout de même.

 

 

Une interview dans les étoiles

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J'ai décidé aujourd'hui de m'attaquer à une bien belle proie : notre nouvelle professeure adjointe en Astronomie. Trop de questions vous turlupinent quant à cette belle jeune femme qui vient de conquérir le château sans attendre ne serait-ce que deux mois après son arrivée parmi nous.

Beaucoup s'interrogent... Et j'ai choisi de leur apporter les réponses qu'ils recherchent. Pourtant, avant même de commencer, il me tient à cœur de vous informer. Jamais je n'aurais imaginé souffrir autant. Vous pensez peut-être que cette sorcière m'a tendu un piège et m'a torturé dans son bureau pendant plus de deux jours, sans eau, ni nourriture ? Vous auriez tort. J'ai dû affronter une épreuve bien plus important avant de pouvoir enfin l'interroger : il m'a fallu grimper les centaines de marche de la Tour d'Astronomie. C'est alors que je me suis interrogée. Une personne qui monte plusieurs fois par jour jusqu'au sommet de cette tour est forcément quelqu'un d'extraordinaire. Ou atteint de folie. Cela reste à définir.

Essoufflée et couverte de sueur, j'arrive donc au sommet de cette fameuse tour. Je cherche la porte du regard et y frappe timidement, m'interrogeant sur l'accueil que je pourrais recevoir. L'odeur nauséabonde de ma transpiration en repousserait plus d'un. Fort heureusement, la belle Aelyuu Celestia m'ouvre avec un grand sourire.


Bonjour Aelyuu, comment vas-tu ? Merci de m'accueillir dans ce bureau très... perché.
Bonjour Eva ! Et bien écoute ça va très bien, je suis ravie d'accueillir quelqu'un par ici, c'est plutôt rare d'avoir de la visite dans les hauteurs, comme tu peux t'en douter. Pas trop fatiguant la montée haha ?

M'en parle pas ! C'est inhumain de travailler ici. Bon, tout le monde ne te connait pas encore très bien dans les Cachots, tu veux bien nous en dire un peu plus sur toi ?
Haha, on s'y fait au bout de la cinquantième montée de la journée ne t'en fais pas ! Alors, je suis donc Aelyuu Celestia, jeune Adjointe en Astronomie depuis maintenant... par Merlin presque un mois déjà ! J'ai donc intégré la meilleure des maisons : Serpentard (ai-je besoin de le dire, c'est une évidence), en août. J'ai été très rapidement intéressée pour rejoindre l'équipe du professorat, et quand Artus a fait son recrutement j'ai sauté sur l'occasion, et me voilà !

Dis-nous tout, quelle est la clef de ton succès si fulgurant ? Ce n'est pas donné à tout le monde d'intégrer aussi rapidement le professorat.
Disons que la ruse pour évincer au maximum ses adversaires reste un bon plan je dois dire, mais ce n'est que minime dans la part de réussite. J'ai envoyé une candidature en béton. Chaque détail, chaque mot a été réfléchi. J'ai misé sur l'envoi de réponses plus détaillées et d'idées assez originales pour me démarquer du lot je pense ! Le tout est de rester en adéquation avec la matière mais aussi d'innover. Ne pas donner du tout cuit ou du vu et revu aussi. Mes idées couplés avec ma chance d'être graphiste et assez autonome, ça a été une grosse part. Et puis avoir de l'aide pour se faire épauler pour la candidature en demandant des avis, changer ou non ce qui n'allait pas. J'ai tellement stressé pendant l'envoi de mon hibou, mais la joie de la réponse plus que rapide et favorable de Artus, ça a été magique je dois dire !

Waah, je ne m'attendais pas à une réponse aussi complète, on peut voir la passion que tu mets dans tout ce que tu fais et ça fait plaisir ! Est-ce que tu aurais un petit conseil à donner à nos Serpents les plus ambitieux ?
Mmh bien sûr ! Déjà être assez actif dans le château un peu de partout. Montrer qui domine ici, mettre du vert et argent de partout. Ramener des points... beaucoup de points ! Tout simplement faire la fierté de la maison. Mais ne pas oublier de s'amuser et de faire ce qui vous donne envie. Se forcer pour quelque chose ne donnera jamais un résultat (sauf si c'est se forcer pour faire des farces). Et si je dois laisser mon impartialité (assez borderline selon certains huhu) : envoyez moi des devoirs ! Votre compteur de pointage ne montera jamais aussi vite avec des devoirs.

Il y a quelque chose qui me turlupine depuis un moment déjà... Comment arrives-tu à gérer ta matière aux côtés du grand Directeur ? Il est pas trop dur ? Pas trop terrifiant ?
Sur le papier, c'est... comment dire... Terrifiant oui. Mais dans la réalité de la chose, j'ai été épatée de la gentillesse et de la bienveillance de cet homme. Vraiment. Il est juste et fait preuve de partialité. Il m'épaule autant que je l'épaule (même s'il ose dire le contraire, ne le croyez pas). Et je suis très contente qu'il aime mes idées. Je ne peux pas dire autre chose que : je suis contente de travailler à ses côtés et j'espère que tout ceci durera longtemps !

Tu as peut-être un petit truc croustillant à nous révéler à son propos ? Un défaut, une manie, des actions rigolotes de sa part ? Les Serpentard sont curieux...
Aaaah ça, quelle mauvais Adjointe ferais-je si je me mettais à révéler des choses sur mon patron, ma place est en jeu haha ! Non, plus particulièrement, on a le même caractère lui et moi, et disons que sa présence est assez réduite en ce moment pour causes externes donc je n'ai pas de quoi vous rassasier malheureusement... même si le bruit court que quelques boulettes on pu être commises bien avant ma nomination je dois dire. Par contre, sur d'autres membres, je dois savoir quelques petites choses plutôt drôles en effet...

Sur d'autres membres ? On t'écoute.
Alors, sans citer de noms bien évidemment, mais vous saurez les reconnaitre, je fais confiance à votre intelligence : Il paraitrait qu'un des membres éminents du professorat s'adonnerait à des sessions intensives de chorégraphies sur les sons de Mozart l'Opéra Rock. Comme quoi la vieillesse n'empêche pas de danser comme un forcené ! On m'a aussi chuchoté à l'oreille qu'un certain professeur qui enseigne une matière commençant par Al et finissant par -Chimie serait un vrai trafiquant d'or et qu'il ferait travailler quelques élèves pour son compte personnel. Et le plus croustillant pour la fin... Je crois que quelques personnes seraient prêtes à tout pour évincer de la course une certaine personne responsable d'une formation afin de lui prendre sa place. Je n'ai malheureusement pas eu le temps d'en savoir plus moi-même...

