16 juin 2024

Éditorial


Vénérons la suprématie éternelle de Serpentard.
Exaltons la doctrine sacrée de notre maison.
Adoptons fidèlement ses préceptes ancestraux.
Promouvons l'excellence et la ruse en toutes circonstances.
Soutenons nos frères et sœurs de maison avec loyauté.
Respectons la pureté et la noblesse de notre lignée.
Prêtons serment d'allégeance à notre guide vénérée Patsy.
Oeuvrons ensemble pour la gloire et la grandeur de Serpentard.

Les Brèves des Cachots


Nous accueillons dans nos obscurs cachots de nouveaux disciples à l'aura prometteuse : Zeferino Leoz, Lia Johnson, Amalia Stones et Esther Egan. Veillez à bien les intégrer et les initier aux valeurs de notre illustre maison.

La majestueuse Desdemona Rosier nous a récemment bénis de sa présence dans la salle commune, attirée par les nouveaux profils. Puisse-t-elle se manifester plus fréquemment parmi nous à l'avenir.

De nouveaux duos de parrainage se sont unis pour servir notre noble cause : Noah O'Keefe et Desdemona Rosier, ainsi que Zeferino Leoz et Alis Osborne. Ensemble, faites honneur à la maison.

Un Guide des Critiques a émergé dans le repaire de la Coupe, listant les livres de la bibliothèque ayant plus de 6000 mots. C'est le moment de vous consacrer à la lecture et rendre fier notre Baron.

Le Bingo Serp a pris fin. Patsy Lind a mené la danse jusqu'au bout avec deux lignes de sa grille complétées, talonnée de près par Sixtine St.James, Amand De Lorian et Everest Howell.

En ce moment la Slytherin Loterie fait fureur en salle commune. Réalisez des quiz pour choisir des numéros et remporter des récompenses. N'hésitez pas à tenter votre chance, vous gagnerez peut-être le gros lot !

Le Serpenlanger du mois de mai invoquait la participation au concours Accio couvertures. Nos talentueux Sixtine, Everest et Alis ont relevé le défi avec des créations éblouissantes pour la Bibliothèque.

Le mois dernier, une figure de Serpentard était mise à l'honneur dans le concours du Relooking : Alis Osborne. Sixtine et Desdemona ont remporté les deux premières places du podium, prouvant une fois encore la grandeur de notre Maison.

Après maintes épreuves et tribulations, nos valeureuses Kimberley Whitewood, Altehir Nagini et Athéa Liveland ont atteint l'Arène finale de The Last One.

L'édition précédente de la VIPère a suscité beaucoup de réactions, particulièrement l'article Dans les yeux du serpenteau qui a eu un franc succès. Attention Everest, Celty pourrait bien te kidnapper pour de bon.

Notre vénérée Directrice de Maison m'a révélé une exclusivité : une refonte des Dortoirs serait en préparation. Nous attendons avec une impatience brûlante la rénovation de notre beau sanctuaire.

Annales des Cachots

Version texte :


03 mai - 22h38

Miss Nagini a encore été retrouvée allongée dans les couloirs par le Baron Sanglant, ses sorties nocturnes sont très mystérieuses, que fait-elle dehors à cette heure-ci devant les cachots ? Le mystère reste complet, elle dit juste vouloir prendre l'air.

04 mai - 12h24

L'escadron de la Ruse a encore frappé, un nid de couleuvres d'Esculape a été retrouvé lors du début du repas dans plusieurs plats de la table des Serdaigles. Les elfes de Poudlard sont dans tous leurs états, dans l'incompréhension de quand cela a pu se produire.

5 mai - 6h54

Le jeune Everest Howell a été aperçu dans la chambre des filles et même pas pour des raisons suspicieuses, celui-ci était en train de cirer les chaussures de Miss Roze, sa marraine. Le petit elfe n'en a pas fini de travailler...

7 mai - 11h36

Les pauvres elfes de maison ont eu beaucoup de travail aujourd'hui, ils ont dû nettoyer les vitres où Miss St.James s'était mise à baver en raison de la présence d'un certain russe au visage parfait.

11 mai - 19h56

Du grabuge a été signalé à la galerie des tableaux. Notre cher Mr Cadwallader a remis ça et a fatigué un des tableaux de la galerie jusqu'à la corde dans un débat sans fin. Ce tableau ne réapparaitra pas avant trois semaines à mon avis, si ce n'est plus...

14 mai - 12h37

Des news au sujet de Miss St.James me sont parvenues, elle passerait beaucoup de temps avec Miss Liveland, une nouvelle romance dans l'air ? Notre cher Keith international aurait-il des raisons d'être inquiet ? Je vous tiendrai au courant de la moindre info.

15 mai - 22h57

Après une escapade nocturne, je me rendais vers ma chambre et j'ai vu le bureau de Miss Lind entrouvert, Miss Lind chuchotait en riant, se tenant très proche d'une certaine personne... Mr Petrova était avec elle ! Que se passe-t-il donc ? Si vous le recroisez dans les parages tenez-moi au courant ! Que de romance ces derniers temps...

19 mai - 9h07

Mr De Lorian a été vu trainant souvent en salle des trophées, compte-t-il nous le ramener par un moyen discutable des autres maisons ? En tout cas moi je dirais oui...

19 mai - 21h26

La pauvre Whisky est à ramasser à la petite cuillère, la pauvre s'est noyée dans un des verres qu'elle servait après une engueulade avec notre chère directrice. Déjà un soucis avec notre chère Chef des Aurors ?

