Autres éditions

Sous-catégories

16 août 2024

Éditorial


Serpentard est un culte de l'excellence, où chacun affine ses talents avec une précision venimeuse, où chaque détail est méticuleusement façonné comme une pierre précieuse polie. Nos élèves sont des gemmes brutes, taillées dans le creuset exigeant de la maison, lustrant leurs écailles jusqu'à briller de leur plus bel éclat. Le perfectionniste, tel un alchimiste de l'ombre, transforme les imperfections en splendeurs et révèle la quintessence de la beauté cachée sous la surface. C'est dans cette quête insaisissable de perfection que réside notre essence, car rien ne brille jamais en se complaisant dans la médiocrité.

Annonce importante


Ceci est notre dernière édition publique.

Le journal a toujours eu tendance à être mal compris et trop pris à la lettre. Si à une époque il est arrivé que des chroniqueurs allaient trop loin, quand des personnes en particulier étaient ciblées et que ça touchait à l'IRL, depuis on fait de notre mieux pour trouver un équilibre et n'offenser personne. Nous avons essayé de garder cet esprit caustique qui tient tant à coeur aux Serpentard, tout en veillant à rester constructifs, dans un cadre strictement IG, et ne critiquer que des entités désincarnées, comme les maisons, les journaux ou les animations, en évitant de mentionner des pseudos en dehors des membres de la maison. Mais nos efforts ne suffisent pas puisqu'on continue de nous rapporter des plaintes.

Nous avons proposé un terrain d'entente aux équipes des autres maisons et journaux, basé sur une fausse rivalité RPGique tolérée et cultivée mutuellement tout en respectant les limites de chacun, mais la plupart ont décliné, paradoxalement avec le fait qu'ils se permettent eux-mêmes de viser Serpentard ou la VIPère. Leurs réactions nous ont fait comprendre que notre ligne éditoriale n'est pas compatible avec la mentalité du reste de la communauté. Il nous est impossible de contenter tout le monde, peu importe à quel point on fait attention il y aura toujours des gens pour confondre le jeu et la réalité et le prendre personnellement.

L'hypersensibilité de certains ne devrait pas nous imposer l'auto-censure. P12 est un refuge et un moyen d'évasion pour les Serpentard au même titre que les autres, nous prenons du plaisir à lire, jouer un rôle et écrire pour la VIPère, qui a un effet cathartique. Nous brider encore davantage ne servira qu'à générer plus de frustration et de ressentiment, mais nous ne voulons pas non plus continuer en sachant que nos propos blessent involontairement d'autres personnes, et nous n'avons plus envie d'écrire et illustrer pour les autres maisons.

Avec l'accord de la Direction, nous avons donc fait le choix de passer le journal en privé, exclusivement pour les membres de Serpentard. C'est dommage d'en arriver là, mais nous sommes convaincus que c'est la meilleure solution pour mettre fin aux dramas. Nous sommes fatigués de faire des compromis et nous voulons juste profiter tranquillement du jeu de notre côté.

Merci à ceux qui nous ont soutenu.

Les Brèves des Cachots

Version texte :

Nous avons vu défiler dans nos cachots de nombreux nouveaux élèves, dont Eleonora Norine, Selhyaaa, Jade Taylore, Elsa Taylor et Ruby Stevens.

Jack Adams a pris Aidan Ryans sous son aile dans le parrainage. D'autres petites vipères sont toujours en attente de parrains, n'hésitez pas à vous porter volontaires.

Zeferino Leozremporte l'Écaille d'Argent de juin, avec une mention honorable pour Celty Roze, Altehir Nagini et Desdemona Rosier.

Altehir Nagini et Sixtine St.James ont gagné les deux premières places du podium pour le Relooking de Celty Roze dans les couloirs.

Keith Kovalyov est le nouveau Elfe des Trois-Balais et Jack notre nouveau capitaine. Une bonne raison pour venir squatter la Cave et le terrain de Quidditch plus souvent.