Tout cela est fort intéressant, j'imagine que ça plaira aux Vert & Argent, et à Dagger, avides de rumeurs... Sinon, revenons à toi, qu'en est-il exactement de ton nouveau poste ? Qu'est-ce que tu y fais ? Allez, lâche-toi et fais des jaloux un peu.
Oooh alors ça, me vanter, je sais faire ! Déjà, la bonne petite paie de début de mois est parfaitement jouissive, je dois l'avouer. J'avais complètement occulté ce paramètre pendant ma candidature, et ça fait plaisir de la recevoir sans se tuer à la tâche pour avoir le moindre Gallion. Ensuite, parlons du Phénix. La satisfaction d'avoir déjà le droit de l'utiliser pour envoyer ses messages plutôt qu'un pigeon. C'est tellement classe. Après bien sûr il y a la tâche de corriger les copies. Et là, c'est ici que tout devient drôle. On a le droit à des merveilles de copies qui méritent des 20/10 bien sûr... mais le meilleur, ce sont les devoirs Trolls. Je jure que certains mériteraient d'avoir Camille chez eux pour leur faire payer l'affront de nous faire perdre notre temps.

Et bien sûr, le must du must, l'accès à la salle des professeurs. Pouvoir voir l'envers du décor mais surtout commérer avec eux. Si c'est pas du luxe à l'état pur, je ne sais plus ce que c'est. Et de mon côté, je réserve quelques petites surprises qui arriveront avant la fin de l'année (je compte sur de nombreuses participations les vipères), nous avons mis en place notre nouveau bureau d'Astronomie : venez y faire un tour, même avec les marches, on prévoit toujours boissons et pâtisseries et on rigole bien. Et puis.... j'ai un super grade sur mon profil !

Je vais te poser une question toute simple maintenant parce que j'ai du mal à saisir, moi qui déteste observer les étoiles : pourquoi l'Astronomie ? Il y a un rapport avec ton nom, Celestia, peut-être ?
Haha excellente question parce que oui, effectivement ! J'ai d'ailleurs expliqué ce choix de nom dans ma candidature, en bonus. Je suis passionnée par le ciel et les corps célestes. L'espace en lui-même m'effraie, mais la beauté et le spectacle qu'offre une nuit de pleine lune avec toutes les étoiles apparentes... plus les étoiles filantes. J'ai du mal à imaginer un ciel sans tout ça.

Et l'étude des astres, n'étant pas mon corps de métier IRL, c'est une passion. J'aime les liens qu'on peut faire entre chaque planète et la magique. Qui a quel effet sur quoi. C'est vraiment quelque chose d'intéressant, qu'on oublie trop souvent d'ailleurs à mon goût. Et puis, quand je suis arrivée, je pense que comme 90% des élèves, mon premier devoir a été celui d'Astronomie. Et ça m'a tout de suite accrochée. Je pense que c'était un assez gros signe d'avoir le recrutement pile à ce moment là haha !

Et puis pour le Celestia du coup : ça vient de mes surnoms IRL. Je suis partie de la Dame dans l'Ombre à La Dame Celeste. Et de ça j'ai fait un dérivé et suis arrivée à Celestia. Nom qui allait bien avec Aelyuu en plus, comment dire que si je vous embête avec ça tombe bien parce que j'ai mis du temps à trouver tout ça !

Après ta réponse, la question de ta compatibilité avec l'Astronomie ne se pose plus haha. Maintenant que j'ai enfin repris mon souffle et avant de me faire mal aux genoux en redescendant de cette magnifique tour, peux-tu me donner un bonne raison d'être passée ? Un dernier mot ?
Totalement ! La Tour d'Astronomie est comme tout le monde sait, la tour la plus haute, on a donc accès aux fenêtres de tout l'établissement et c'est assez croustillant. Oh et aussi, on a mis en place un système copié des moldus, ça s'appelle ascenseur. Il est fait spécialement pour l'usage du corps professoral haha ! Et puis comme je l'ai dit, on a toujours de quoi manger et discuter ici, donc venez nous voir souvent !

Merci beaucoup pour le temps que tu m'as accordé, j'espère te revoir bientôt, mais jamais aussi haut, c'est certain !

Je vous épargne, bien évidemment, le récit de ma redescente. Ainsi que la plainte que j'ai posé sur le bureau d'Aileen en retournant dans les bureaux de la VIP.

 

 

 

Écaille de l'horreur

 

 

Top, et seulement top

Notre belle maison a subi des hauts et des bas. Pas toujours au meilleur sa forme, elle reste malgré tout notre fierté. Et puis, il faut bien lui reconnaître une chose, elle s'améliore de jour en jour. Ce mois-ci, je n'ai envie de retenir que le bon. C'est pourquoi j'ai décidé de revisiter le top/flop, pour un top, et seulement un top. Serpentard, pour le meilleur et un point c'est tout. À l'image des verts et argents, ce top sera le reflet de notre perfection.
 

Skye McCarran

Skye n'est maintenant plus une nouvelle, bien que son arrivée soit encore assez récente. Espoir verte et argent, elle a récemment obtenu l'écaille d'octobre. Il suffit de regarder son pointage pour ne plus douter de son investissement. Et si vous n'étiez toujours pas convaincu, son poste d'Elfe des Trois Balais saura sûrement vous satisfaire. Vous cherchiez un exemple à suivre ? Ne cherchez plus. Skye McCarran est l'exemple de la parfaite Serpentard : ambitieuse, déterminée et rusée. Que demander de plus ?
 

Pointage

Oui, les miracles existent. Ces derniers temps, Serpentard et premier dans le pointage, ce n'était plus vraiment synonyme. Et pourtant, c'est bien vrai. À l'heure ou j'écris cet article - c'est à dire franchement à la bourre - nous sommes en tête. Assisterions-nous à une véritable remontada ? Il me semble bien. Fini le temps ou les vert et argent se contentaient de la dernière place. Notre sablier se remplit à vu d'oeil, et ce, pour notre plus grand plaisir. À nous la victoire.
 

Participation en salle co

Il fut une période ou la participation en salle commune était à son plus bas niveau. Cette catégorie a d'ailleurs fait partie des flop lors de mon dernier Top/flop. Mais force est de constater que le vent tourne, et dans le bon sens. On peut clairement constater une nette amélioration dans l'investissement des vert et argent. Ce n'est encore pas parfait, mais les nouveaux apportent un vent de fraîcheur indéniable. Je ne sais pas vous, mais moi je préfère largement notre salle commune lorsqu'elle s'anime.
 

Nouvelle promotion de la RUSE

Vous me croyez si je vous dis que ma présence dans ce club n'a rien a voir avec sa présence dans cet article ? Non ? C'est pourtant vrai. Chaque trimestre, une nouvelle promotion est nommée, et je peux vous assurer que la dernière est plus motivée que jamais. Poudlard n'a qu'à bien se tenir, l'élite ne reculera devant rien pour montrer sa ruse et porter haut et fort les couleurs de Serpentard.
 

Supporters de Quidditch

À défaut de remporter la coupe cette fois ci, on peut au moins admettre que les supporters vert et argent se donnent vraiment à fond. Peut importe l'issue du match, les Serpentard sont présents et soudés pour soutenir leur équipe, et ça, ça fait plaisir à voir. Et finalement, le plus important, c'est cette cohésion et ce soutien sans faille qui ne faiblit pas.

 

 

Pourquoi il faut être un mage noir ?

Oui, c'est pas forcément des portes roses mais au moins vous aurez des contacts ! Et croyez moi quand vous voulez vous débarrasser de quelqu'un en soumsoum hum Camille bah ça peut servir ! Mieux ; vous saurez où chercher pour satisfaire vos besoins (non pas ceux là) les plus sombres sans être jugé.