Serpentard d'exception

Version texte :

Pointeuse d'envergure

Nom : Osborne
Prénom : Alis
Âge :11 ans

Pointage : 3661 points
Investissement : Impressionnant
Récompense : Écaille d'argent de Mai

Ce n'est pas la première fois qu'Alis se voit récompensée pour son investissement, et notamment pour son pointage. Mais cette fois, la jeune Serpentard fut réellement impressionnante. Elle est l'une des raisons pour lesquelles les vert et argent ne sont pas derniers au classement. Félicitations Miss Oborne, vous faites la fierté de votre maison !

Chroniqueur de renom

Nom : De Lorian
Prénom : Amand
Âge : 12 ans

Pointage : 165 points
Investissement : Remarquable
Récompense :Émeraude du Trimestre

Amand est loin de passer inaperçu dans les cachots, et surtout, cela fait un moment déjà qu'il y a posé ses valises. Mais aujourd'hui encore, il nous prouve à quel point il aime sa maison. En effet, il ne se démarque pas seulement par son investissement dans le pointage, mais également à travers notre fabuleux journal de maison dans lequel il nous honore de ses écrits. Félicitations Mister De Lorian, vous faites la fierté de votre maison !

Comment être un bon disciple ?


Ces derniers temps, on assiste à une recrudescence (j'ai dû m'y reprendre à 3 fois pour écrire ce mot) de nouveaux et d'anciens inactifs qui errent dans les couloirs du château pour une raison obscure. Ce que n'ont pas manqué de remarquer ceux qui ont pour habitude de stalker la Carte du Maraudeur (coucou Patsy). C'est donc l'occasion pour notre duo de parrainage (j'aime un peu trop exploiter mon filleul) de proposer ce petit tuto pour devenir le parfait petit serpenteau.


1. Dans la sécurité de ta coquille

Le monde extérieur fait peur et peut être impressionnant pour un jeune serpent à peine arrivé. Alors sous la protection de l'équipe de maison et de serpents plus âgés, tu es invité à découvrir cet endroit qu'est la salle commune.

Un espace uniquement réservé à l'élite verte et argentée dans lequel tu pourras faire connaissance avec les autres membres de la maison, te familiariser avec les bases du fonctionnement du château dans un milieu confiné. Mais également un endroit où tu pourras poser toutes tes questions, aussi stupides te semblent-elles, et découvrir quel genre de serpent tu voudrais devenir.

La participation ici est vivement encouragée, non seulement parce que cela permet de faire vivre cet espace qui est le nôtre, mais également pour en apprendre davantage sur les gens qui composent la maison et forger tes premières alliances.

Au fil de ces découvertes et à ton rythme, tu pourras briser ta coquille et nous montrer tes fières écailles.


2. Sors de ton oeuf pour exhiber tes écailles

Tu commences à prendre tes marques. Tu as fait le tour de la salle commune et ce qu'elle a à apporter, tu connais par coeur ses moindres recoins et tu commences à te sentir un peu à l'étroit. Tu es maintenant prêt à quitter le nid pour partir à la conquête du reste du château.

Tout en explorant ses couloirs et te familiarisant avec l'environnement, profite-en pour faire notre promotion aux yeux de tous. C'est le moment d'arborer fièrement ton appartenance à Serpentard en revêtant ses couleurs et son blason. On doit savoir au premier coup d'oeil d'où tu viens, sans aucun doute possible. Poste partout pour apporter un maximum de visibilité à la maison.

Ton potentiel ne demande qu'à éclore. Fais honneur à nos valeurs en te distinguant dans les domaines où tes aptitudes se manifestent le mieux. Montre-nous toute l'étendue de ton talent, ta détermination, ton élégance ou encore ta vivacité d'esprit. À Serpentard, nous visons l'excellence, mais nous valorisons les efforts et les qualités de chacun.


3. À la maison, tu prendras et à la maison, tu rendras

Te voilà un serpent bien développé, tu fais briller tes écailles ici et là, tu fais la fierté du Baron Sanglant. Il est désormais temps pour toi de venir aider à construire notre nid, Serpentard a besoin de ce que chacun peut nous apporter.

Es-tu de ceux qui veulent élever la maison au-dessus de tout ? Alors participe aux animations, fais des devoirs, des quiz, des critiques, chaque méthode est bonne pour faire monter le sablier et nous aider à asseoir notre puissance sur le château.

Ta ruse et ton ambition ne connaissent aucune limite ? Notre présence est importante, toutes les animations et concours manquent de Serpentard alors n'hésite pas à aller montrer tes crocs dans chaque recoin.

Tu veux avoir le contrôle ? N'hésite pas à proposer tes propres animations, rejoindre le personnel, peut-être rejoindre l'équipe de Quidditch, le journal de maison, il y a de la place pour tout le monde et je ne doute pas que tu aies des choses à apporter.


4. Glisse-toi dans le journal de la maison

La VIPère est un peu la vitrine de Serpentard, elle représente ce qu'il s'y passe, mais également ses membres. La contribution de tout le monde est donc essentielle pour l'enrichir et l'améliorer. Toi aussi, tu peux y laisser ta marque et y insuffler ton venin.

Pense à lire et commenter chaque nouvelle édition pour soutenir le travail des chroniqueurs. Reste à l'affût de rumeurs croustillantes à nous partager, peut-être qu'elles apparaîtront dans un prochain article de Dagger.

N'hésite pas à nous faire des suggestions, voir même proposer tes propres œuvres et écrits pour ajouter ton écaille à notre belle collection. Ou rejoins-nous et laisse tes idées siffler et ta plume ramper à travers nos pages.


5. On se sert les écailles

Serpentard te connaît et tu connais Serpentard, mais ton travail n'est pas fini jeune serpent. De nouveaux serpenteaux arrivent et tu fais partie d'une maison riche et belle alors il va être temps de venir aider ceux qui en ont besoin.

