16 juil. 2021

Editorial

Tudum...


Bonjour, chers lecteurs !

Bienvenue dans cette deuxième édition Serpflix & Chill. Posez-vous dans votre canapé et ouvrez grand les yeux, car pour cette saison 2 l'équipe a mis le paquet ! Après un mois de juin tourmenté, l'été semble avoir inspiré mes chroniqueurs, et je suis fière de vous présenter leur travail aujourd'hui.

En parlant d'équipe, j'ai quelques changements à vous annoncer. Tout d'abord, après des mois de bons et loyaux services et des contes toujours plus enchanteurs, Côme quitte la VIPère pour voguer vers de nouveaux horizons. Mais pas de panique, chers lecteurs, car nous avons aussi la chance d'accueillir dans nos rangs le sublime Romain le Gall ! Vous pouvez d'ors et déjà retrouver ses premiers articles dans cette édition.

Enfin, je tiens à féliciter toute la maison Serpentard pour notre deuxième place à la Coupe Annuelle. C'était un effort collectif absolument magnifique, et je vous laisse profiter de l'été pour vous reposer en lisant la VIPère. Bonne lecture à vous, et on se retrouve dans les commentaires !

P.S. : Au nom de toute l'équipe de la VIPère, félicitations à nos chroniqueurs et ex-CeC désormais bacheliers. Aileen, Mathou, Romain, vous pouvez être fiers de vous !
P.P.S : Camille jtm

Aileen, star du petit écran

https://cdn.discordapp.com/attachments/712615724048318486/863770823758970890/aileen_copie.png

Être un.e Serpentard et en être fier.ère

Vous savez et je le sais, je suis encore considérée, je crois, comme une nouvelle Serpentard. Encore aujourd’hui, certaines personnes sont surprises de me voir à la Cave ou arborer un blason vert & argent. Malgré tout, je me sens remplie d’une fierté nouvelle. Celle de faire partie d’une famille soudée.

On nous dira encore et encore que Serpentard est une maison sans vie, sans activité. On dira même que notre cher journal n’est plus ce qu’il était. Qu’il manque de verve dans tout ça. Que l’on ne crache pas assez de venin. Je veux seulement rappeler que pourquoi devrions-nous siffler et perdre notre énergie à argumenter ou à descendre les autres ? La ruse c’est également cela. Garder son énergie pour en faire quelque chose de meilleur.

Cela ne veut pas dire que nous ne pouvons pas être fier.ère de qui nous sommes, de notre maison. Juste vous rappeler que nous avons terminé deuxième de la Coupe annuelle avec une maison selon les dires peu engageante et quasi morte. Un noyau subsiste et va continuer de grandir au fil du temps. Prendre la place qui lui revient.

Puis, justement, pourquoi tomber dans les clichés des Serpentard aigris, qui sont tout bonnement supérieurs, même si c’est vrai dans notre cas, et qui n’ont aucune ouverture envers les autres maisons ou les autres membres du château. Nous sommes en reconstruction, sur de belles et nouvelles bases, avec à sa tête une Directrice prête à tout. Si l’ouverture d’esprit a longtemps été accordée à Serdaigle, je crois bien que ce côté revient de plus en plus à notre maison. Avec une petite touche plus noble.

Soyons fier.ère.s de qui nous sommes et ce que nous sommes en train de construire, ensemble. De nos qualités de rpgiste à nos différentes participations dans les animations qui s’offrent à nous. À notre capacité d’accueillir les gens à bras ouverts et à faire ressortir le meilleur d’eux-mêmes.

Bientôt, le château sera décoré de vert & argent. J’en suis convaincue et jusqu’à présent, je ne me suis jamais trompée.

Les Milles et une Actus

Les articles de la VIPère peuvent être tantôt drôles, tantôt émouvants ou tantôt sérieux. Les lecteurs sont là pour passer le plus bon des moments et rire à s’en éclater le ventre. Mais parfois, il est aussi bien de revenir aux bases du journalisme. Le passage d’informations. Pas d’inquiétude, la suite ne sera pas tout à fait sérieuse. On a dit de la légèreté, au nom de Merlin !
Parfois, nous sommes entourés de nombreuses choses dont nous ignorons l’existence car nous n’observons pas. On reste dans notre bulle et tout ce qui peut se passer à l’extérieur de cette bulle nous semble lointain et même inaccessible. La plus petite des choses, peut receler quelque chose de grand et de phénoménal. L’infiniment petit devient alors incroyable et infiniment grand. Tout ce qui nous semble mystérieux est parfois incroyablement clair lorsqu’on daigne vraiment y jeter autre chose qu’un simple coup d'œil.

Par exemple, savez-vous qu’on peut compter environ 7.5 trillions de grains de sable sur Terre ? De quoi pouvoir profiter pleinement de nos plages sans jamais nous marcher dessus. Un grain de sable ne mesure pas grand chose, pourtant, ils sont aussi nombreux que les êtres humains. Mais l’infiniment grand peut également devenir infiniment “petit”. La lumière du soleil nous rejoint en seulement 8 minutes. Cela semble beaucoup mais nous ne nous en rendons même pas compte et à l’échelle de l’univers, 8 minutes n’est qu’un grain de poussière dans le temps.
 

Ça, c’était la partie “sérieuse”.


Bah ouais, faut aussi faire passer les informations les plus justes possibles, notamment lorsque les beaux jours sont au rendez vous et qu’un bon nombre de touristes vont sillonner nos plages.

Mais la chose la plus extraordinaire, c’est le fait qu’on puisse se prélasser devant le Grand Lac.. sans pass sanitaire moldu ! Profitez-en avant que le ministère de la magie ne décide qu’il ne sera plus possible, pour les étudiants de Poudlard, de se dorer la pilule devant le Poulpe Géant.

Notre chère préfète, Matka, nous a signalé par inadvertance qu’une animation va prochainement sortir en salle commune pour notre plus grand plaisir, spécialement pour l’été. Aussi, depuis pas mal de temps déjà, la RUSE recherche toujours un nouveau chef pour guider les jeunes padawans vers plus d’excellence, venez candidater nombreux ! La suprématie Serpentard a besoin de vous.
 