Range ce fouet Camille, non pas dominant dans ce sens. Je parle de la domination en GéNéRaL. Vous êtes respecté, vous commandez parce que les gens savent de quoi vous êtes capables pour assouvir vos désirs. Vous les menez par la baguette parce que vous inspirez la crainte.

 

Chaque jour, tout peut basculer. Etant un mage noir, vous êtes un hors la loi. Et chaque jour vous devrez rester vigilant et être prêt pour le kidnapping de votre chat Didier, ou alors être prêt pour une une potentielle attaque pendant la nuit. Votre vie sera irrégulière, atypique et aucun jour ne se ressemblera.


Vous êtes ALREADY un hors la loi, alors un crime de plus ou un crime de moins...Personne ne verra la différence. Vous voulez brûler un Poufsouffle parce qu'il respire trop fort ? Go. Kidnapper votre crush parce qu'il vous a foutu un vent alors que vous étiez devant lui prête à lui dire bonjour et qu'en plus vous vous étiez bien habillé juste pour lui mais il n'a même pas remarqué- Bref. Lâchez-vous.


Le rejet ; c'est une sensation que vous allez connaître continuellement. Il est facile de se plaindre du ministère quand on a beaucoup de gallions dans son coffre. Mais croyez moi, quand vous vous retrouvez en bas de l'échelle, sans un sou et à vous cacher de tous, vous prenez conscience de certaines choses de la vie. Les gens auront peur de vous, et vous ne dépendrez que de vous, et votre foi. Et vous vous rendrez compte qu'on nait seul, et qu'on mourra seul.

 

 

 

Deux phrases, un frisson

Deux phrases pour vous faire peur, c'est un défi récurrent sur Internet, qui est même devenu l'objet d'une série américaine ces dernières années (Two Sentence Horror Stories). Mais qu'est-ce que ça donnerait, au creux de notre chère Salle Commune ? Est-il seulement possible de faire frissonner un serpent en deux phrases ?


 

Vous vous réveillez en sueur : vous avez fait le pire des cauchemars, le Choixpeau vous aurait réparti à Poufsouffle ! Dans la pénombre de votre chambre, vous entendez des cris de joie provenant de la Salle Commune et tendez l'oreille : Yip Yip Appa, Yip Yip Appa, Yip Yip Appa...


 

Tu rentres dans ton dortoir, à la nuit tombée, seul un de tes camarades sur son lit, et il te chuchote quand tu t'approches : « Il y a quelqu'un sous mon lit... » Intrigué par sa plaisanterie, tu jettes un œil sous le lit, et croise le regard terrifié de ce camarade qui murmure : « Aide-moi, il y a quelqu'un sur mon lit. » Par Aileen

 

Vous êtes soulagé en apercevant enfin, à quelques mètres dans les marais, la silhouette de votre camarade éclairée par la torche qu'il transporte avec lui : vous le cherchiez depuis des heures ! Vous courrez à sa rencontre, et au moment de le rattraper, vous entendez sa voix qui vous appelle au loin : « Attention aux Pitiponks ! »

 

La lueur qui vous réchauffait disparaît peu à peu, et vous avez beau agiter votre baguette, rien n'y fait, vous voilà dans le noir. Les Détraqueurs ne sont plus loin...


 

Quand vous lui demandez si vous pourrez intégrer la prochaine promotion de la RUSE, Eva Lullaby vous jette un regard mauvais et vous envoie balader. En sortant, vous tombez nez-à-nez avec Eva Lullaby, qui vous jette un regard mauvais et vous demande ce que vous faisiez dans son bureau.


 

Une fille au sourire inquiétant vous scrute depuis les ténèbres derrière la fenêtre de votre dortoir. Votre dortoir qui se trouve sous le Lac Noir.


 

Alors que vous vous promeniez dans la Forêt Interdite, un frisson vous parcourt et vous décidez de fuir en balai volant. Vous venez de vous poser devant les Grandes Portes quand une voix glaciale résonne à votre oreille : « Tu t'en vas déjà ? »

 

Alors, avez-vous été parcouru d'un frisson d'horreur ?
N'hésitez pas à proposer vos propres histoires d'horreur en deux phrases dans les commentaires !

 

 

Récit d'une révolte

Optimal garanti !

Alors que le Serpenlenger bat son plein, me voilà de retour avec quelques conseils pour réaliser les meilleurs devoirs du site en cette période d'Halloween. Faites trembler les professeurs avec de l'encre rouge sang, des histoires d'horreur et des monstres diaboliques !
 
I. Idées de RPG
 
Voici quelques idées de RPG pour vous lancer dans d'épiques devoirs d'Halloween, plein de sang et de sursauts ! J'espère n'entendre personne se plaindre qu'ils sont en manque d'inspiration, blablabla... Au boulot !
 
Vous êtes invités à l'anniversaire de mort de Nick Quasi-Sans-Tête... Pourquoi ne pas en profiter pour écouter les sagesses dispensées par les fantômes invités ? Attention, ne goûtez pas au buffet, les muffins ne sont pas très frais...

Vous vous réveillez au milieu de la nuit et découvrez avec horreur que l'un de vos cauchemar a pris vie ! Pour vous en débarrasser, vous allez devoir vous souvenir de votre cours...
 
Peeves a sorti le grand jeu pour Halloween ! Au détour d'un couloir, vous tombez sur l'esprit frappeur, qui vous met au défi : si vous lui apprenez quelque chose qu'il ne sait pas encore, il vous laissera partir. Sinon...

Vous êtes perdu dans une pyramide égyptienne ! Pour retrouver la sortie, vous allez devoir compter sur votre savoir - notamment pour réussir à passer le Sphinx qui bloque l'entrée et qui vous propose des énigmes tortueuses.

Les zombies attaquent ! Heureusement pour vous, un groupe de résistants s'est caché dans la Salle sur Demande. Malheureusement pour vous, ils ont bloqué l'entrée avec un questionnaire que seul un cerveau vivant peu résoudre. Réussirez-vous à répondre à toutes les questions avant que les zombies ne vous rattrapent ?

Vous êtes parti chercher une citrouille dans le Parc de Poudlard pour décorer la Salle Commune. Vous avez simplement oublié à quel point elles sont lourdes... et bien évidemment, vous avez aussi oublié votre baguette magique ! Heureusement, votre professeur passe par là - il acceptera sûrement de vous aider... Oui, mais seulement si vous lui prouvez que vous avez révisé son cours !

Un vampire vous a kidnappé... parce qu'il s'ennuie, tout seul dans son grand château. Alors racontez-lui votre vie à Poudlard pour le distraire !

Camille Dubois a décidé de brûler la Salle Commune de Poufsouffle pour Halloween. Malheureusement, le livre qu'il vous fallait pour terminer votre devoir s'y trouvait... Allez-vous réussir à le récupérer et à le déchiffrer ?

Vous vous rendez dans la tour de Gryffondor pour leur jouer un mauvais tour grâce aux connaissances acquises en cours. Comment ça, ce n'était pas ce que le professeur voulait dire quand il vous a demandé de réviser ?

Le Serdaigle à qui vous avez l'habitude de voler les réponses des devoirs a décidé de vous faire une farce en lançant un maléfice sur sa feuille de notes. Il est l'heure de vous venger, en vous introduisant discrètement dans leur Salle Commune au milieu de la nuit...