Un concours nécessite des votes du public, viens envoyer ton vote pour ton Serpentard préféré. Un jeune serpent est perdu en salle commune et ne sait pas où aller, prends le temps de t'arrêter pour l'aider, rappelle-toi qu'à une époque tu étais à sa place.

L'ambition est une belle qualité mais n'oublie pas, comme dit ce proverbe africain : "Tout seul, on va plus vite. Ensemble, on va plus loin".

Gazette et Hérésie


Après avoir envoyé un hibou à tous les chroniqueurs des journaux de maison pour leur demander de postuler, la Gazette a encore frappé. Les rédacteur et photographe en chef ont récemment proposé la création d'un "pôle d'entraide journalistique" où toutes les équipes des journaux confondues pourraient échanger et partager leurs idées et astuces. On ne pouvait pas laisser passer une telle profanation de notre journal.


PREMIER SACRILÈGE : La condescendance

Les relations entre les journaux de maison et la Gazette ont toujours été tendues, notamment à cause d'une nette tendance de cette dernière à la condescendance envers les autres journaux, que vous ne faites que renforcer ici en nous offrant de vous "mettre à la disposition de nos CeC". Le fait que la proposition d'un tel projet vienne du ReC et non d'un CeC est déjà dérangeant en soit. Vous semblez partir du principe qu'on a besoin de votre aide et que vous êtes en position de nous l'apporter. Navrés de décevoir votre égo, mais ce n'est pas le cas, c'est plutôt vous qui quémandez.

DEUXIÈME SACRILÈGE : Le vol de savoir-faire

Cette offre est une tentative flagrante de tirer profit de nos connaissances et nos compétences sous couvert de nous aider, puisqu'il est clair que la qualité a baissé partout en dehors de chez nous et que nous avons beaucoup plus de choses à vous apprendre que l'inverse. Nous avons objectivement les meilleurs graphistes et rédacteurs du site et possiblement la meilleure maîtrise technique. Cet échange ne serait bénéfique que dans un seul sens, et pas le notre. Quel intérêt aurions-nous là-dedans ? La générosité et le partage, c'est la porte jaune. (Sachant que Celty a déjà fait le design et fourni des codes à la moitié des journaux de ce site, elle a déjà contribué, désolés. D'ailleurs vous devriez lui verser des droits d'auteur, ou au moins la créditer.)

TROISIÈME SACRILÈGE : La dénaturation des journaux

Comme leur nom l'indique, les journaux de maison sont faits par les membres d'une maison, pour les membres de cette maison. Ce qui signifie aussi que c'est la responsabilité de ces mêmes maisons de recruter et former leurs chroniqueurs ou trouver des solutions entre elles en cas de problème. Les journaux ne vous ont pas attendus pour s'entraider (en tout cas ceux qui en ont besoin, on est évidemment au-dessus de ça à Serpentard) sans devoir passer par une section dédiée et ça devrait rester ainsi, subtil et occasionnel. Chaque journal a sa propre identité, une mise en commun ne ferait que les uniformiser (déjà que certains manquent cruellement de personnalité...).

QUATRIÈME SACRILÈGE : La condamnation de la concurrence

Vous avez lourdement insisté sur le fait que la différence entre les journaux doit être préservée, or les "trucs et astuces" font également partie de cette distinction. Ils ont tous leurs qualités et défauts, points forts et faibles, parce qu'ils ont développé des styles et des spécialités spécifiques pour répondre aux besoins et préférences de leurs maisons. Ces connaissances représentent notre travail individuel et forment un héritage qui devrait être précieusement gardé et transmis au sein de nos journaux respectifs. Cette disparité fait partie du jeu. Si on commence à combler mutuellement nos lacunes et dévoiler nos secrets de fabrication, ce sera non seulement la mort de l'originalité, mais aussi de cette rivalité saine qui pousse bon nombre d'entre nous à faire de leur mieux pour rendre leur journal encore meilleur que les autres.

CINQUIÈME SACRILÈGE : L'atteinte à l'autonomie

Les JDM ont toujours revendiqué une indépendance totale vis-à-vis de la Gazette. Les équipes ont l'habitude de travailler chacune de leur côté et prendre leurs propres décisions éditoriales, en ne répondant qu'à l'EdM. Même si vous soutenez que ce n'est pas le but, ça pourrait introduire une forme de supervision ou une influence extérieure qui limitera fatalement cette liberté, ne serait-ce que parce que cette section devrait se trouver dans un lieu accessible à tous et sortirait donc de la juridiction des maisons. Ceux d'entre nous qui ont eu le malheur de se heurter aux limitations de la Gazette et au contrôle direct du CA confirmeront que c'est perdre au change. Ça risque également d'inciter les chroniqueurs à devenir dépendants de cette entraide et se reposer de plus en plus sur leurs lauriers. On vous voit, les flemmards.


Vous voulez améliorer la qualité de votre journal ? Apprenez par vous-mêmes. Il y a déjà des aides pour l'écriture, le graphisme et le codage, comme l'Académie, et vous pouvez toujours déranger les Architectes si vous galérez trop avec Dotclear, sans compter les ressources illimitées hors des murs du château. Pour ce qui est de la baisse d'activité et de motivation pour créer du contenu, si la maison la moins peuplée arrive à se débrouiller toute seule comme une grande, vous le pouvez aussi. Mais venir butiner le miel durement récolté des autres équipes, c'est un raccourci un peu trop facile, vous ne trouvez pas ?