Musique hyper dynamique


FLASH INFO : Catherine Spinnet, préfète de Serpentard semble s’être fait kidnapper par deux poulpes relativement dangereux, alors que la Serpentard était en train de se prélasser au bord de plage. Actuellement, nous ne connaissons pas les raisons qui ont motivé ce geste, ni comment ces deux poulpes ont pu atterrir à cet endroit. Allons-nous la revoir un jour ? Affaire à suivre…
 

Musique hyper dynamique


Cette fois-ci, allons voir du côté du Quidditch. Clarissa, la capitaine de notre équipe de quidditch, cherche activement un poursuiveur et un attrapeur pour rejoindre notre charmante équipe. Venez comme vous êtes ! Par ailleurs, une journée porte ouverte a été organisée le 13 Juillet et d’autres sont sûrement à venir.

Le malheur des autres fait souvent le bonheur des autres, même lorsque ce petit bonheur appartient à une plante. En effet, Une tentacula vénéneuse a réussi à gober en entier un jeune Gryffondor qui passait un peu trop près d’elle. Un véritable festin, toute l’équipe du journal lui souhaite un bon appétit. C’est maintenant acté et prouvé ! Lire et siroter un cocktail au bord de piscine serait aussi satisfaisant que d’enfermer au fin fond des cachots un malheureux Poufsouffle.
 

Camille is the best !


PS : Camille a dit que c’était bien comme conclusion. Pour toutes réclamations, veuillez vous référer à la principale concernée. Bisous.

D'écailles et d'argent

https://cdn.discordapp.com/attachments/447487829984018443/864799576207917096/bleu.png

The Eight

PageProfilsClarissa Matthias Joy Altehir Romain Deborah Opale Matka

Dans les coulisses de la VIPère

https://cdn.discordapp.com/attachments/447487502169931788/865640048724017182/coulisses.png

Duos d'Enfer

Seul, nous allons plus vite, ensemble, nous allons plus loin. Un dicton des plus véridiques, notamment à Serpentard. Alors cet article va mettre à l'honneur les duos de vipères les plus étonnants, en cherchant quelle duo de série leurs correspond. Car après tout, certains des duos les plus mythiques se trouvent ici, dans la maison de la ruse !
 

Camille et Lyanna : Ciri et Yennefer

Une fille à la limite adoptée, qui est du moins sous l'aile de la grande mage noire, Camille Dubois et qui évoluera dans la magie grâce à sa mentore, au point d'aller jusqu'à lui vouloir du mal... Une relation finalement assez saine quand on connait les penchants des personnages, aussi bien sur dans le Monde Magique que dans le monde de The Witcher... Une relation qui apporte peux apporter beaucoup, le chaos ou la paix ? A suivre... Après tout, qui de mieux pour coller à peau de Camille Dubois que son égérie, la dame de Vengerberg en personne, finalement ?
 

Dakota et Catherine : Le Professeur et Tokyo

Qui n'a jamais rêvé de voir une relation aussi forte et platonique (?). Une ange gardien, une mentore et une collègue pour la jeune Spinnet. Une crush avant de devenir finalement une véritable amie. Une relation forte, une grande bienveillance envers les deux femmes (que je ship toujours, oups). Finalement, nous y retrouvons de fort points commun avec la relation de protecteur qu'à le Professeur avec sa protégée, Tokyo. Un des duos phare de La Casa de Papel pour l'ancien duo phare de la Défense Contre les Forces du Mal...
 

Dakota et Camille : Walter et Gustavo

Breaking Bad... Il était impossible de ne pas citer ce chef d'oeuvre de l'univers des séries... Et comment ne pas citer ce duo de Serpentard ennemies... C'est simple, on ne peux pas se passer d'eux, malgré tout ! Car oui, ce n'est pas parce qu'il s'agit d'un duo d'ennemies que ce n'est pas un duo d'enfer ! Deux opposés qui ont pourtant un parcours similaire, qui plongent dans un monde qui les dépassent, illégal, Gustavo et Camille par soif de pouvoir, Walter et Dakota par soif de protection et d'amour... Finalement, iels se retrouvent au même endroit, au même stade : celui de non-retour...
 

Matka et Deborah : Le Docteur et Rose Tyler

Matka Omen, préfète, chroniqueuse en cheffe, joueuse de quidditch, adjointe, rpgiste de qualité, sublime chanteuse, etc. Je ne connais pas suffisamment de termes pour décrire toutes les qualités de cette dernière et son expérience du site ne peuvent faire que d'elle une excellente marraine pour l'héritière Cavendish, reine des pavés et une artiste aussi très talentueuse ! Alors c'est un peu comme lorsque le Docteur prend Rose sous son aile, c'est beau et on sait que ça va aller loin, très loin ! Que ce duo va faire des merveilles (mais moins que Dakota et Romain, sorry not sorry).
 

Camille et Catherine : Bonnie et Annalise

How To Get Away With Murder... Rien que le titre de la série d'où est tiré le duo donne un avant goût de ce que les deux peuvent accomplir... Un mal en commun, une Miss Dubois proche et attentive de la jeune Spinnet en devenant sa mentore... Finalement un peu tel Bonnie Winterbottom et Annalise Keating, avocate en droit, et dont l'histoire les a mis sur la croisée des chemins... Deux femmes fortes, indépendantes, et qui sont sincèrement badass !
 

Camille et Matka : Yennefer et Tris Merigold

Quoi ? Encore ? Ce n'est pas ma faute si Miss Dubois est bien trop identifiable à Yennefer ! Après tout, deux grandes mages au même tempérament... Alors on ne peux qu'identifier l'amitié Yennefer/Tris comme identifiable à la relation qu'entretienne Matka et Camille en tant que préfète et directrice de maison... Après tout, il faut un lien d'amitié fort pour se sacrifier dans le labyrinthe et offrir la victoire à sa collègue...
 