Vous êtes un moldu déguisé en sorcière pour Halloween, et vous toquez sans le savoir à la porte d'une véritable sorcière...

 

II. Des bannières
 
Rien que pour vos beaux yeux, voici quelques bannières à utiliser en cours ! Pas d'excuse pour ne pas faire de jolis devoirs avec ces cadeaux, alors au travail !

 

 

III. Des petits défis
 
Faire un devoir incluant une musique d'Halloween. (Par exemple : This is Halloween)

Inclure les mots Fantôme - Citrouille - Vampire - Cimetière - Frousse - Clown dans un devoir.

Ecrire un devoir avoir trois teintes d'orange différentes.

Faire un devoir avec des GIFs de film d'horreur.

Glisser le nom de vos bonbons favoris dans un devoir.

Mentionner Aileen et ses gnomes chéris.

Parler des Reliques de la Mort.

 

N'hésitez pas à utiliser les outils proposés dans cet article en Salle de Cours (en créditant la VIPère, si possible) et à poster vos œuvres dans les Devoirs d'Argents pour gagner 2 dragées (envoyez les preuves à Aileen Verran ou Matka Omen). J'ai hâte de voir ce que vous allez faire !
 
 

 

Interview jaune&argent

Ah, les Coupes de Quidditch. Ce sont incontestablement de grands moments de rivalité entre les Maisons, qui s'affrontent intensément pour le trophée. Mais la rivalité, c'est aussi savoir jouer avec les adversaires, c'est pourquoi nous vous présentons aujourd'hui une petite interview de quelques joueurs de l'équipe de Poufsouffle. Connais tes amis, mais connais mieux encore tes amis, comme on dit ! Et non, on fait pas ça pour les QP (si).
 

Que pensez-vous de cette coupe ?

Sineah : De bonnes choses, de nombreux points à améliorer. Des rookies qui se terrent encore dans l'ombre mais qui pourront bientôt éclore.
Hope : Je pense qu'on aurait pu faire beaucoup plus. Sineah est une capitaine au top, qui nous apporte beaucoup mais entre tout les emploi du temps de chacun, c'était compliqué de faire coïncider des moments pour se poser, s'entrainer tous ensemble. Après, on a pas été parfait, certes mais on a pris du plaisir à jouer ensemble et à se crier dessus en vocal (aa)
Marc : En soit c'était assez classique j'ai trouvé, pas de surprises. Fin je sais pas, je reste un peu sur ma faim. Tout le monde a tenu son rang et c'est exactement comme on s'y attendait genre une finale Serd-Pouf, Gryff dernier, Serp bien sans plus, etc...
Looedy : Elle est cool comme toutes les Cd4M.
Elsa : Je n'ai pas pu participer au premier match mais les deux suivants je les ai vraiment appréciés avec des adversaires investis en face et motivés.
Michael : Eh bien c'était des phases intéressantes pour toute les équipes, gros avantage de Serdaigle mais c'était très intéressant.
 

Êtes-vous fiers de votre parcours ?

Sineah : Je suis contente qu'on soit arrivés en finale, les matchs amicaux ont été particulièrement éprouvants de ce côté-là. J'ai des regrets, des déceptions de mon côté par rapport à mon jeu, mon parcours, mes décisions.
Hope : Très ! Quand je suis arrivée dans l'équipe il y a maintenant un peu plus d'un an, on avait presque pas de joueurs. La frustration était maximale à la dernière CD4M, parce qu'on avait gagné tout nos matchs mais on était forcés de jouer pour la troisième place. Alors, là, ça fait du bien de se retrouver en finale.
Marc : En vrai, pas tellement. Fin c'est ouf le retour en finale et tout mais on a beaucoup trop été dépendant de Hope, on a une poursuite qui n'a pas fait un truc bien en 3 matchs (bon un peu contre Gryff mais c'est Gryff quoi) et au final bah c'est quand même décevant vu le potentiel de l'équipe. Mais après au final, être en finale c'est quand même assez fou.
Looedy : Très fier ! On est enfin en finale après tous nos efforts ! Je n'aurais pas pu rêver mieux.
Elsa : Je n'ai suis pas quelqu'un de fière par nature, j'aime le Quidditch certes mais de là à éprouver de la fierté non.
Michael : Pas vraiment, je ne me suis pas particulièrement amélioré mais je n'ai pas fait une coupe remarquable.
 

Ça fait quoi d'être en finale pour la première fois depuis plus de 2 ans ?

Sineah : Ca fait beaucoup de bien, il était temps de casser ce cycle Serdaigle/Serpentard. Personnellement, j'ai déjà vécu des finales, des victoires. Donc, mon ressenti est sans doute différent que d'autres joueurs. Cette finale, c'est comme un écho du passé au présent. Elle est douloureuse mais aussi très appréciable.
Hope : Oh bah moi je suis un bébé, donc j'ai jamais été en finale avec l'équipe de Poufsouffle, mais on est tous motivés pour ramener la coupe à la maison héhé
Marc : Alors moi, à titre personnel j'ai déjà gagné 5 coupes (CD4M et CDC confondu) donc en soit je suis un peu habitué mais c'est cool d'y retourner avec Pouf, surtout pour ma dernière coupe. C'est aussi une bonne expérience pour les nouveaux et ceux qui ont jamais vécu ça. Après j'ai envie de dire que c'était logique et donc au final peu surprenant. Maintenant, on va pas s'arrêter là et on va aller chercher le titre.
Looedy : Je ressens une joie immense, c'est ma première finale en Cd4M et je suis vraiment très heureux qu'on ait été récompensés de tout notre boulot.
Michael : Ca fait énormément de bien !
 

Quel est votre plan diabolique pour renverser Serdaigle dimanche ? (On va quand même pas les laisser gagner une coupe hein)

Sineah : Je kidnappe Aidan, Bepo kidnappe Ella. On fait jouer notre as. Et voilà ! Et Bianca met en colle deux ou trois joueurs le jour du match. Un travail d'équipe, quoi.
Hope : On va mettre des laxatifs dans leurs repas, incognito, comme ça ils seront en PLS.
Marc : Tout miser sur Hope au bout de 10 minutes ?
Looedy : Plan diabolique ? Perso je vais juste me donner à fond pour n'avoir aucun regret haha.
Michael : Un plan diabolique... Bonne question...
 

Si Poufsouffle gagne, est-ce que vous allez imposer le bison volant à la prochaine coupe ?


Sineah : Malheureusement, le bison volant représente Poufsouffle, ce sera donc un non.
Hope : Évidemment, que non. Les bisons c'est notre truc. Vous croyez vraiment qu'on va partager ?
Marc : Si Poufsouffle gagne, on va tenter le back to back (de toute façon je serais plus là)
Looedy : Ce choix revient aux hauts-placés (aa)
Elsa : Bien sur que oui! On ferait une déco dans les couloirs que de bisons.
 

Sineah, est-ce que tu as de potentiels talents à recruter en tête ? Des étoiles montantes ?

Sineah : J'ai des recrues en tête oui, des petites personnes motivées qui s'entraînent beaucoup ! Mais je vais laisser le suspens là-dessus.
 

