Par Marc Nissa le 16 avr. 2018, 20h59

Ca ne vous aura pas échappé, sauf si vous vivez dans une grotte, Serpentard a de nouveau gagné la coupe des quatre maisons… de Quidditch. Comme aurait pu le dire un joueur de foot célèbre: « Le quidditch est un sport qui se joue à 7 contre 7 et à la fin, c’est Serpentard qui gagne ». Mais bien que nous soyons les tenant du titre, ce n’était pas une évidence que nous soulèverions le trophée une nouvelle fois. Retournons dans le temps et découvrons l’histoire de l’équipe jusqu’à notre triomphe.
Avant de commencer ce récit, je tiens à vraiment remercier Melville, notre capitaine, qui a eu la gentillesse de vouloir témoigner et me raconter sa vision de la coupe.

En janvier, Clarisse Gardena quitte son poste de capitaine pour des raisons personnels. Melville Lagavullin, jusque-là vice-capitaine, est nommé capitaine à sa place. Mais, ce ne fut pas une décision prise à la légère.

Ainsi, si cela semblait être un choix naturel et évident, beaucoup d’interrogations ont subsisté. A quelques semaines du premier match, c’était donc l’incertitude autour de l’équipe. Que ce soit le capitaine ou les joueurs, rien n’était certain.

Une fois la question du capitaine réglé, encore fallait-il mettre une équipe compétitive sur pieds. De la dernière coupe, il ne reste plus que Milan Inglewood, Lucy Gold, Drayryfore et Marc Nissa. En effet, Akhenaton, Clarisse et Andrew Smith s'envolèrent vers d'autres cieux. Ainsi, à l’approche du premier match, on avait : Milan - Lucy - Melville à la poursuite, Drayryfore polyvalente et Marc remplaçant.
Il fallait donc trouver de nouveaux talents.

Pour la question du vif, si Drayryfore semblait être la favorite du poste, Alan Fehn, batteur à la base, voulait découvrir ce poste. Avec un travail d’arrache-pied et une motivation sans faille, il a réussi à obtenir ce poste. De plus, selon Melville:

Ainsi, le recrutement débuta. Melville organisa des sessions pour recruter des nouveaux joueurs à la batte. Et c’est suite à ce recrutement que débarquèrent 3 nouvelles recrues: Ruby Cooper, Calypso McCarthy et Mia Lorder Jannings qui, je cite, « ont étés très patientes et assidues pour des formations éclairs. Calypso allait être la seconde batteuse épaulant Dray, talonnée par Ruby. »
La dernière interrogation concernait le gardien.

C’est ainsi que l’équipe fut reconstruite en un temps éclair, bien aidée par la motivation et l’assiduité de ses membres. Un ingrédient qui préfigure l’avenir de cette équipe.


L’ironie du calendrier faisait que nous débutions contre les finalistes en titre aka les blaireaux. Mais contrairement à 5 mois auparavant, ils sont en pleine reconstruction. Voici le récit de la stratégie Melvillienne:

Du côté de Poufsouffle, je tiens quand même à souligner la bonne prestation d’Enerus L’Erudit et de Sineah Ascott.
La confiance et le moral étaient au beau fixe, j’avais vécu une soirée facile sur le plan personnel. La victoire finale ne pouvait nous échapper.

Dans un match qui s’est joué à une heure inhabituelle, Gryffondor, réputé comme ne causant pas de soucis, a réussi à tirer son épingle du jeu.

Melville s’associe d’ailleurs à moi pour féliciter l’équipe de Gryffondor qui a monté en puissance au fil de la coupe (même s’ils ont perdu un de leur meilleur élément, c’est-à-dire Yoann Flamel,devenu Directeur de Maison)
Grâce à cette victoire, rageante pour moi car je me suis pris 2 buts, nous étions qualifiés pour la finale et pouvions aborder le 3e et dernier match de poule avec sérénité.

Déjà qualifié et avec le gardien titulaire absent pour cause de week-end en amoureux, Melville décida de remanier l’équipe pour donner du temps de jeux au novice et utilisa ce match comme un match amical.
Cependant, l’avant-match fut marqué par des tensions et des crises individualistes.

De ce fait, le « sportif » est passé nettement au second plan et, tandis que les aiglons fêtaient leur victoire de prestige, les serpents s’inquiétaient pour leur avenir.

Alors que la date de la finale tardait à se décider (faisant partie de l’horrible organisation de cette coupe mais j’y reviendrais plus tard), une odeur de revanche se sentait dans les rangs verts et argents. Cependant, une vague d’absence a pénalisé serp qui a du compté sur des talents d’antan ou talents de demain.

Dans un match avec des hauts et des bas, du spectacle et du suspens, Serdaigle a montré sa supériorité. Mais Serpentard l’emporte grâce à un coup de génie d’une joueuse, la femme des finales, Drayryfore.

Cette coupe aura été la confirmation. Un back-to-back heureux grâce à une équipe construite sur l’expérience et la jeunesse. Des joueurs qui se sont révélés ou ont confirmés (Marc, Lucy, Alan) avec des joueurs expérimentés (Milan, Drayryfore, Melville) ont permis de faire une équipe imbattable.

Ce travail a commencé sous les ordres de Clarisse qui mérite aussi ce trophée pour ce qu'elle a apporté à cette équipe.
A titre personnel, c'est la première coupe que je fais (en contant la CdC) où je prends vraiment énormément de plaisir que ça soit aux entrainements comme en match (et pour une fois, je n'ai jamais ragé).
J’aimerais aussi pousser un coup de gueule quant à l’organisation de cette Coupe. Une section quidditch encore plus fantomatique que le Baron Sanglant, aucuns résumés de match, aucuns paris, aucune animation et un bilan qui arrive 5 minutes avant la fin de la coupe. Espérons que Bianca réussisse à relever le niveau…
Article écrit par Marc Nissa, illustré par Papo Kast.