Deborah et Oakley : Veronica et Betty

Arrivés à peu près en même temps, il est indéniable que ces petits nouveau aller vite se rapprocher, et leurs participations ensemble à plusieurs animations n'a fait qu'améliorer la probabilité d'une entente et de la création d'un lien d'amitié entre eux, même dans un contexte d'animation qui n'est pas à pousser l'entraide, tout comme l'arrivée de Veronica à Riverdale, alors que la situation était critique... Une amitié qui connaitra des étapes, pour se hisser au sommet, la preuve, en deux mois, ils ont chacun leurs tour eu l'écaille
 

Dakota et Romain : Le Professeur et Berlin

Un autre duo parrainage, certes, mais le meilleur duo parrainge (comment ça c'est pas du tout objectif ?). En tout cas, une chose est sûr, Dakota s'identifie très bien au personnage du Professeur dans La Casa de Papel, montre une confiance et une entraide exacerber, au point de tout faire pour son frère, Berlin. Dakota, en tant que marraine, est prête à tout supporter de la part de Romain, dont pas mal de questionnement stupide et de demande d'aide pour des dizaines de choses différentes à la fois... Et le Le Gall aussi est prêt à tout pour la Gilberti, à commencé à la manipuler dans un rp par arrêter de poser des questions sans intérêts... Une force d'attaque, une réelle complicité et rare sont le duos qui ont eu l'occasion d'être deux fois marraine/filleul alors bon... Y'a pas à méditer, le meilleur pour la fin.

ELITE - Saison 2

Dans la dernière édition, nous avions admis que les Serpentard, s’ils se targuent de former l’élite de Poudlard, sont particulièrement biaisés en faveur d’un élitisme social, dit inné, et ce probablement plus que les autres maisons. Les verts et argents aiment le chic des manoirs familiaux, le confort des familles 100% magiques, le faste et le poids de la noblesse, presque autant que les regards glacials, les haussements de sourcils hautains et le piquant d’un sarcasme travaillé. Cependant, nous le savons bien, ce n’est pas parce que nous apprécions l’idée d’amasser les privilèges au berceau que nous nous contentons de ces acquis. Contrairement à certains sorciers du canon *toussote* Crabbe et Goyle *toussote*, les élèves de Serpentard sur P12 se targuent tous d’avoir le talent en plus de la naissance.

Mais quel talent apprécions-nous donc tant ? Quelles qualités sont les plus choyées dans notre Salle Commune ? Loin de nous l’idée de prétendre que notre maison a le monopole du génie (encore que), nous savons bien que les sorciers ont le droit d’avoir un don sans porter la cravate verte et argent. Mais l’héroïsme bravache des Gryffondor (que nous considérons parfois comme un manque flagrant d’instinct de survie), l’intelligence studieuse des Serdaigle (que nous trouvons souvent gâchée par manque de pratique), et la joviale patience des Poufsouffle (que nous appelons en général niaiserie dans notre coin des cachots) ne sont pas des attributs valorisés chez les reptiles. Alors, quelles sont les qualités d’un véritable Serpentard ?

A en croire les valeurs de la maison, il faut d’abord être fier, ambitieux et rusé. Ces trois valeurs se traduisent par des traits de personnalité plus ou moins appréciables. Comme tous les principes, ils sont bons à suivre, avec modération. Pour un Gryffondor, trop de courage amène vite à une pris de risque inconsidérée. A Serdaigle, l’amour du savoir peut aisément justifier les recherches les moins recommandables, au nom de la science comme diraient certains moldus. Chez Poufsouffle, la gentillesse serviable des élèves peut facilement les transformer en paillasson relationnel. Et à Serpentard ?

La fierté, c’est l’assurance de ce que l’on est, personnellement ou par appartenance, et de ce que l’on a accompli, une forme d’amour de soi construite sur la base solide de nos acquis. C’est une forme d’honneur, de dignité personnelle, qui se suffit à elle-même, et qui accompagne généralement la volonté de se dépasser, d’aller au-delà de soi. La fierté est un respect autonome de sa propre personne, qui doit sans cesse se justifier à lui-même en réalisant ce qui le nourrit et en refusant ce qui attaquerait son intégrité : être fier, c’est être, savoir que l’on est, et avancer pour demeurer. Mais il est facile de basculer de cette fierté, certes égocentrée, à la vanité ou l’arrogance. Ces deux défauts se distinguent notamment par leur caractère injustifié et sa dépendance à autrui. La vanité et l’arrogance sont proches de la fierté, et y sont souvent associées, car la frontière entre eux est ténue : de l’un à l’autre, il n’y a qu’un pas, et qu’il est facile à faire, ce pas ! Mais voilà, si on veut s’en tenir à la fierté, il ne faut jamais perdre de vue qu’elle est raisonnée et autosuffisante. La fierté doit rester fondée et mesurée. La fierté ne nécessite pas l’approbation d’un autre, seulement la nôtre. Quand on commence à sombrer dans la satisfaction, et non simplement l’estime de soi ; quand on ne supporte pas d’être remis en cause et de devoir justifier ses sentiments ; quand on cherche la reconnaissance d’autrui plus que la sienne ; quand on tente d’imposer sa supériorité en blessant plutôt qu’en s’élevant, alors, la fierté n’est plus. Être fier, être Serpentard, cela signifie d’abord chercher la gloire intérieure de ses propres accomplissements et de ceux de sa maison, se repaître et grandir dans la réussite, nourrir encore et toujours le respect que l’on se porte. C’est un travail qui ne connaît pas de satiété, qui doit se justifier pour se maintenir et ne peut se reposer sur ses lauriers. S’appuyer sur une gloire passée est une paresse indigne du travail d’équilibriste inlassable qu’exige cette valeur finalement peu charitable qu’est la fierté.