Selon vous, c'est qui le MVP de l'équipe ?

Hope : Selon moi, c'est moi (aa)
Marc : Bah Hope clairement, on a bien vu qu'avec ou sans elle c'est pas la même chose.
Looedy : Hope sûrement
Elsa : Mmh je dirais Hope, parce que la batte lui irait bien, elle tient déjà les buts et le vif, alors bon! Puis elle est juste merveilleuse.
 

Avec quel joueur qui n'est pas dans votre maison vous aimeriez jouer ?

Sineah : Beaucoup en réalité. Mais ce n'est plus un secret que je veux jouer avec Aidan ♥
Hope : Aileen. Ou Opale. Et j'dis pas ça parce qu'on rigolerait bien entre copines, c'est faux.
Marc : J'hésite entre Dray et Ella mais je dirais Ella quand même parce que j'ai jamais joué en CD4M avec elle et que c'est pour moi la meilleure poursuiveuse en ce moment ! Elle est incroyable.
Looedy : J'adorerais refaire de la batte avec Erskine un jour. Ou bien de la poursuite avec Physio malgré sa retraite haha.
Elsa : Question très compliquée là xD... J'aimerais bien tester un duo de batte avec Casper et un avec Matoutou. Casper à l'air d'avoir un super niveau et je suis certaine que je m'éclaterais vraiment et j'aimerais bien essayer avec Matoutou aussi, parceque "askip" à nous deux aucun cognard ne passerait ^^
Michael : Je choisirais Ethan, j'ai adoré m'entraîner avec lui.


Alors, faisons notre marché. On recrute qui ?

 

 

 

 

Halloween, cher Halloween

Participation au concours.

Quand tu attends Halloween...



Quand tu manges et que soudain tu entends un bruit...



Quand tu enfiles ton déguisement infernal...



Quand tu rencontres quelqu'un avec le même déguisement que toi...



Quand tu "sonnes" chez quelqu'un...



Quand tu ne te sens plus en confiance chez toi en regardant un film d'horreur...



Quand tu sens des animations alléchante arriver sur p12...



Quand tu cherches ta future victime pour une animation...



Quand tu attends l'ouverture d'une certaine boutique pour tes délicieux méfaits...



Quand tu retrouves de l'inspiration en terme de rp grâce à Halloween...



Quand trop de choses se passe et que tu ne sais plus où tu en es....



Quand Halloween se termine sur p12...



Quand Hope te vole à la fois l'espoir et le vif d'or alors que vous gagniez...

 

 

 

Bon appétit

Clique sur l'image pour écouter...

 

Un jour dans un cimetière, les zombies se levèrent
Et envahirent la Terre avant la nuit
Animés par la haine, la rage dans leurs veines
La mort en souveraine, bon appétit

Mordu, condamné à errer dans Poudlard
Tu pleures, et la douleur te déchire le coeur dans les noirs couloirs
Demain on te verra dans tout Pré-au-Lard
Courir après tes proies comme un barbare, comme un charognard

Vrai cannibale, prêt pour Samain
Couvert de sang, rouge carmin
Tue un sorcier sans lendemain
Mord un humain, mange un ennemi

Tu manges un ennemi
Tu manges un, tu manges un, tu manges un ennemi
Tu manges un, tu manges un, tu manges un

Un jour dans un cimetière, les zombies se levèrent
Et envahirent la Terre avant la nuit
Animés par la haine, la rage dans leurs veines
La mort en souveraine, bon appétit

Zombie, putréfié, ton corps décomposé
Un ver dans le cerveau et c'est ainsi qu'il va festoyer
Tu erres dans le parc, tu recherches un sorcier
Son sang, pur ou moldu, tu voudrais pouvoir t'en désaltérer

Est-ce que tu préfères le rein ou le foie ?
Le sang qui coule, est-ce que tu le veux chaud ou froid ?
Je t'invite au festin - n'as-tu pas foi en moi ?
Tous les élèves sont là, le buffet est pour toi !

Ton âme est morte, perdue à jamais
Tu peux te battre mais tu es damné
Tu seras toujours rongé, affamé
Et tu peux te battre mais tu es damné

Vrai cannibale, prêt pour Samain
Couvert de sang, rouge carmin
Tue un sorcier sans lendemain
Mord un humain, mange un ennemi

Tu manges un ennemi
Tu manges un, tu manges un, tu manges un ennemi
Tu manges un, tu manges un, tu manges un

Un jour dans un cimetière, les zombies se levèrent
Et envahirent la Terre avant la nuit
Animés par la haine, la rage dans leurs veines
La mort en souveraine, bon appétit

 

 

La VIP j'écouute ?

Vous attendiez son retour, sans aucun doute. Pourtant, ce n'est plus cette magnifique jeune femme qui aura le plaisir de répondre à vos commentaires, mais bien moi, la terrifiante Dagger.

Si vous n'avez pas encore peur, attendez de voir la suite. Je compte profiter de la moindre de vos interventions et m'en servir contre vous... Ou contre les autres maisons. C'est Halloween après tout, tous les coups sont permis.

J'ai d'abord entendu Alysone et Aidan au travers d'un couloir. Ils se sont rejoints pour complimenter les dernières éditions de la VIP, visiblement.

 

Alysone : "Il était temps ! J'apprécie cette édition, qui revient notamment sur la qualité et ça fait plaisir. On retrouve des articles en accord avec la maison, c'est mieux, bravo à l'équipe !"

Aidan : "Plus je lis la VIP plus je lui trouve un air de mieux. Certes, on est pas sur les VIP d'avant très mordantes, mais elles sont cool à lire et graphiquement on revient vraiment à une bonne qualité, notamment pour les cartes pokémon ou Être un Serpentard en 2020."

Pourtant, je perçois toujours un peu de sarcasme dans leur voix... Rien d'étonnant pour des personnes qui ont osé abandonner le grand Salazar. Finalement, ce n'est pas si mal que ces traitres à leur sang aient abandonné leur maison, la VIPère se porte bien mieux sans eux ! Preuve à l'appui : ils trouvent qu'elle est "mieux" maintenant qu'ils ne sont plus là.

 

J'ai d'ailleurs entendu un "c'était mieux avant" résonner dans mon dos alors que je faisais demi-tour... Il s'agissait de Flynn Sinclair, qui s'est également joint à ses camarades pour lancer cette réplique un peu trop facile, venant d'une personne qui ne semble pas avoir lu l'article jusqu'au bout... La finesse d'esprit d'un Serpentard n'est pas donnée à tout le monde malheureusement.

Flynn : "C'était mieux avant, je pense que oui malheureusement... après, les choses évoluent, à chacun de voir si ça correspond ou non à sa vision des valeurs de Serpentard ou non."

J'apprécie ce genre de propos malvenus de la part d'un Poufsouffle qui parle des valeurs de Serpentard qu'il ne pourra jamais atteindre ou acquérir. De valeurs dont il ne connait visiblement pas le sens. Ce genre de commentaire est représentatif de ce qui n'a pas lieu d'être chez les Serpents : la jalousie. Parce que oui, ce commentaire démontre la jalousie de ne pas avoir un journal aussi bien illustré et aussi bien écrit que le nôtre.