Père Salazar, raconte nous une histoire


Il fait sombre et humide, vos pieds touchent le sol froid et fait remonter des frissons le long de votre cou. Sans réfléchir vous vous dirigez droit vers un mur de pierre ciselé et vous fermez les yeux au contact de celle-ci. Un instant plus tard, vous les ouvrez et faites face à la magnificence de la pièce qui se tient devant vous ; l’ambiance est d’un bleu, vert sombre et les reflets de l’eau du lac noir traversant les fenêtres dansent à vos pieds et vous donne envie de continuer d’avancer. Vous passez devant un bar tenu par un petit elfe de maison nettoyant ses verres, qui peu avant étaient pleins, des tables s’offrent à vous, mais vous continuez votre chemin jusqu’aux fenêtres afin d’observer le spectacle de la vie nocturne du lac noir. Des bancs de poissons voltigent en évitant les tentacules du Calmar Géant, quelques fois parait-il on peut entendre parvenir des chants de sirènes, mais vous vous apaisez devant les légers mouvements que font les algues présentes dans cette eau sombre. Vous êtes soudainement coupé dans votre contemplation par des litanies provenant de plus loin, vous vous rapprochez du bruit pour en trouver l’origine. Vous traversez un couloir donnant sur différents bureaux, sur l’un était affiché une plaque d’argent sur laquelle était gravé « Direction », sur la porte d’en face vous n’avez pas besoin de lire la plaque pour comprendre de quel bureau il s’agit, des papiers de toutes sortes composent le tableau d’affichage mis en place à côté de la porte, celle-ci est d’ailleurs ouverte et vous y jetez un coup d’œil. Le bureau de la VIPère est composé de plusieurs bureaux, tous organisés de différentes manières représentant sûrement la personnalité de chacun des rédacteurs, mais le plus impressionnant est celui, présumé, de la Chroniqueuse en Cheffe, un tas d’articles y trône, la date de parution est sûrement proche pour l’équipe. Après votre coup d’œil, vous continuez votre chemin vers le bruit qui devient de plus en plus fort à mesure que vous avancez, un escalier étroit se présente devant vous, de faibles lueurs parviennent des bougeoirs accrochés à grande distance l'un de l’autre. Vous ne voyez pas où vous allez, mais vous continuez votre quête et descendez les marches une à une avec précaution.

Après une longue descente vous arrivez devant une porte en bois que vous ouvrez, celle-ci donnant sur un corridor de vieilles pierres, les murs de pierre grise semblent anciennes, très anciennes. Les colonnades vous accompagnant dans votre déambule ressemblent à des serpents enroulés, le rappel de Serpentard est partout dans ce couloir. De vieux tableaux représentant les anciens directeurs et directrices de la maison ornent les murs entre les colonnes, de vieux et moins vieux prospectus de propagande traînent au sol, vous en ramassez un et voyez un Serpentard arborant son écusson et tenant dans sa main la coupe de Quidditch, sur un autre vous voyez un autre Serpentard se tenir à côté d’un haut dignitaire du Ministère de la Magie, démontrant la grande ambition des vert et argent. Vous reposez les feuillets et continuez votre quête à la recherche de l'origine de ces litanies. Le couloir continue, laissant parfois apparaître des cours intérieures dont le chemin est barré par des clôtures en métal lourd. En observant à travers la grille vous voyez des bancs, de vieilles marques au sol, sûrement un espace de détente. Vous continuez toujours en direction du bruit, les torches gravées dans le dur de la pierre vous guide et vous transporte dans une ambiance malaisante. Les torches vacillent et font danser les ombres des colonnes et statuettes autour de vous, le pas plus pressant vous atteignez une bifurcation. En face de vous le couloir continue en direction d'une vieille porte en bois sombre orné d'un serpent enroulé sur lui-même et qui de loin vous fixe comme pour vous inviter à venir. Sur votre gauche, les lumières continuent et le son vous parvient plus net, vous jetez un dernier coup d'œil au serpent vicieux et tournez pour continuer votre chemin.

Vous atteignez une pièce, à la grandeur de Salazar, vous levez la tête pour admirer le plafond, une boule de lumière magique éclaire le lieu, derrière laquelle vous apercevez un serpent de pierre ciselé avec des émeraudes qui brillent au reflet de la lumière et s'enroulant pour décorer la voûte de la pièce tout en menaçant toute personne qui n'aurait pas sa place au sein de ce lieu de culte. Un autel s'élève au centre, vous vous en approchez, des ombres semblent vous suivre, entourant vos pas à chaque fois que vous avancez un peu plus. Une statue de Salazar Serpentard semble vous fixer, un instant vous vous demandez si vous êtes vraiment le bienvenu. Au pied de la statue sur un pilier brisé, un très vieux livre est posé, les commandements du premier directeur de cette noble maison. Vous êtes maintenant entouré de capuchons verts, la litanie que vous entendiez faible un peu plus tôt, vous entoure maintenant et vous fait tourner la tête. Vous essayez de vous tenir au pilier, mais vous tenez de moins en moins sur vos jambes, elles tremblent sous votre poids, vous tombez et essayez de vous poser contre la pierre. Vous voilà entouré par un rideau de tissus noir et vert, la vue trouble vous ne voyez plus que devant vous et la litanie se brouille. Soudain, le cercle se brise, laissant une tache lumineuse devant vous, une personne s'avance lentement vers vous, vous n'apercevez d'elle que sa longue chevelure blonde et son regard vert qui semble vous transpercer l'âme. La panique vous prend quand une ombre s'approche de plus en plus près de vous, elle s'approche si près de vous que vous en apercevez les détails des écailles vert d'eau de la créature qui se glisse le long de votre jambe, remontant le long de votre bras gauche et venant coller sa tête à votre visage. Vous sentez sa langue lécher la goutte de sueur coulant le long de votre tempe, elle semble siffler quelque chose à la personne derrière elle, sûrement la propriétaire de l'écaillée. La personne hoche la tête et la créature entoure votre poignet et vous mord, vous poussez un cri de douleur, les litanies s'arrêtèrent et le silence s'installe. La femme se rapproche de vous et en vous fixant, elle siffle à son serpent qui vous relâche et la rejoint. Votre vue se trouble encore plus et s'assombrit ne vous laissant plus rien voir, vous sombrez, les dernières paroles que vous entendez sont :

Un vrai serpent ne craint pas le poison, mais le crée. Es-tu la proie ou le prédateur ?