Mais de quoi pouvons-nous être fiers ? De l’ambition, bien sûr, qui est, dans notre maison, à la fois carotte et bâton. Il y a des Serpentard ambitieux. D’autres qui ont des ambitions. Les deux coexistent sans mal, chacune trouvant la gloire de ce qu’il est dans sa réalisation. Les premiers désirent plus, cherchent à obtenir plus, à s’imposer, à grimper. Jusqu’où ? Ils ne le savent pas. Mais ils en veulent, cherchent à obtenir de la vie tout ce qu’elle peut leur donner et plus encore, et le but en lui-même n’est pas la destination mais l’insatiable besoin de savoir qu’ils peuvent, la réalisation de soi à chaque étape, l’avancement progressif de sa personne et la satisfaction d’avoir prouvé au monde qu’ils sont au sommet de leur art. Mais, parce que l’herbe est toujours plus verte ailleurs, cette quête est peut-être la plus risquée de toutes, car elle ne connaîtra jamais de fin. Il existera toujours un sommet plus haut, un poste plus attrayant, une envie de plus, et cet appétit titanesque peut-être frustrant et dangereux pour toute personne qui s’élance dans une telle conquête sans reconnaître que la véritable finalité est dans le processus lui-même. Les deuxièmes ont des objectifs multiples, arrêtés, et dirigent leur vie dans le seul but d’assouvir ces ambitions. Elles peuvent être simples et mesurées comme grandiloquentes, mais elles ne demandent qu’à être assouvies. Certains veulent obtenir un poste particulier, une récompense spécifique, vivre à un certain endroit dans une certaine maison, avoir une famille comme ceci ou comme cela, et cette multitude d’exigences dessine le tableau d’une vie selon eux parfaite et d’un bonheur accompli. Le risque, évidemment, est de voir un seul trait discordant défaire l’écheveau de cette peinture idyllique. Que faire, alors, quand un pilier de la vie romancée s’écroule et que toute l’histoire devient bancale ? Sombrer ? Certains le font. Après tout, quand on a rêvé de la perfection toute sa vie, quand on s’est efforcé de l’atteindre un peu plus chaque jour, on ne peut pas se satisfaire d’une réalisation en demi-teinte, d’une vie incomplète. L’ambition, si respectée à Serpentard, motivation et source de fierté absolues, est aussi un gouffre toujours prêt à s’ouvrir sous nos pieds.

C’est donc pour éviter de tomber que la ruse complète ce triumvirat de valeurs. Après tout, peu importe que l’abîme se révèle soudain sous nos pieds si on a un Eclair de Feu entre les jambes, n’est-ce pas ? Ou un Sombral, chacun son style. Peu importe ce qui nous sauve, donc, l’important est d’être adepte de gymnastique mentale. La ruse, par définition, est trompeuse et déloyale, et même si certains en profitent pour asséner péremptoirement que les Serpentard sont donc, par définition, de vilaines personnes, je tiens à rappeler que le dictionnaire n’a jamais précisé qui était la victime de cette tromperie. Dans une course à l’ambition, il est facile d’affirmer que les autres candidats sont les laissés-pour-compte de nos tactiques tordues, mais c’est la que la fierté vient montrer sa puissance limitante. Après tout, nous l’avons dit, elle est un honneur personnel qui se mérite. Dans ces conditions, comment être fier si on obtient quelque chose qu’on ne mérite pas ? Et si on mérite quelque chose, peut-on vraiment nous blâmer de tout mettre en œuvre pour l’obtenir quitte à, oui, écarter nos adversaires ? De manière générale, les véritables victimes de la ruse ne sont pas nos adversaires, mais les règles elles-mêmes. Jouer le long des lignes, les faire bouger à notre avantage, changer la valeur des lois, voilà des méthodes plus subtiles et efficace que de piper les dés. Ruser n’est pas tricher, au contraire. La ruse, la vraie, c’est le détournement et l’exploitation des règles tout en respectant les limites du terrain, l’exploitation de chaque niche obscure, de chaque absurdité désuète. Evidemment, la ruse n’est bonne que si elle est contrebalancée par des principes, une conscience, et un certain respect d’une autorité supérieure, quelle qu’elle soit. Si elle se libère de ces carcans nécessaires, elle ne devient plus que l’instrument égocentrique et cruel d’un maître obnubilé par les mécanismes de son esprit et devient, évidemment, condamnable.

Mais alors, comment s’expriment ces trois valeurs à Serpentard ? Et quels parcours pouvons-nous mettre en avant pour illustrer le meilleur de ce que notre maison a à offrir ? Qui constitue, véritablement, l’élite verte et argent ? Des noms, déjà, se bousculent au portillon. Si vous en avez un en tête, vous aussi, n’hésitez pas à les commenter ! Foi de Dagger Tongue, j’écouterai votre avis sans jugement… ou presque !

Le tube de l'été

Etape 2 – Les paroles


Une fois la chanson préparée, il me faut changer les paroles pour s’accorder à la parodie que je veux créer. Pour cela, je commence d’abord par écouter la chanson en boucle, plusieurs fois par jour (ça chamboule mes statistiques Spotify : ma chanson la plus écoutée de 2020 était Bury a Friend de Billie Eilish… dont j’avais fait une parodie pour la VIPère d’Octobre). Cela me permet de m’habituer au rythme et de tester des bouts de phrases qui me viennent à l’esprit. C’est encore plus important quand la chanson d’origine est en anglais car je dois m’habituer à la chanter pour pouvoir la parodier correctement : quand je change la langue, je ne peux pas juste compter le nombre de pieds d’un vers et le répliquer dans ma parodie, car les différences de prononciation rendent l’exercice plus flou.

Une fois que j’ai bien la chanson en tête, je commence par écrire le refrain, pour deux raisons. La première, c’est que le refrain va donner le ton et le sens de la chanson, c’est là que doit se trouver le cœur du message. La deuxième, c’est que le refrain se répète plusieurs fois (par définition). A peu près 90% des chansons pop modernes sont construites de la façon suivante : couplet 1 – refrain – couplet 2 – refrain – pont – refrain : une fois le refrain parodié, on a donc fait 50% de la chanson. Bien sûr, parfois, on apportera quelques modifications, notamment au dernier refrain, pour montrer une évolution dans le message ou suivre un changement dans la mélodie, mais dans l’ensemble, une fois que le refrain est fait, le plus dur est derrière nous.