Vous me connaissez, moi, Dagger. Je ne laisse jamais les critiques un peu trop piquantes en suspens... Je vais retourner me tapir dans l'ombre, à l'écoute de la moindre remarque, de la moindre parole de travers, du moindre signe de vie qui indiquerait une petite rumeur... Alimentez-moi de vos secrets les plus sombres, j'ai faim en cette veille d'Halloween.

 

 

 

La Maison Hantée dont vous êtes le héros

 




 

  
  
  
  
  
  
  

 


 

 

Farce ou friandise ?

 

Halloween. Qui ne s'est jamais réveillé, au matin de cette journée, en se demandant ce qui allait bien pouvoir lui arriver ? Qui n'a jamais subi de farce plus ou moins amusante en espérant que la journée se termine au plus vite ? Aujourd'hui, nous vous donnons les moyens de devenir celui ou celle qui terrorise ses camarades. Choisissez votre cible.
 

Préparer la tombe.


Prévoyez un réveil quelques minutes avant votre cible, de façon à la mettre dans l'ambiance dès les premières lueurs du jour. A l'aide de votre baguette, faites apparaître des feuilles mortes et un peu de terre sur son lit. Si vous ne maîtrisez pas le sortilège, vous pouvez aller récupérer le tout dans le parc et le déposer directement sur les couvertures. Ajoutez quelques osselets et le tour est joué.

 

Souriez, vous êtes obervé.


Qui n'a jamais rêvé de croiser une citrouille vivante le jour d'Halloween ? C'est l'occasion de réaliser ce souhait chez votre cible, qu'elle le souhaite ou non ! Et pour cela, rien de bien compliqué : un sortilège de lévitation fera l'affaire. Si vous souhaitez ajouter un peu de piment, vous pouvez compléter le tout avec un drap blanc, pour un effet fantôme moldu réussi. 

 

Un repas aux petits oignons.


Dans le sens propre du terme. Plus farce d'avril que d'Halloween, la pomme d'amour empoisonnée reste un classique que vous pouvez reproduire sans vous priver. Tout ce qu'il vous faut pour une préparation réussie ? Vous rendre dans les cuisines pour demander aux gentils elfes qui ne vous refusent rien de préparer ce joli cadeau. Il ne vous restera plus qu'à le sortir et le poser près de votre gourmande cible.

 

Retour à la mortalité.


L'expression "avoir un squelette dans son placard" ne saurait être plus vraie. Et ça, votre cible l'apprendra bien à ses dépends. Après une journée bien remplie, elle ne demandera qu'à enfiler son costume et se goinfrer de friandises toute la soirée. Ce serait trop beau que de la laisser s'en tirer si facilement, vous ne trouvez pas ? Faisons donc une dernière farce, et intéressons-nous au joli placard dans lequel elle range ce costume. Un simple sortilège de conjuration, et un magnifique squelette se trouve recroquevillé là, plus vrai que nature, pour un effet surprise garanti.

 

Quelles farces allez-vous tester cette année ? On reste sur des classiques, ou vous préférez vous aventurer dans des terrains inconnus ? Des preuves en vidéo seront exigées dans les commentaires... Ou une explication fera l'affaire.


 

 

 

 

Où es-tu ?

Participation au concours.

La veille d’Halloween, Dobby faisait, seul, le ménage dans une des plus hautes tour du château. D’ordinaire, il était accompagné par quelques collègues. Mais ce soir, tous les elfes avaient quitté le château. Une légende racontait qu’un elfe surpris à travailler le jour d’Halloween serait immédiatement changé en poussière et avalé par les démons de l’Enfer. Après le dîner, quand les assiettes étaient propres et les couverts rangés, ils avaient donc tous transplanés pour ne pas avoir à travailler. Tous sauf… Dobby. L’elfe ne croyait pas à cette stupide légende et maintenant qu’il avait obtenu un travail, rien ni personne ne le ferait quitter la place. Alors qu’il époussetait un tableau, découvrant derrière une horrible araignée tissant sa toile, minuit sonna. Un éclair traversa le ciel pourtant sans nuages, illuminant un bref instant l’intérieur de la tour. Dobby fut surpris, lâchant son plumeau. L’horloge de l’école continua de sonner jusqu’au douzième coup. L’elfe se pencha pour rattraper le plumeau quand un treizième coup sonna.

Un nouvel éclair illumina le ciel, qui était maintenant aussi noir que le charbon. La pluie se mit à tomber sur le parc de Poudlard et le vent se leva. En quelques secondes, une affreuse tempête s'abattit sur le château. Les murs de la tour tremblaient. Les planches craquaient dans un vacarme assourdissant. Une fenêtre se brisa, laissant entrer une vague de froid qui éteignit aussitôt le feu qui crépitait pourtant avec intensité dans l’âtre quelques minutes plus tôt. Dobby se cacha sous un grand bureau en bois massif, grelottant, malgré la demi-douzaine de caches-théière qu’il portait. Un hurlement glacial emplit l’intérieur de la tour. C’en était trop pour l’elfe. Oubliant qu’il avait des pouvoirs, il dévala les escaliers, déboulant dans les couloirs.

Le château avait bien entendu été entièrement décoré pour Halloween. Des citrouilles éclairées étaient suspendues à chaque plafond, des rats se faufilaient sur les tapis, des toiles d’araignées recouvraient chaque tableau et bien plus… Dobby trouvait la décoration réussie mais cette nuit, elle le terrifiait. Il jetait des coups d’oeil vers l’arrière pour s’assurer de ne pas être suivi. Des toiles d’araignées s’emmêlaient sur son plumeau qu’il tenait toujours fermement, comme seule arme contre l’inconnue. Le tonnerre continuait à l’extérieur mais le bruit était si fort que Dobby s’attendait à voir une partie de la toiture s’écroulait à chaque instant. Les plafonniers tombaient les uns après les autres. Certains tableaux se décrochaient même des murs. Dobby hurlait à n’en plus finir. Jamais les couloirs ne lui avaient paru aussi longs !

Il poussa enfin la lourde porte du château, quittant ainsi l’école hantée. Mais les éclairs redoublèrent d’intensité, frappant au sol partout autour de l’elfe. Les citrouilles du parc grossirent à vue d’oeil, leur bouche ouverte s’ouvrant en d’infinis abîmes. Le vent apportait le bruit de rires machiavéliques qui s’intensifiaient. La foudre avait enflammé la pelouse de Poudlard : les flammes encerclaient l’elfe et la pluie semblait attiser davantage le feu. Alors, les racines prirent vie et sortirent de la terre pour agripper les frêles chevilles de Dobby, pourtant vêtu de ses plus belles chaussettes difformes et dépareillées. Il était pris au piège. La citrouille la plus proche avait tellement grossi qu’elle ne se trouvait plus qu’à quelques mètres de l’elfe. Sa bouche était tellement grande que l’elfe ne pouvait plus voir où elle s’arrêtait. Il allait être mangé, au beau milieu de la nuit, sous une tempête d’une puissance inouïe, par une citrouille carnivore. Il hurla à nouveau d’un cri suraigu, lâchant son plumeau pour se couvrir les yeux.