Everest Howell a obtenu la moyenne aux examens tandis qu'Amand de Lorian et Athéa Liveland ont fait leur entrée dans le Club de Slug.

Alis Osborne, Celty Roze, Isaac Hardway, Sixtine St.James et Aidan Cadwallader ont été mis à l'honneur pour le rush de juin.

Celty Roze est la meilleure créatrice de quiz au cours de cette année avec un total de 212 quiz et obtient également la première place des plus belles couvertures réalisées.

Sixtine St.James quant à elle est en tête du podium du plus grand nombre de couvertures réalisées pour la Bibliothèque avec 53 créations.

L'article Père Salazar, raconte-nous une histoire rédigé par Altehir et illustré par Celty dans la précédente édition a été salué dans les Crocs du Blaireau.

Les dortoirs sont fermés pour cause de travaux ! Whisky vous a lancé un défi pour récupérer vos valises avant la rentrée : Saurez-vous trouver le code permettant de les déverrouiller ?

Un journal par les Serpentard, pour les Serpentard


Avant de commencer la rédaction de cet article, je souhaite faire un petit disclaimer : cet article ne vise ni une personne ni un groupe de personnes en particulier.

Maintenant que ceci est fait, nous pouvons entrer dans le vif du sujet qui nous intéresse vraiment.

La VIPère est le journal des Serpentard, fait par les Serpentard, pour les Serpentard. Je trouve donc très difficile de devoir mettre des disclaimers, alors que ce journal n’est censé s’adresser qu’aux Serpentard qui ont appris à comprendre depuis le temps qu’ils nous lisent, que ces écrits sont de l’humour ou du sarcasme et que ce n’est qu’une extension du rôle que nous jouons.

Vous devez bien comprendre que nous, chroniqueurs de la VIPère, ne sommes pas réellement des méchants dont le seul but est de blesser un maximum de personnes possible. La Sixtine que je suis en RPG et dans mes écrits n'existe pas réellement, ce n’est qu’un personnage créé par ma plume et mon imagination.

Notre ligne éditoriale s'inspire des journaux satiriques, où l'humour, le sarcasme et la critique mordante sont des outils pour aborder divers sujets. Nos articles sont écrits dans un cadre RPGique, où chaque chroniqueur incarne un personnage qui n'est pas forcément le reflet de sa véritable personnalité.

Notre intention n'a jamais été de viser ou de critiquer les membres des autres maisons de manière personnelle. La VIPère est conçue pour être un miroir dans lequel les Serpentard peuvent se reconnaître et se divertir. Si des lecteurs d'autres maisons se sentent offensés par nos articles, nous leur rappelons qu'ils ne sont pas notre public cible. Nous n'obligeons personne à nous lire, et il est important de comprendre le contexte et l'esprit dans lesquels nos articles sont rédigés.

Malheureusement, nous nous retrouvons dans la situation désagréable de nous (auto)censurer car un public qui n’est pas censé être le nôtre, se plaint de sa lecture, alors qu’aucun retour personnel ne nous a été fait au préalable. Pourtant, nous sommes ouverts à la discussion et si quelque chose vous déplaît, vous pouvez vous adressez à nous par le biais des commentaires ou par hibou.

Il est aussi essentiel de faire une distinction entre la critique constructive, la censure et la positivité forcée. L’une nous permet d’avancer ensemble et vise à nous améliorer, l’autre juste à nous brider. La positivité forcée, elle, bien que bien intentionnée, peut parfois occulter la valeur de la critique constructive qui vise à aider et à progresser. Il n'est pas sain de toujours être positif dans n'importe quelle circonstance. Si l'intention est louable, cela peut parfois conduire à un sentiment d'inconfort. Tout le monde a le droit d'aimer ou non un article, une bannière, un avatar, un RP et de l'exprimer, cela ne fait pas de nous, de vous, des êtres méprisables si cela est fait avec bienveillance et honnêteté.