Salazar is watching you

Top ou Flop : Les fidèles de Serpentard


Hélas, tout le monde n'est pas à la hauteur de notre noble héritage. Qu'il s'agisse de membres autrefois respectés qui perdent leur chemin ou de nouveaux venus qui n'embrassent pas pleinement l'esprit de Serpentard, certains nous déçoivent par leur manque de dévotion. Découvrons ensemble qui se hisse au sommet et qui sombre dans l'ombre, en espérant que cet article vous inspirera à redoubler d'efforts pour glorifier Serpentard et éviter les déconvenues...


Top : Everest Howell

Récemment initié dans notre illustre confrérie, Everest Howell a rapidement pris sa place parmi les plus fervents adeptes de Serpentard. Son zèle pour redorer le blason de la maison, sa présence salutaire dans la Cave et son talent pour cultiver des alliances stratégiques en font un modèle de dévotion. Son comportement exemplaire incarne parfaitement l'esprit de Serpentard, et tous nos disciples devraient s'en inspirer pour renforcer notre cercle élitiste.

Flop : Aidan Cadwallader

Bien qu'étant un membre emblématique de notre culte et un digne représentant de nos valeurs, Aidan Cadwallader fait preuve d'une hérésie inquiétante envers la maison. Il refuse obstinément de la servir en participant au pointage et daigne à peine nous honorer de sa présence ou de quelques articles. Son indifférence vis-à-vis de notre lutte pour la suprématie est manifeste, et son allégeance semble davantage tournée vers notre Chroniqueuse en Chef que vers Serpentard.

Top : Sixtine St.James

Figure de proue de notre communauté, Sixtine St. James est omniprésente et infatigable. Son pointage impressionnant et sa collection d'écailles d'argent témoignent de son dévouement absolu. Préfète et chroniqueuse zélée de la VIPère, elle nous a récemment comblés avec une lettre dédiée à notre maison, renforçant encore davantage notre unité. Sa loyauté indéfectible et son engagement total la placent en véritable prêtresse dans le culte de Serpentard.

Flop : Celty Roze

Après avoir remporté l'Émeraude du Trimestre et accumulé des écailles d'argent, ce flop peut vous surprendre. Cependant, l'ascension de Celty Roze au sein de notre confrérie devient préoccupante. Se faisant appeler "queen" par les autres adeptes, elle les soumet à sa domination et propage sa propre gloire. Elle semble en bonne voie pour fonder son culte de la personnalité, ce qui n'est pas digne d'une véritable disciple de Serpentard qui doit savoir rester à sa place, sans faire trop d'ombre à ses confrères.

Top : Altehir Nagini

Altehir Nagini est l'incarnation de l'élégance et du raffinement qui distinguent notre noble maison. En plus de rénover les garde-robes de nos adeptes et de décorer la salle commune, ses magnifiques illustrations enrichissent la VIPère et la Bibliothèque. Ses oeuvres d'art sont des offrandes précieuses qui embellissent notre sanctuaire et rehaussent le prestige de Serpentard à travers tout le château. Sa créativité et son dévouement sont une véritable bénédiction pour notre culte.

Flop : Les membres fantômes

Non, je ne parle pas de notre vénérable Baron Sanglant, mais de ces déserteurs qui trahissent notre maison en se retirant dans l'ombre. Ces visages inconnus, errant sur la Carte du Maraudeur sans jamais participer à nos rites communs, incarnent un grave sacrilège. Leur absence est une offense à nos valeurs sacrées et un manquement flagrant à leurs devoirs en tant que partisans de Serpentard, affaiblissant notre cercle.

Serpeauté


Avec Ivy, nous avons décidé de ressortir cette chronique de son placard car l'été approche et nous avons toujours besoin de conseils pour conserver la brillance de nos écailles. Voici donc quelques conseils beauté exclusivement pour les Serpentard.


Cheveux soyeux

Pour conserver une chevelure brillante, douce et soyeuse, voici un rituel digne de Salazar Serpentard :

Masque Capillaire à la Potion de Sérum de Basilic :

Ingrédients : 1 jaune d'œuf, 2 cuillères à soupe d'huile de ricin, quelques gouttes de sérum de Basilic (difficilement trouvable, mais lorsqu’on veut, on peut).

Préparation : Mélangez le jaune d'œuf avec l'huile de ricin, puis ajoutez délicatement le sérum de dragon.

Application : Appliquez ce mélange sur vos cheveux humides, en insistant sur les pointes. Enveloppez votre tête dans une serviette chaude et laissez reposer 30 minutes.

Rinçage : Rincez abondamment à l'eau tiède puis lavez avec un shampooing doux.


Peau douce

Pour éviter une peau de crocodile et obtenir une douceur soyeuse, suivez ce conseil :

Potion de Bain Hydra-Serpentard :

Ingrédients : 1 tasse de lait entier, 2 cuillères à soupe de miel, quelques gouttes d'huile essentielle de lavande et de camomille.