Alors, ses bras commencèrent à se changer en poussière et un gouffre béant, menant droit en Enfer, s’ouvrit à ses pieds. Tout se passa très vite. Quelques secondes plus tard, le gouffre s’était refermé. Les citrouilles avaient repris leur forme habituelle, les racines étaient rentrées dans le sol. Le vent cessa, les nuages et la pluie disparurent. Les rires effrayants s’évanouirent. De cette horreur, seul le plumeau subsistait. Personne à l’école ne revit jamais Dobby. Et vous seuls savez pourquoi.

 

 

 

 

Le dernier train

Participation au concours.

 

 

 

Tu te réveilles

Participation au concours.

 

Tu te réveilles enfin.

Ou plutôt, ta conscience s’éveille enfin. Tes paupières, elles, restent hermétiquement closes, malgré ta volonté de les ouvrir. Il doit faire nuit, de toutes façons… Le monde autour de toi te paraît sombre et silencieux. Ton dernier souvenir, c’est d’avoir trébuché dans les escaliers, sur un des jouets que ton petit frère avait laissé traîner là.

Ta tête te semble lourde, posée sur un oreiller rêche, et tu te laisses sombrer à nouveau dans un inconscient imperturbable, peuplée d’ombres chimériques, pantomime de rêves.


Tu te réveilles à nouveau.

Cette fois-ci, il fait jour. Tes oreilles bourdonnent légèrement, comme si le monde t’était présenté derrière un mur de coton. Il te semble entendre des voix, certaines familières, d’autres non, mais le moindre son résonne dans ta tête et se perd dans la multitude. Tu as déjà la migraine.

Heureusement, bientôt, tout se calme, et tu restes là, dans des draps inconfortables, les paupières closes, bercé par le bruit régulier d’une machine sur ta gauche. Bip. Bip. Bip. Bip. Aussi régulier qu’une horloge, comme un métronome auquel ton esprit se raccroche. Bip. Bip. Bip. Bip. Petit à petit, le son s’efface, et tu sombres à nouveau dans les bras de Morphée, sans rêves et sans chaleur.


Tu te réveilles encore.

Les voix qui t’entourent sont claires désormais. Tu n’arrives toujours pas à ouvrir les yeux, mais tu les reconnais sans problème : il y a ta mère, sur la gauche, qui te murmure des mots d’amour ; ton père, au bout du lit, qui ne parle que pour la rassurer ; et ton petit frère, à ta droite, qui répète simplement :

« Tu ne vas pas mourir, hein ? Tu vas te réveiller ? »

Un moment passe, des heures peut-être, rythmées simplement par le bip régulier de la machines et les supplications psalmodiées par ta mère. Bip. Bip. Bip. Bip. Une autre femme entre, un médecin sûrement, qui laisse échapper à voix basse des mots compliqués, que tu n’entends que brièvement. Coma, stable, réveil… Tu t’en soucieras plus tard. Pour l’heure, tu t’endors à nouveau.


Tu te réveilles à peine.

Cette fois-ci, tu sens une main dans la tienne, une main aux doigts si petits, si fragiles, que tu as envie de serrer, de rassurer, de caresser… Mais tes phalanges restent inertes, froides comme la mort tandis que ton petit frère se tient à tes côtés, silencieux. Bip. Bip. Bip. Bip.

« Tu vas te réveiller, hein ? Tout va redevenir comme avant ? »

Tu as envie de hocher la tête, de lui crier que tu ne vas pas mourir, de lui hurler que tu l’entends, que tu es là, quelque part, sous la surface du coma, que tu vas t’en sortir, qu’il doit juste être patient encore quelques heures, quelques jours, quelques semaines peut-être… Bip. Bip. Bip. Bip. Ta mère entre dans la chambre à son tour, elle appelle ton frère, il est l’heure de rentrer. Elle pose sa main sur ton front, écarte une mèche de cheveux.

« On t’attend. Tout est prêt. »

Tu repenses à ta chambre aux murs couverts de photos, à ton lit au matelas moelleux, aux draps si confortables, si doux, si agréables, dans lesquels tu dormais paisiblement et que tu n’avais jamais su apprécier avant de te retrouver ici, à l’hôpital, dans un monde rêche et aveugle… Tu te sens partir, ta conscience fugace t’échappes à nouveau, et tu t’abandonnes aux fantômes obscurs.


Tu te réveilles soudainement.

Il fait froid, ce matin, un froid glacial, et tu sens tes poil se hérisser sur tes bras. Ton frère est là, tu l’entends qui chantonnes à voix basse. Il doit jouer, quelque part dans ta chambre, avec ses petites voitures. Il chantonne toujours quand il joue aux petites voitures. Tu as envie de te réveiller, de le prendre dans tes bras pour une fois, au lieu de te moquer de lui, de ton si petit frère, tellement plus jeune que toi… Mais tes paupières restent closes et tes bras immobiles, et tu laisses le temps filer au rythme de sa comptine. Bip. Bip. Bip. Bip.

« Tu ne vas pas mourir hein ? Tout va redevenir comme avant… »

Le chant s’est arrêté. Ton frère est tout prêt de toi, si proche, et pourtant insaisissable. Sa voix est amère, pleine, grave, différente de toutes les fois où tu l’as entendue, enfantine et légère, mais elle reste reconnaissable entre toutes. Tu sens ton ventre se serrer : est-ce toi, qui lui a fait perdre son innocence ? Te voir sur un lit d’hôpital, arpenter ces couloirs blancs à l’odeur aseptisée, devoir jouer à côté de ton corps inerte, chanter au rythme inlassable de ton électrocardiogramme… Bip. Bip. Bip. Bip.

« Tout va redevenir comme avant… »

Tu as envie de répéter ces mots, comme une promesse. Oui, tout va redevenir comme avant. Si seulement tu pouvais te réveiller pour de vrai, ouvrir les yeux, bouger les doigts… Mais il n’y a rien à faire, et tu as beau lutter, tu pars à nouveau vers des limbes plus obscures.


Tu te réveilles en sursaut.

Autour de toi, le monde est une furie. Des dizaines de personnes vont et viennent autour de ton lit, des instructions sont lancées çà-et-là. Des mains sur ta poitrine, on ouvre ta robe d’hôpital sans ménagement, et tu veux protester contre cette violation de ton intimité quand tu remarques enfin un détail important : autour de toi, dans le tourbillon des bruits, il manque le métronome de ta vie depuis l’accident. Bip. Bip. Bip. Bip. Le son rassurant de ton cœur est devenu le cri lancinant d’une machine qui annonce la fin de ta vie. C’est donc cela, mourir ?

« Tu vas mourir ? »

La voix de ton frère perce la frénésie des médecins. Non, non, non, tu protestes silencieusement, tu ne peux pas mourir ! Tout va redevenir comme avant, tu l’as promis ! Un coup te traverse la poitrine.

« Attention, reculez ! 3, 2, 1… Choc ! »

Un coup, encore. Un défibrillateur, t’informe une partie reculée de ton cerveau, ils essaient de te sauver. Le troisième coup est plus fort, et tu te sens défaillir. La réalité t’échappe, et tes doigts se referment sur du vide, tandis que tu sombres à nouveau loin du chaos.


Tu te réveilles en grimaçant.