Nous croyons fermement que la liberté d'expression, même dans un contexte satirique et RPGique, est cruciale pour maintenir un espace où les idées peuvent être échangées librement et où l'humour peut prospérer. Nous avons constaté que notre journal a parfois été dénigré dans d'autres publications. Plutôt que de s’en offenser, nous avons choisi d'en rire et d'en jouer, car nous comprenons qu'il s'agit avant tout d'un jeu. La satire et l'humour peuvent parfois piquer, mais ils ne sont jamais conçus pour blesser sérieusement.

La VIPère est, et restera, un journal fait par les Serpentard, pour les Serpentard. Nous espérons que nos lecteurs comprendront mieux notre démarche et l'esprit dans lequel nous écrivons. Nous continuerons à offrir un espace où l'humour et la satire peuvent s'exprimer librement, tout en restant conscients de la responsabilité qui accompagne la liberté d'expression. N'oubliez jamais que derrière chaque plume se cache un joueur, et derrière chaque article, une intention ludique et non malveillante.

Serpentard : La secte Vert & Argent


Bienvenue dans notre monde merveilleux de Serpentard. Vous avez entendu des rumeurs, des histoires effrayantes et des murmures dans les couloirs ? Parfait, asseyez-vous et laissez-nous vous expliquer, avec une bonne dose de sarcasme et d'humour, pourquoi Serpentard est effectivement une secte. Si besoin, vous pouvez consulter les définitions de sarcasme et d’humour dans un grimoire appelé : Dictionnaire.


I. La Sélection Ultra-Exclusive

Vous pensez pouvoir entrer à Serpentard comme on entre chez Honeydukes ? Oh, que non ! Il faut un certain je-ne-sais-quoi : ambition, ruse, détermination. On ne devient pas membre de la secte Serpentard par hasard, on est trié sur le volet. Et avouons-le, l'élite, c'est nous.


II. La Confrérie Secrète

Ah, cette fameuse solidarité Serpentard. Bien sûr, on se tire dans les pattes entre nous de temps en temps (coucou Aidan), mais face aux autres maisons, c'est l'union sacrée. Nos réunions secrètes ? Totalement réservées aux membres. Les autres n'ont pas besoin de savoir ce qu'il se passe dans notre Salle Commune. S'il faut faire passer des messages en fourchelangue, on le fait. Parce qu'on peut, tout simplement.


III. La Magie de l'Ambition

Vous voulez réussir dans la vie ? Rejoignez Serpentard. Notre prétendue obsession pour la grandeur et le pouvoir ? Appelons ça de l'ambition exacerbée. On ne vise pas seulement les étoiles, on vise les galaxies entières. Oui, on est peut-être légèrement obsédés par la réussite, mais qui n'aime pas gagner ?


IV. Les Rituels Sacrés

Nos rituels initiatiques ? Ils ne sont pas pour les âmes sensibles. Bien sûr, il y a des petites épreuves ambitieuses et rusées, mais c'est tout à fait normal pour filtrer les vrais Serpentard des simples touristes.


V. La Célébration des Individualités

À Serpentard, on ne vous demande pas de vous conformer à une norme insipide. Non, ici, chaque membre est encouragé à développer ses talents uniques. Que vous soyez un maître des potions, un prodige en sortilèges ou un stratège hors pair, votre individualité est célébrée. Parce qu'être unique, c'est notre marque de fabrique.


VI. Le Charme Mystérieux

Les autres maisons disent que nous sommes mystérieux et intimidants ? C'est parce qu'ils n'ont pas percé notre secret : on cultive notre mystère avec soin. Un peu de mystère n'a jamais fait de mal à personne, et c'est toujours bon de laisser les autres se demander ce qu'on mijote.