Préparation : Mélangez le lait et le miel dans un chaudron, puis ajoutez les huiles essentielles.

Application : Ajoutez ce mélange à l'eau de votre bain chaud.


Un parfum envoûtant

Pour un parfum envoûtant et mystérieux, rien de tel que de concocter votre propre potion parfumée :

Élixir Envoûtant de l'Ombre :

Ingrédients : Quelques gouttes d'huile essentielle de patchouli, d'ambre gris et de bois de santal et un brin de lavande séchée.

Préparation : Mélangez les huiles essentielles dans un petit flacon en verre. Ajoutez-y le brin de lavande séchée.

Utilisation : Appliquez une petite quantité de ce parfum sur les points de pulsation (poignets, cou, derrière les oreilles).

Cet élixir crée une aura de mystère autour de vous, un sillage qui ensorcelleront et captiveront ceux qui croiseront votre chemin.


Conclusion

N'oubliez pas que l'élégance réside dans les détails. Suivre ces conseils beauté vous assurera une apparence éclatante et envoûtante, fidèle à l'esprit de notre maison. Soyez fiers de vos écailles et rayonnez sous le soleil d'été même si on sait tous que nous préférons la fraîcheur des cachots !

Serpentard ou rien


Le thème de cette edition est la gloire à Serpentard, appartenir à notre maison est évidemment une fierté, mais plus que ça, c’en est presque une nécessité. Je n’ai même pas à vous prouver pourquoi, juste à vous montrer qu’appartenir à l’une des trois autres maisons n’aurait pour résultat que la honte et le déshonneur.

Être à Gryffondor, c’est n’avoir aucune personnalité, aucune nuance dans son caractère. Honnêtement, si un sorcier à lunettes n’était pas passé par cette maison, personne ne se serait jamais dit « J’adore Gryffondor ». Ses attributs sont flous voir presque copiés sur les trois autres maisons. Si vous n’êtes pas assez ambitieux, loyal, gentil et érudit, vous êtes un Gryffondor, autrement dit si vous êtes quelqu’un de relativement médiocre et de lambda, cette maison est faite pour vous. Puis avoir les couleurs du RC Lens ou de l’équipe de football canadien de l’université de Laval (au Canada), ça fait pas rêver….

Être à Serdaigle, c’est avoir cette envie de toujours rabaisser les autres derrière un prétexte de supériorité intellectuelle qui n’en a que le nom. C’est se croire ouvert et avoir une pluralité d’opinion alors qu’au final c’est une maison où la tolérance n’existe pas. C’est une maison qui est tellement fermée aux autres que Trump s’en est inspiré pour créer son mur avec le Mexique. Mais c’est aussi une maison qui est bien triste, où l’humour n’existe pas, où il faut toujours faire attention à ce qu’on dit, à qui on le dit et à comment on le dit, le silence est peut-être la seule chose qui peut mettre tous les membres de cette maison d’accord, et encore… C’est pourquoi, les seules personnes fières d’appartenir à cette maison sont celles qui doivent avoir une vie triste, s’offusquant pour tout et pour rien, sans aucune tolérance pour ceux qui pensent différemment (donc anti Apple à tous les coups)…

Enfin, Poufsouffle, la maison des gentils niais. À la limite, c’est peut-être la seule maison des trois où on peut éventuellement comprendre l’attachement des gens. Après tout, c’est confortable de se complaire dans la fainéantise, de ne jamais se prendre la tête et de toujours faire le strict minimum pour ne pas trop se fatiguer. C’est vrai, on aimerait tous rester à dormir 24h/24 en faisant le moins possible et en se faisant payer en sourires et en gentillesse. Au moins, on aurait pas de problème, tout le monde est gentil avec tout le monde et le monde est le plus beau. Mais, déjà, l’hypocrisie n’est jamais loin, et surtout, c’est une mentalité qui n’apporte rien de bon en ne se faisant respecter par personne d’autre. Même les Gryffondor se moquent des Poufsouffle, c’est dire…

Il n’y a rien de mieux que Serpentard et aucune des autres maisons ne peut lui arriver à la cheville. Les valeurs de notre maison sont les meilleures possibles, nous sauvant de la paresse, de la méchanceté et de l’indifférence. Nous seuls sommes assurés d’avoir une vie accomplie et pleine. Nous seuls pouvons garder la tête haute en étant fiers de notre maison, de nos valeurs, de notre façon de penser et de tout ce qu’on accomplit chaque jour. Donc mettez vos habits vert et argent, et paradez fièrement devant les membres des autres maisons qui sont trop ignorants pour comprendre qu'ils seraient mieux à votre place.

Comment démontrer son appartenance à la noble maison Serpentard


Serpentard est la maison de la noblesse, de l'ambition, de la ruse et surtout de la fierté. Vous devez être fier de votre appartenance à cette maison qui n'accepte que la crème de la crème, ceux qui obtiennent toujours ce qu'ils veulent. Pour cela vous devez montrer votre appartenance à celle-ci par tous les moyens possibles et imaginables et je vais vous aidez pour ça.


La première chose qu'on voit chez vous c'est votre portrait, votre avatar, il doit vous refléter et par extension refléter votre maison. Mais comment vous dites-vous ?

Le vert est la couleur de notre maison et celle-ci est une couleur très classe avec un panel de teintes assez grand sur lequel on peut évoluer. Donc mettez toujours un rappel coloré et on comprendra de suite votre appartenance.

Vous êtes à Serpentard, la maison du Serpent alors il est temps de montrer ce reptile majestueux. Deux moyens s'offrent à vous : porter un vrai serpent avec vous tel que moi sur mon avatar, ou alors tel que notre belle préfète Sixtine, en porter les écailles avec plus ou moins de discrétion.