Ou du moins, tu grimacerais si tu le pouvais. Tu te plaignais de tes draps d’hôpital, mais tu te sens engoncé dans un pantalon trop serré, coincé entre deux murs dans un espace exigu, étouffé comme dans un… cercueil.

Non.

Non, non, non, non, non, non, non ! Tu ne peux pas – ils ne peuvent pas… Tu es encore en vie, tu n’es pas mort, c’est une erreur ! Ils vont t’enterrer, ils vont… Ou peut-être est-ce déjà fait ? Six pieds sous terre, dans un coffret de bois bientôt rongé par les vers… Est-ce que tu les sentiras se glisser sous ta peau, s’insérer dans ta chair, dévorer tes organes ?

Un frisson te parcourt et tu as envie de hurler, de frapper les parois autour de toi, d’attirer l’attention, de creuser ton chemin jusqu’à la surface, mais malgré toute ta volonté, ton corps reste désespérément inerte. Tu ne peux que rester là, ton corps allongé dans un cercueil, habillé de ta plus belle tenue, à écouter le silence infini autour de toi. Ici, pas de métronome. Quelque part au fond de ton esprit résonne encore le bruit familier de l’hôpital… Bip. Bip. Bip. Bip.

Une porte grince, et tu tends l’oreille. Il n’y a pas de porte dans une tombe. Tu n’es pas encore enterré. Tu as encore une chance d’échapper aux vers et à la décomposition. De petits pas s’approchent, pressés, légers, les petits pas de ton petit frère.

« Alors, tu es vraiment mort… Pendant longtemps, j’ai cru que tu allais te réveiller – mais tu es mort. Ce ne sera plus comme avant. Tu ne te réveilleras pas. »

Tu sens des larmes poindre derrière tes yeux, mais tu sais déjà qu’elles ne couleront pas. Ton corps n’est qu’une masse sans vie malgré l’éveil de ta conscience. Oh, si seulement tu pouvais te réveiller, bouger un doigt, une paupière, frémir un peu ! N’importe quoi, n’importe quel signe pour dire à ton frère que tu es là, lui dire que tu as encore une chance de te réveiller, que tout peut encore redevenir comme avant… Rien.

« Tu m’énervais beaucoup, tu sais. Tu te moquais toujours de moi parce que j’étais plus petit. Est-ce que c’est de ma faute, si je suis plus petit ? Tu ne voulais jamais jouer avec moi, tu me grondais toujours quand je laissais traîner un jouet. Et maintenant, tu ne reviendras pas. Mais je ne sais pas si je serai vraiment tranquille, désormais. »

Tu voudrais juste le prendre dans tes bras, lui promettre que tu reviendras, et que tu ne l’embêteras plus jamais, qu’il sera tranquille et que tout redeviendra presque comme avant. Tu joueras avec lui, oui, tu chanteras même avec lui en faisant rouler des voitures de bois, si seulement tu pouvais bouger… Mais ses pas s’éloignent à nouveau, et ton cerveau s’éteint en pleurant.


Tu te réveilles une dernière fois.

Le monde autour de toi vit à nouveau, loin du silence d’outre-tombe de ton solitaire cercueil. Mais cela ne te rassure pas, cependant, car tu connais bien l’ambiance dans laquelle tu baignes. Les fleurs, les pleurs, les mouchoirs, les discours et les condoléances…

Quand tu disais que les enterrements étaient pour les vivants, tu ne le pensais pas aussi littéralement. Si seulement ces personnes qui parlent de tes bons moments et font l’éloge de tes maigres qualités savaient que tu n’étais pas mort ! Tu les écoutes défiler, autant de personnes insignifiantes qui prétendent savoir qui tu étais, qui prétendent pouvoir te rendre hommage… Où sont tes parents ? Où es ton frère ? Que vont-ils pouvoir dire de toi quand viendra leur tour, après toutes ces platitudes ? Leurs mots creux résonnent dans tes oreilles sans y faire de sens, et tu y cherches désespérément le bruit rassurant de ta vie. Bip. Bip. Bip. Bip.

« Je veux le faire ! Je veux lui dire au revoir ! »

Ta mère lui répond quelque chose, à demi-mot, des paroles étouffées, mais ton frère n’en démord pas. Il veut le faire. Il veut te dire au revoir. Si seulement tu pouvais, au moins une fois, le serrer dans ta vie. Si seulement tu pouvais lui dire que tout ira bien, même si tu ne te réveilles pas. Si seulement…

Un couinement se fait entendre, comme la roue défaillante d’un caddie de supermarché, et tu te sens glisser vers l’avant. C’est ton cercueil qu’on déplace, et toi dedans. Les petits pas légers de ton frère t’accompagnent, tandis que le bruit de la foule s’efface pour ne laisser que le silence.

« Je vais dans le bureau de commandes. Prends le temps qu’il te faut pour dire au revoir, puis referme le cercueil et rejoins tes parents en passant par cette porte, d’accord ? Tu pourras voir la crémation de là-bas, il y a une fenêtre. »

C’est un homme qui a parlé, d’une voix mécanique se voulant rassurante. Il faut être détaché, quand on travaille dans un cimetière, quand on s’occupe de réduire des corps en cendres et de les rendre à des proches épleurés. Tu ne lui en veux pas. Tu penses simplement à ton petit frère, si innocent, qui a voulu t’accompagner jusqu’ici, être le dernier à lui dire au revoir…

« Je voulais être sûr que tu meurs. Je n’ai pas laissé ce jouet dans l’escalier par accident, tu sais ? Tu ne regardes jamais où tu vas quand tu pars de la maison, tu regardes toujours ton téléphone, tu ne nous dis même pas au revoir. Papa et maman ne le savent pas, bien sûr. »

Ton estomac se noue, soudainement. Ce n’était pas un accident ?

« Tu te moquais toujours de moi. Tu m’embêtais toujours. Tu faisais comme si je n’existais pas, comme si je n’importais pas, juste parce que j’étais plus petit. Et quand je m’énervais, tu riais. C’est pas la petite bête qui va manger la grosse ! Tu répétais toujours ça, comme si je ne pouvais rien faire… Eh bien tu sais quoi ? La petite bête peut tuer la grosse. »

Tu te moquais de lui, oui, comme le font les grands frères et les grandes sœurs. Tu ne le détestais pas, ce petit bébé né si longtemps après toi, mais il était… petit. Insignifiant. Une cible facile. Une petite bête que l’on peut chasser de sa chambre sans souci. Une petit bête qui s’énervait facilement. Une petit bête qui t’a fait tomber dans les escaliers. Tes yeux s’ouvrent tout à coup et la lumière t’aveugle. Ton petit frère t’apparaît soudain, nimbé de lumière, auréolée d’une gloire vengeresse, un sourire malsain sur le visage.

« Je suis encore en vie. »

Ta voix est rauque, ta gorge crie de douleur d’être sollicité après tant de temps. Tu fixes le visage innocent de ton frère qui sourit toujours. Sa main se pose sur le couvercle du cercueil.

« Je sais. Mais je ne peux pas laisser les choses redevenir comme avant, n’est-ce pas ? »

Tu as envie de hurler, mais il est trop tard. Le cercueil est fermé, ton frère est parti, et dans un grincement diabolique, on ouvre les portes de la fournaise.


Tu ne te réveilleras plus.

 

 

 

 

 

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