VIII. Le Prestige Inégalé

Être à Serpentard, c'est appartenir à une longue lignée de sorciers et sorcières qui ont marqué l'histoire. Salazar Serpentard, Bellatrix Lestrange, Severus Rogue... La liste est longue et impressionnante. Nos membres sont connus pour leur intelligence, leur détermination et avouons-le, une certaine classe inégalée.


Conclusion

Oui, Serpentard est une "secte" – mais une secte où l'on valorise l'ambition, la ruse et l'individualité. Une secte où l'on soutient les nôtres et où l'on vise toujours plus haut. Une secte où le prestige et le mystère sont à l'honneur. Alors que les autres continuent de parler. Nous, on continue de viser les sommets, un sourire sarcastique aux lèvres.

Lettre à Poudlard12


Cher Poudlard12,

Aujourd’hui, c’est à mon tour de t’écrire une lettre. Les événements récents m'ont poussée à prendre du recul et à réfléchir à notre relation. Honnêtement, je me rends compte que je me plais de moins en moins avec toi ces derniers temps, et cela commence sérieusement à me peser. Quand je t’ai rejoint en 2017, cela fait maintenant sept ans, tu as été une source d’enrichissement immense pour moi. Grâce à toi, j'ai rencontré des personnes formidables, découvert le graphisme et développé ma plume. Pendant des années, je n’ai juré que par toi. Suite à ma démission de Veilleuse des Ateliers/Boutique, j'ai pris une grande pause, et étrangement, cela m'a fait beaucoup de bien. Je suis revenue ensuite, mais après d’autres drames, j'ai de nouveau fait une pause, et encore une fois, je me suis sentie bien. Ce que je veux dire, c'est que tant que je ne goûte pas à autre chose, je me sens bien avec toi. Mais malheureusement, ce n’est que la surface de l’iceberg. Je viens sur ce site pour diverses raisons, principalement pour échapper au monde d’aujourd’hui avec ses violences, la démocratie qui se désagrège, etc. Cependant, je réalise que Poudlard12 essaie de devenir un monde de bisounours, avec ses complaisances de façade et ses critiques dans le dos dès que possible. Franchement, cela me dégoûte. On nous reproche à la VIPère d’être trop méchants, sans cœur, de ne pas faire de retours positifs. Mais, à enjoliver la vie partout, à lisser tout ce qu'on dit et à ne jamais dire les choses en face, on entretient une illusion de bonheur universel, une utopie qui, selon moi, mène inexorablement à une dystopie.

Depuis mes débuts, j’ai eu de nombreux élèves en graphisme. J'ai toujours été honnête avec eux. Être honnête n’a rien de méchant ; mon but n’est pas de chercher à tout prix leur bonheur immédiat, mais de les aider à s’améliorer pour qu’ils puissent être fiers de leur progression. Le terme de critique a pris, de nos jours, une connotation très négative. Critiquer quelqu’un est souvent perçu comme lui faire des retours méchants sur sa personnalité ou ses actions. Pour moi, critiquer signifie plutôt, comme le dit si bien le CNRTL, « exercer son intelligence à démêler le vrai du faux, le bon du mauvais, le juste de l'injuste en vue d'estimer la valeur de l'être ou de la chose qu'on soumet à cet examen. » Je pense qu'une critique constructive est essentielle pour progresser. Elle ne cherche pas à blesser, mais à éclairer et à guider vers l'amélioration. Malheureusement, ce principe semble se perdre pour un désir de complaisance et de positivité forcée. Poudlard12, je t'ai adoré et tu m'as beaucoup apporté. Mais aujourd'hui, je ressens le besoin de réévaluer notre relation. J’espère que nous pourrons retrouver un équilibre, un espace où la vérité et l'honnêteté coexistent avec le respect et l'encouragement. Car c'est seulement ainsi que nous pourrons tous grandir et nous épanouir véritablement.