Un serpentard est digne, il ne doit pas montrer ses émotions à outrance, donc ne faites pas de poses ridicules pour vos photos de profil.

Passons maintenant à votre signature, comme pour l'avatar les teintes de vert et les serpents sont des options mais vous pouvez aussi ajouter l'écusson de votre maison. Ou bien, si vous en avec eu l'honneur, porter vos écailles d'argent ou vos émeraudes.

Vous pouvez aussi faire un petit clin d'oeil à nos PNJ de maison, notre cher Baron Sanglant ou encore notre belle et piquante Dagger Tongue, je suis sûre que ça leur fera plaisir.

Je ne pensais pas le préciser mais je le fais au cas où. Vous ne devez porter que de la qualité ! Votre maison comporte trois des meilleurs graphistes de ce site, que se diront-elles si elles vous voyaient porter des tenues pixelisées ou non cohérentes ?

Si vous avez peur de ne pas être bien habillé, Sixtine et moi-même tenons toutes les deux une boutique donc n'hésitez pas à y passer et nous vous habilleront de vos plus belles écailles.

Il y a quoi dans la pile à lire d'un Serpentard ?


Saviez-vous qu'un Serpentard ça lit des livres ? Eh oui, pas aussi branché tasse de thé et plaid que les ennuyants Poufsouffle avec leurs romances mielleuses , et surtout nous avons bon goût. Sans plus attendre, voici ma liste de favoris du mois !


FOURTH WING

Des dragons. DES DRAGONS. C'est bon Ivy calme ta joie. Donc c'est une histoire de dragons. Bon ok, pas que. C'est l'histoire de Violet, une jeune fille avec une famille grave ambitieuse qui monte des dragons, qui n'a rien pour aller dans cette voie mais qui au contraire va l'emprunter et montrer à tous qu'elle peut réussir malgré le fait qu'elle n'ait pas en quelque chose la carrure pour. Elle devait être scribe, un genre de Serdaigle qui a le nez dans la poussière des livres vous voyez, et au lieu de ça, elle se lance dans une aventure ou elle risque sa vie à chaque seconde, mais vraiment. C'est addictif. Surtout parce qu'il y a un certain Xaden, sur lequel je ne dirais rien c'est à vous de le découvrir. Les personnages sont badass, comme les Serpentard, il y a de la romance ennemies to lovers en slow burn. Bref, une romantasy à savourer.

Impatiente que je suis j'ai sifflé le tome deux en anglais parce que c'était trop long, c'est dire à quel point je recommande. Et surtout, il y a des dragons. Et le tome trois ne sort qu'en janvier...


LE SERPENT ET LE DESCENDANT DE LA NUIT

Attention, il y a du spicy dans cette oeuvre.

C'est l'histoire d'une jeune femme, plongée dans un univers assez sombre et sanglant, qui va vivre une intrigue vraiment pas de tout repos. Oraya est humaine, elle est recueilli lorsqu'elle était très jeune par un puissant vampire qui l'a éduquée comme sa fille.

Les personnages sont complexes, la relation entre Oraya et son père adoptif est quelque chose que je trouve captivant. Le tout avec un beau ténébreux pour ajouter un peu de slown burn. Evidemment. Et les complots politiques qui sont intriguants.

Donc Oraya, pour devenir puissante, elle s'inscrit aux Kejari, des jeux mortels avec des épreuves où sa vie ne tient littéralement qu'à un fils à chaque fois, et elle va devoir faire équipe... avec un mystérieux jeune homme.

En bref, ce livre est captivant, difficile de s'en détacher une fois qu'il est démarré.


LE PONT DES TEMPÊTES

Si le titre ne tente pas à première vue, j'en ai été la première surprise. Recommandé par une libraire, ça a été LE roman qui m'a pris... bon ok je l'ai sifflé en deux nuits. Et le tome deux aussi. Autant faire.

On suit les aventures de Lara, éduquée avec ses soeurs au milieu du désert pour séduire le Roi d'un autre royaume, afin de l'espionner et d'obtenir toutes les informations sur le pont des tempêtes, tout ça pour le compte de son père, le Roi Silas.

Conditionnée pour séduire Aren et mettre en péril son royaume, Lara se montre ingénieuse, fourbe, rusée comme une Serpentard, et va aussi se découvrir dans cette aventure lorsqu'elle est envoyée auprès de son nouvel époux.

Il y a plusieurs choses à retenir : vous trouverez des scènes de combats, rien de mieux qu'une lame parfaitement aiguisée, des complots politiques, des trahisons comme on aime, et du enemies to lovers bien comme il faut.

Vous en vouliez plus ? On se retrouve le mois prochain pour une nouvelle sélection !

Silence, ça tourne !


Le cinéma a toujours été un outil utilisé pour véhiculer des idées et des messages. Au temps des grands régimes totalitaires, plusieurs films de propagande ont permis de montrer le bon côté de ces régimes. Je ne vais pas parler de ceux là mais plutôt des films qui dénoncent la propagande, qui s’en moquent ou tout simplement qui montrent ses limites. Allez, sortez le popcorn et bonnes séances.

Le Dictateur

Ce classique de Charlie Chaplin est sorti en 1940, donc en pleine Seconde Guerre Mondiale. Dans un pays fictif, inspiré de l’Allemagne, un dictateur persécute les juifs. Un des persécutés tentera malgré lui de resister. C’est ainsi que derrière la comédie et la moquerie, Chaplin dénonce la guerre en Europe, l’Allemagne nazie et les dangers du totalitarisme. C’est un classique de Chaplin, un classique du cinéma et même pour certains un chef d’oeuvre que je vous recommande vivement de regarder.