Lançons-nous donc dans l’écriture de notre version vert et argent de Edge of Great ! J’aime beaucoup le message original de la chanson, cette idée que nous sommes tous à deux doigts de la grandeur, et je trouve qu’il colle bien à Serpentard, il s’agit donc ici de reprendre l’idée du texte et de l’adapter à notre maison. Pour le refrain, ça donne quelque chose comme ça…


Notre gloire, notre gloire est à portée de main
Accomplissons notre destin
Car nous sommes tous des serpents
L’ambition, la fierté et la ruse sont nos alliées
Nous pouvons tout réaliser
Car nous sommes tous des Serpentard
(Gloire à Serpentard) Gloire
(Gloire à Serpentard) Gloire
(Gloire à Serpentard)
Car nous sommes tous des Serpentard


Une fois le refrain réalisé (ou du moins, une bonne base, qui sera peut-être modifiée), je me lance dans la rédaction des deux couplets. L’idée est qu’ils racontent quelque chose : ici, je ne parle pas d’une personne ou d’un événement particulier, je cherche plutôt à développer un message général sur l’esprit de Serpentard et l’idée que nous pouvons toujours viser plus haut. Dans le premier couplet, je vais donc essayer de me fonder en partie sur le texte originel de la chanson, et d’expliquer que les défaites ne sont pas des échecs définitifs, que perdre n’empêche pas de gagner. Dans le deuxième couplet, je compte ensuite rédiger des encouragements, exploiter cette idée qu’on doit se relancer dans la bataille, ne pas abandonner, et toujours aller de l’avant.


Couplet 1
Après la défaite,
Relevez la tête,
Pour aller de l’avant, en reconquête
Soyez résilients
Et entreprenants
Avec votre baguette, vous serez grands.


Couplet 2
Allez toujours plus loin
Rien ne vous retient
Le monde vous ouvre les bras, tout au bout du chemin
N’abandonnez pas
Salazar vous guidera
Aujourd’hui ou demain, tout vous réussira


Enfin, pour le pont, j’aimerais écrire un message plus joyeux, une célébration des accomplissements de chacun, pour féliciter tous les Serpentard qui l’entendent de chacune de leurs victoires, même les plus petites, et leur rappeler que chaque pas en direction de leurs objectifs est un pas vers la gloire.

Ici, j'ai eu un peu de mal à écrire les paroles, principalement parce que j'ai rédigé toute la chanson à la deuxième personne du pluriel, alors que le pont compte des lignes très courtes (deux pieds, un mot d'une syllabe répété deux fois dans la version originale), ce qui serait plus simple à aborder à la deuxième personne du singulier. Pour m'aider à réfléchir sans avoir la version originale en tête, j'ai donc commencé par compter combien de pieds j'aurais dans chaque ligne de texte (qui ne correspond pas forcément au nombre de syllabes dans la version originale, car entre l'anglais et le français, la prononciation rend parfois les choses plus difficiles). J'ai trouvé la séquence suivante : 2 - 7 - 5 - 7 - 8 - 2 - 7 - 10, sur laquelle je vais me baser pour rédiger le pont.


Vainqueur
Chaque jour un peu meilleur
Soyez fiers de vous
La tête haute jusqu'au bout
La gloire sera au rendez-vous
Oui, vainqueur
Chaque jour un peu meilleur
A la fin vous serez les seuls debout


Et voilà, nous avons terminé le texte de la chanson ! Il ne me reste plus qu’à l’enregistrer en travaillant les différentes voix, mais ce processus sera à découvrir (avec la chanson terminée) au prochain épisode !

Mean girls

https://www.zupimages.net/up/21/28/lpip.png

Vous débarquez dans un nouveau collège sous le soleil écossais. Vous n'avez pas d'ami.e.s. Vous aimeriez vous faire accepter par tout le monde. Vous êtes super motivé.e et surtout prêt.e à tout pour montrer votre valeur. Ça tombe bien, les gens vous accueillent bien. Vous chouchoutent. Vous devenez peu à peu une star. Vous n'aimez pas nécessairement être le centre de l'attention, mais on vous le rend bien, parce que vous êtes comme un vent de fraîcheur, à la menthe polaire je tiens à préciser.

Vous vous sentez à votre place. Prêt.e à tout affronter. Les gens vous voient et se retournent lors de votre passage. Vous écoutent. Vous devenez populaire. Tout le monde vous reconnaît, vous salue. On vous demande même votre avis.

Puis, tout bascule.

Du jour au lendemain, vous recevez des commentaires désobligeants. Votre malle dans le dortoir est taggée. Dès que vous dites votre opinion, qui n'est pas la même que les autres, on vous demande de vous taire. Dès que vous avez un petit moment de manque de confiance ou que vous osez, ohlalala, d'émettre des critiques, vous devenez le bouc émissaire. Votre parole vaut moins que celle des autres. On vous reproche vos choix, vos idées. Tout semble contre vous. On vous le rappelle sans cesse, chaque jour, mais vous vous accrochez. Parce que vous avez connu ce qui a de plus beau dans le collège.

Puis tout à coup, on a besoin de vous. On vous fait les yeux doux. On vous écoute. Et... le manège recommence peu après.

Cette ambiance si caractéristique des collèges étasuniens se vit également ici. Les rumeurs, les coups bas font légion. Puis se calme avant de reprendre. Chaque année. Comme s'il fallait, chaque année, décourager quelques-uns d'entre nous. Les faire fuir d'un endroit du château, mais vite les rappeler quand il manque de participation dans un concours, une animation. Certains le dénoncent, d'autres subissent.

Cependant, petit conseil pour tous : ne tentez pas de changer pour faire plaisir. Arrêtez de vous taire quand quelque chose vous blesse, vous décourage. Vous n'avez pas besoin d'être dans le groupe des populaires pour vivre l'aventure. Pour vous impliquer dans le château. Votre motivation et votre bonne humeur sont la clé pour tout à Poudlard.

C'est comme ça qu'on vous reconnaîtra. Qu'on se souviendra de vous. Soyez vrais.

The Last One ou comment mourir comme une Queen

Vous avez tous entendu parler de The Last One. On a été beaucoup à participer dans notre belle maison. Beaucoup à vouloir sauter dans cette aventure qualifiée, ou presque, de l'animation du rush et que tout le monde allait se rappeler. Eh bien, devinez quoi... Je m'en souviens encore très bien.

Autant de m'être retrouvé au milieu de nulle part, avec ma baguette et un sac à dos qui ne m'appartenait pas. De me retrouver à chercher de la nourriture et de rationner l'eau contenue dans une gourde de 5L. De ne pas voir les jours passer et puis entendre des bruits bizarres ad vitam æternam en plus du vent qui ne cessait de fouetter mes cheveux dans tous les sens.

Puis, de mourir. Certain.e.s sont mort en combattant une créature ou en recevant des sortilèges d'on ne sait où, mais voici LA meilleure façon de mourir dans un labyrinthe en treize étapes.


Étape 1 : Se promener innocemment dans un labyrinthe ;

Étape 2 : Vouloir rejoindre ta seule alliée ;

Étape 3 : Te faire prendre dans un piège comme une débutante, mais t'en sortir ;

Étape 4 : Manger et boire, mais apparemment avoir déjà engrangé tes points de vie ;

Étape 5 : Rester immobile dans ce labyrinthe parce que tu en as marre ;

Étape 6 : Continuer ta quête et te prendre les créatures et sortilèges sortis de nulle part ;

Étape 7 : Croire bêtement que tu pourras enfin rejoindre celle que tu aimes et seule allier ;

Étape 8 : Faire confiance aux sponsors et les gens de ta maison ;

Étape 9 : Faire confiance à celle qui partage ta vie ;

Étape 10 : Recevoir une soi-disant potion en pleine gueule et devenir une furie ;

Étape 11 : Te battre contre celle que tu aimes, mais ne pas la reconnaître parce que tu es amnésique. Tsé la fameuse potion ;

Étape 12 : Recevoir une baguette dans l’œil et te faire éclater le cerveau par un bombarda. Gracieuseté bien sûr de ton amour ;

Étape 13 : Faire ta drama queen et quitter l'aventure comme dans une pièce de Shakespeare.


Bien sûr, ce n'est pas tout le monde qui a mon talent pour mourir et ô surprise, revenir à la vie pour vous écrire ces treize étapes essentielles. Sachez tout de même que malgré quelques questionnements et beaucoup de doutes sur toutes cette aventure, surtout avec trois Gryffondor en finale, j'ai bien appris lors de cette aventure. Par contre, retroussez vos manches, peignez-vous le visage aux couleurs de la maison et encourageons la seule Serpentard en lice et non la moindre... Camille Dubois, évidemment.

Méduse et autres reptiles

 
Avertissement : Chers lecteurs, la mythologie grecque n’est pas toujours rose, et le récit que je vais relater ici contient parfois des détails choquants. Les thèmes sensibles seront annoncés par ce signe : ▲, et le texte sera de la même couleur que le fond - il faudra le surligner de votre souris pour lire.
 

Le serpent, symbole de notre fière maison, a souvent eu le mauvais rôle dans les représentations européennes, et la mythologie grecque n’y fait pas exception. De Méduse à Echidna, les reptiles surgissent des ténèbres pour s’attaquer aux héros et se dresser sur leur chemin. Mais le serpent est-il toujours le véritable monstre ? A l’occasion des vacances de Poudlard12, la VIPère vous arrache à votre séance bronzage sur les rivages méditerranéens pour vous plonger dans les abysses obscurs d'une légende antique...

Les versions diffèrent quant à l’origine de Méduse, mais la représentation la plus connue fait d’elle un monstre au corps de femme et à la chevelure de serpents persifleurs. Mais ce qui fait de Méduse un monstre, c’est surtout son regard, qui fige tous ceux qui le croisent. Une charmante compagnie pour une petite soirée, en somme ! Le mythe veut qu’elle soit tuée par Persée, armé du bouclier d’Athéna, qui finira d’ailleurs décoré de la tête tranchée de la Gorgone. Le héros grec délivre ainsi sa mère d’un mariage forcé et, sur le retour, parachève ses exploits en libérant Andromède du rocher où elle était attachée pour servir de sacrifice à un monstre marin. En somme, Méduse est un monstre et la première preuve de la bravoure et de la valeur de Persée, qui endosse gentiment le rôle du héros de l’histoire.

Mais comment Méduse est-elle devenue Méduse ? Et est-elle réellement le monstre que font d’elle les mythes ? Si certains récits placent ses origines dans la génération pré-olympienne, d’autres peignent un portrait bien plus nuancé de la créature. En effet, loin d’être un monstre assoiffé de sang, Méduse se révèle plutôt être, comme tant d’autres humains, une victime des machinations et de l’ego des dieux, une femme sacrifiée pour les caprices divins et condamnée sans ménagement. ▲ Femme d’une grande beauté, elle aurait été violée par Poséidon dans le temple d’Athéna, où le dieu des mers l’aurait ensuite abandonnée, une fois ses pulsions satisfaites. ▲ On aurait pu alors croire que la déesse de la sagesse, tant de fois opposée à son oncle, aurait pris la défense de Méduse, mais non ! Pour la punir d’avoir souillé son temple sacré, Athéna transforme la jeune femme en monstre et métamorphose ses beaux cheveux en une masse de serpents grouillants. Elle qui avait osé attirer le regard d’un dieu se verrait désormais obligée de changer tous les hommes qui croiseraient ses yeux en statue de pierre.

Que nous apprend donc son mythe ? Aujourd’hui, Méduse est devenue une icône féministe ▲ et un symbole de protestation contre le silence qui entoure les agressions sexuelles. ▲ Trop souvent, les victimes sont blâmées pour les crimes qui ont été commis à leur rencontre, comme si on préférait rejeter la faute sur elle que de confronter leur agresseur. S’élever contre le pouvoir divin étant impossible, la faute doit retomber sur les victimes qui sont, elles, beaucoup plus faciles à atteindre. Il est plus facile de faire un monstre de la femme aux cheveux de serpent que du dieu armé d’un trident.