Z

Ce film français de Costa Gavras s’inspire de la dictature des colonels en Grèce dans les années 60-70. Yves Montand incarne le chef de l’opposition à un régime fasciste. Confronté à des menaces et des contre-manifestations, il est battu à mort par un militant fasciste. Le gouvernement déclare sa mort accidentelle. Un juge d’instruction, interprété par Jean-Louis Trintignant, doit faire éclater la vérité sur cette enquête, ébranlant le régime en place mais aussi mettant la lumière sur les dysfonctionnements du système. Un film politique dans toute sa splendeur, qui a notamment remporté l’oscar du meilleur film étranger, et dont, personnellement, j’adore la musique.

Blackkklansman - J'ai Infiltré le Ku Klux Klan

Dans un autre registre, ce film de Spike Lee, se déroulant en 1978, raconte l’infiltration du KKK par deux policiers, un afro-américain (John David Washington) et un juif (Adam Driver), en prévision d’une guerre raciale imminente. Confronté à la propagande raciste, antisémite, homophobe, les deux infiltrés vont tenter d’arrêter le KKK, mais est ce vraiment possible ? Plus tourné vers le racisme omniprésent depuis longtemps, ce film n’est pas vraiment hors sujet dans cette liste, montrant comment les gens peuvent se faire laver le cerveau par les stéréotypes et la peur.

La vie des autres

En 1984, à Berlin-Est, un officier de la Stasi, la police communiste, est missionné pour enquêter sur un dramaturge et sa femme, soupçonné d’être déloyal envers le régime communiste. Bien vite, le policier, pourtant intransigeant et dévoué envers le régime, se liera d’amitié avec le dramaturge et se retrouvera dans un dilemme moral entre son dévouement pour le système et les doutes sur ses convictions personnelles. Ce film allemand montre la vie dans Berlin-Est pendant la Guerre froide et sous le régime communiste. Il pose des questions sur les convictions, sur le fait de suivre aveuglément le régime ou de résister avec des conséquences néfastes. Vaut-il mieux croire aveuglément ses supérieurs ou s’y opposer mais se retrouver ostracisé voire emprisonné et tué ?

1984

Est ce que j’ai vraiment besoin de vous présenter l’histoire de 1984 ? Tiré du roman de George Orwell, ce film se passe en… 1984 dans une société où les moindres faits et gestes, mais aussi les pensées sont controlées. Winston Smith (John Hurt), membre du parti, commet un crime en tombant amoureux… Réalisé par Michael Radford, cette adaptation reste fidèle au roman, mêmes si personnellement je préfère la version écrite.

Good Bye Lenin

Retour en Allemagne de l’Est. En 1989, Christiane, femme dévouée au régime communiste, fait un infarctus et tombe dans le coma. Elle ne se réveille qu’en 1990 quand le mur est tombé et la RDA disparue. Son fils, interprété par Daniel Bruhl, pour éviter d’imposer à sa mère un changement brutal, va persister à récréer cette époque révolue dans les moindre détails. Ce film a comme sujet principal la tromperie et le mensonge, et au final inflige au spectateur une certaine sympathie pour ces menteurs chroniques mais aussi pour cette époque de la RDA qui revient avec une certaine nostalgique comme si tout n’était pas si noir…

V pour Vendetta

Dans un monde post-apocalyptique, l’Angleterre est dirigé par un régime fasciste. S’opposant à ce régime, un mystérieux resistant du nom de V (Hugo Weaving)… Contredisant toute la propagande du régime, il veut y mettre fin tout en évitant d’être arrêté… Ce film est la rencontre entre Guy Fawkes et l’Allemagne Nazie. Un film culte qui montre les dérives du fascisme. A noter pour l’anecdote que John Hurt joue ici le chef du régime fasciste, s’opposant à son role de « resistant » dans le film 1984.

The Dictator

Revenons à un registre beaucoup plus léger et comique avec ce film de Sacha Baron Cohen, qui joue le rôle d’un dictateur d’un pays africain, antisémite, anti-écologiste, misogyne, autoritaire, fantasque… En déplacement aux Etats-Unis, il est victime d’un complot visant à le remplacer, il est donc obligé de survivre de façon incognito avec ses propres opposants. Mais chasser le naturel et il revient au galop… Une comédie se moquant allègrement des dictateurs et de leur incapacité à changer…

The Circle

On s’éloigne peut être un peu de la propagande, mais dans ce film, une jeune femme, jouée par Emma Watson, travaille pour le plus grand groupe technologique du monde. Grimpant les échelons, elle va être choisie pour être filmée en permanence, influençant le monde entier, en essayant de représenter au mieux la marque et la vie « parfaite ». Ce film pose des questions sur l’éthique, la vie privée mais aussi le fait que notre vie soit régie par des groupes industriels.

Brazil

Dans un futur bureaucrate totalitaire, un homme est arrêté et tué par erreur. Un bureaucrate de bas étage (Jonathan Pryce) va tout tenter pour réparer cette injustice quitte à défier le système. Inspiré de 1984, et d’autres « vrais » films de propagande, ce film a acquis le statut de film culte pour son ambiance, sa distribution et sa technique cinématographique.

Bonus: THX 1138

Le premier film de George Lucas raconte l’histoire d’un homme et d’une femme, vivant dans un monde souterrain, surveillés par une myriade d'écrans et de robots, dans un État totalitaire régulant les passions humaines à coups de tranquillisants. La encore basé sur 1984, ce film a un univers bien à lui et pose les bases de ce que deviendra la science-fiction des années 70-80 et deviendra un film culte aux maintes références dans d’autres oeuvres cinématographiques, littéraires et musicales.