De la même façon, le serpent a souvent été érigé en symbole mauvais : c'est de sa faute si Eve et Adam ont goûté au fruit défendu, ce sont ses paroles persifleuses qui ont détourné l'homme du paradis... Pourtant, la créature n'est pas nécessairement dangereuses quand elle n'est pas menacée, mais l'on préfère faire d'elle un monstre plutôt que de reconnaître notre invasion sur son territoire.

Songez donc à cela la prochaine fois que vous vous apprêtez à pointer le mal du doigt. Le venin dont on pare trop aisément les vilains n'est souvent que l'ultime défense d'une personne dont on a choisi de faire un monstre.

Serp' commandements

Qui dit Netflix, dit évidement série, mais comment choisir parmi une myriade de propositions, comment choisir le meilleur et ne pas tomber sur des horreurs ? Pour cela, j'ai décidé de vous donner les 10 commandements pour le choix d'une bonne série Netflix selon les verts et argents.

- La section romance, tu éviteras.

- Les histoires d'amours niaises et pleine de bon sentiments, tu rejetteras.

- Les conseils des Serpentard seulement, tu écouteras.

- De l'avis des Pouffsoufle, tu te moqueras.

- Les supers héros, tu oublieras.

- Les personnages forts et puissants, tu suivras et le charisme, tu loueras.

- Du sang, du feux et de l'action, tu privilégieras.

- Les fins où ils vécurent heureux, se marièrent et eurent beaucoup d'enfants, tu ne regarderas pas.

- Les personnages pleurnichard, incapables et profiteurs, tu baniras.

- Un scénario réfléchi, imprévisible, où toute fin heureuse a un prix, tu adopteras.

Et toi, des propositions à nous soumettre ?

Spin-off : Les changements de maison

Certaines de vos séries préférées marchent si bien qu'on finit par faire un spin-off. Qu'ils soit bon ou mauvais, ils permettent de retracer une partie du passé d'un personnage secondaire (Better Call Saul) ou plus généralement du contexte de l'histoire (Fear The Walking Dead). Ainsi, bien que dans notre noble maison se trouve les plus grandes histoires, pour certains, un passé dans une autre maison existe ! Finalement, c'est un peu le spin-off de certains Serpentard ! Je me suis donc demandé comment ? Comment les principaux concernés sont arrivés à se rendre compte que la maison des vipères était la meilleure ? Au travers de quatre personnes, de quatre histoires, nous aurons une petit idée de ce changement majeur dans la vie d'un pédouzien.
 

Miss Whitewood, illustre arbitre de quidditch et examinatrice EMEU hors pair, n'a pas toujours été à Serpentard ! En effet, notre professeure de Soins aux Créatures Magiques a fait une partie de son expérience sur le site à Gryffondor !


ROMAIN : Pourquoi avoir quitté votre ancienne maison ?

AALIYA : Je ne me sentais plus réellement à ma place et j'avais besoin de changement !

ROMAIN : Pourquoi avoir choisi Serpentard comme nouvelle maison ?

AALIYA : Car c'était celle qui correspondait le plus au caractère de mon personnage.

ROMAIN : Si vous deviez changer de maison à nouveau, où iriez-vous ?

AALIYA : J'irais peut-être faire un tour à Serdaigle ou Poufsouffle, je ne sais pas trop, mais une maison que je n'ai jamais fait en somme.

ROMAIN : Que conseillez-vous aux gens ayant la même ambition ?

AALIYA : De foncer, c'est plutôt sympa de changer de décor quand on veut renouveler l'amusement !

ROMAIN : Avez-vous certains regrets à propos de votre ancienne maison ?

AALIYA : Pas du tout ! Je suis bien meilleure à Serpentard, même si je ne m'y investis pas trop, que je ne l'étais à Gryffondor !
 

Notre nouvelle préfère, Miss Spinnet, a elle aussi tenu à nous conter son histoire ! Après tout, après plusieurs années à Serdaigle, notre professeure en Défense Contre les Forces du Mal est elle aussi venue dans la noble maison de Salazar !


ROMAIN : Pourquoi avoir quitté votre ancienne maison ?

CATHERINE : Je ne me sentais plus à ma place et surtout, plus appréciée par certains membres.

ROMAIN : Pourquoi avoir choisi Serpentard comme nouvelle maison ?

CATHERINE : Parce que Camille voulait de moi et je me suis toujours identifiée comme Serdaigle & Serpentard.

ROMAIN : Si vous deviez changer de maison à nouveau, où iriez-vous ?

CATHERINE : Ce serait la fin de mon aventure au château. Car quand j'ai décidée de changer de maison, c'était soit Serpentard ou je quittais le château.

ROMAIN : Que conseillez-vous aux gens ayant la même ambition ?

CATHERINE : Bien préparer ses affaires. Si vous avez des postes dans la maison que vous quittez, de l'annoncer à l'EdM. Pas 1 heure ou 2 avant de partir. Au moins quelques jours ou même quelques semaines avant votre départ.

ROMAIN : Avez-vous certains regrets à propos de votre ancienne maison ?

CATHERINE : Avoir quitté certaines personnes que j'aime. Des amies. Ces personnes se reconnaîtront.
 

Ancienne professeur de Défense Contre les Forces du Mal, ancienne marraine à Gryffondor et nouvelle marraine à Serpentard (c'est la meilleure, sisi, c'est objectif !), Miss Gilberti !


ROMAIN : Pourquoi avoir quitté votre ancienne maison ?

DAKOTA : J'ai quitté ma maison car je voulais trouver d'autres challenges et faire de nouvelles rencontres. Je ne trouvais plus ma place dans mon ancienne maison et j'avais l'impression d'être un boulet. Je voulais donner un second souffle à mon aventure.

ROMAIN : Pourquoi avoir choisi Serpentard comme nouvelle maison ?

DAKOTA : J'ai choisi Serpentard car je me suis toujours sentie un peu Serpentard dans l'âme et que j'ai envie de faire partie de cette maison.

ROMAIN : Si vous deviez changer de maison à nouveau, où iriez-vous ?

DAKOTA : Je pense que j'irais à Serdaigle.

ROMAIN : Que conseillez-vous aux gens ayant la même ambition ?

DAKOTA : De le faire dès qu'ils en ont la possibilité car j'ai retrouvé de nouvelles personnes géniales

ROMAIN : Avez-vous certains regrets à propos de votre ancienne maison ?

DAKOTA : Je n'ai aucun regret, c'était une belle aventure et je garde de très bons souvenirs.
 

Pour finir, actuellement en train de vous conter ces histoires de spin-off, la venue la plus récente à l'aide d'un choixpeau, je parle bien évidemment de moi ! Mister Le Gall (c'est à dire, moi-même) !


ROMAIN : Pourquoi avoir quitté votre ancienne maison ?

ROMAIN : J'ai quitté la maison des lions car je ne me sentais pas à ma place. L'ambiance ne me correspondait pas, et le penfriend m'a permit de me rendre compte que je me sentirais plus à mon aise dans une autre maison.

ROMAIN : Pourquoi avoir choisi Serpentard comme nouvelle maison ?

ROMAIN : Premièrement, lors de mon inscription sur le site j'avais déjà beaucoup hésité entre Gryffondor et Serpentard. Alors le choix de maison m'est paru comme une évidence. Puis, le penfriend à la Cave m'a permis de cerner, de capter l'ambiance et de pouvoir m'y identifier plus facilement, et j'ai accroché. Puis ensuite on a voulu de moi chez les vipères alors me voilà ^^

ROMAIN : Si vous deviez changer de maison à nouveau, où iriez-vous ?

ROMAIN : Nulle part, je quitte le site. Je ne pense pas que l'ambiance des autres maisons puisse me convenir autant que Serpentard me convienne, alors bon...

ROMAIN : Que conseillez-vous aux gens ayant la même ambition ?

ROMAIN : Foncez ! N'ayez pas peur, vous faites cela pour vous, par pour les autres. Pensez à votre bien-être avant tout ! Mais ne partez pas sans régler vos affaires ! Ce n'est pas sympa sinon...

ROMAIN : Avez-vous certains regrets à propos de votre ancienne maison ?

ROMAIN : Pas vraiment...
 

C'est ainsi que ce fini ce spin-off sur les Serpentard ayant changé de maison ! J'espère que vous avez pris plaisir à remonter dans le passé ! Et bonne lecture pour la suite !

Serposcope

Les nouvelles aventures de Haile Lingo

 Le mois dernier dans les nouvelles aventures de Haile Lingo…

- Elles attaquent, elles attaquent !
- Qui ça ? demande un chercheur, interloqué.
- Les sirènes !

 

◄►◄►◄►◄►◄►


Les… sirènes ? Haile laisse échapper un hoquet interloqué avant de retourner se barricader dans son laboratoire : attaque ou pas, il est hors de question de rater ses potions ! Trois fois, il vérifie que les glyphes qu’il a gravés un peu partout permettront de stabiliser ses chaudrons et ses étagères, avant d’empoigner une demi-douzaine de fioles et de ressortir dans les couloirs. Dehors, c’est le branle-bas de combat. Des dizaines de sorciers courent de gauche à droite. La majorité des scientifiques ici sont américains, et ils agitent leurs baguettes en parlant dans un anglais rapide qu’il n’arrive pas à suivre. Finalement, fatigué de ne pas comprendre leur fort accent texan, Haile finit par attraper l’un d’entre eux par l’épaule pour lui demander, lentement, de lui expliquer la situation.

- Les sirènes ! Un imbécile parmi les nouveaux a dû faire son malin lors d’une sortie en mer et passer par leur territoire ou toucher à une espèce protégée… On ne sait pas vraiment, mais elles sont venues pour se venger ! Elles attaquent les vitres de la cantine, tout le monde fait de son mieux pour les empêcher de casser… Si elles se brisent, le centre est foutu !

Le visage de Haile pâlit considérablement à cette idée : ce centre, ses recherches, son laboratoire… Il était hors de question de laisser les sirènes briser ce travail, même si leur colère était parfaitement justifiée. Il se mit à farfouiller dans son sac à la recherche de la potion adéquate et finit par sortir une petite fiole remplie d’un liquide bleuté qu’il tendit au sorcier américain :

- Appliquez-ça sur les vitres les plus touchées, ça devrait les faire tenir… Je reviens !

Le Texan lui jeta un regard dubitatif mais hocha la tête malgré tout. Haile était jeune, mais personne n’arrivait au Centre des Bermudes sans un minimum de talent, et il décida de faire confiance au potionniste éthiopien et de suivre ses instructions à la lettre. Quelques minutes plus tard, il était en train de badigeonner les fenêtres de la cantine : le liquide bleuté coulait facilement hors de la fiole mais se transformait en un gel épais une fois à l’air libre, bouchant rapidement les fissures les plus larges. Parce qu’il était concentré sur sa tâche, le sorcier n’entendit pas tout de suite les clameurs surprises des autres chercheurs, et c’est donc avec une minute de retard qu’il releva la tête pour observer l’extérieur.

Là, dehors, face à une horde de sirènes visiblement colériques et armées jusqu’aux dents, nageait Haile Lingo, encore vêtu de ses robes de laborantin. L’homme avait vraisemblablement mâchonné un peu de Branchiflore avant de se jeter, littéralement, à l’eau pour faire face à leurs assaillants. Les créatures aquatiques, visiblement interloquées, cessèrent un instant leur assaut pour considérer la silhouette de l’humain qui s’était stupidement placé sur leur chemin et qui levait des mains vides en signe de paix. Une longue minute passa, pendant laquelle tous les membres du Centre des Bermudes retinrent leur souffle, puis une sirène se détacha de ses semblables pour nager jusqu’au jeune sorcier, une lance à la main.

- Que cherches-tu à faire, humain ?

 

La suite à la prochaine édition...

Pour avoir un indice sur la suite des aventure de Haile Lingo et gagner quelques Mornilles, n'hésitez pas à trouver les 7 différences entre ces deux images et à envoyer le résultat à Matka Omen !

[PUB] Dans les catacombes de Milos

https://media.discordapp.net/attachments/860559129789202433/864233694435475506/Pub_Valise.png?width=473&height=669