Perfectible imperfection


Le graphisme est une délicate alchimie où il faut savoir trouver le bon équilibre pour ne pas rompre l'harmonie. Le perfectionnisme de Serpentard nous permet de peaufiner et voir les détails qui échappent à d'autres et qui font toute la différence entre une bonne et une mauvaise création. Qu'il s'agisse d'erreurs de débutants ou de fautes de goût, certains défauts sont particulièrement récurrents. Par bonheur, rien d'impossible à surmonter avec du recul et de la persévérance. Dans ma grande magnanimité, j'ai donc décidé de partager ces quelques conseils pour les graphistes qui souhaitent se perfectionner.


Créer une ambiance

Le graphisme ne se limite pas à trouver une image dans le thème et ajouter quelques décorations plus ou moins hasardeuses pour faire joli. Vos créations racontent une histoire. La composition, les couleurs, les textures, la typographie, tout est réfléchi et joue un rôle dans cette narration. Quand vous graphez, posez-vous la question de ce que vous voulez exprimer ou représenter et choisissez des éléments qui vont contribuer à dégager une atmosphère précise et créer une cohérence visuelle.


Ne pas négliger les textures et le coloring

Les textures et le coloring ont tendance à être oubliés des graphistes amateurs, qui se contentent de prendre une image et d'ajouter un texte, un cadre ou une forme personnalisée, sans autres effets ou très peu. Pourtant c'est ce qui habille la création, lui donne une ambiance et du relief. Même quelque chose de discret comme un light leak ou un dégradé peut faire la différence entre un aspect brut et travaillé.


Ne pas abuser des formes personnalisées

Les formes personnalisées peuvent être mal considérées car souvent mal exploitées et utilisées comme cache-misère pour dissimuler un manque de compétences ou un travail bâclé : le fait de tronquer une bonne partie de la création réduit la surface à traiter et donne l'illusion qu'elle est plus élaborée. Appliquer une forme personnalisée n'exclut pas de travailler également l'image et son usage doit être justifié, pas juste meubler superficiellement.


Modérer les ombrages

L'ombre portée peut mettre en valeur des éléments et les faire ressortir efficacement, mais ce n'est pas elle qui doit attirer l'attention. Une ombre trop marquée, épaisse ou décalée peut être disgracieux. N'exagérez pas la taille ni la distance. Il peut être bon aussi de baisser son opacité, la mettre en incrustation, ou encore reprendre la couleur du fond avec une tonalité plus foncée.


Affiner ses créations

Des lignes fines et des détails délicats donneront à la création une impression d'élégance et de sophistication. À l'inverse, les formes simples et arrondies et les lignes épaisses évoqueront des dessins pour enfants. Quand ce n'est pas justifié par un contexte intentionnellement enfantin, cartoon ou simpliste, utiliser des éléments trop grossiers est un choix maladroit, notamment pour les polices de texte et les formes personnalisées.


Éviter les clichés

Oui, il est possible de faire une bannière sur la Saint-Valentin sans mettre du rose et des coeurs. Non, des illustrations pour Noël ne doivent pas forcément être rouge et vert avec des flocons et du gui partout. Il y a tellement de façons plus subtiles et originales de représenter un thème sans tomber dans la mièvrerie et la facilité de l'art figuratif. Essayez plutôt d'évoquer l'ambiance et les émotions qui y sont associées, en les suggérant à travers des éléments plus subtils et symboliques.


Harmoniser l'ensemble

Veillez à un bon dosage et une disposition équilibrée des éléments pour ne pas avoir une création trop vide, fouillie ou surchargée. Sauf cas particuliers, évitez les teintes flashy agressives pour les yeux, les polices trop fantaisistes ou les formes personnalisées alambiquées qui peuvent être difficiles à concilier. Dans le doute, privilégiez la simplicité. Pour les combinaisons typographiques, le contraste reste une valeur sûre : serif et sans serif, calligraphique et basique, bold et medium, etc. N'appariez pas des polices trop similaires.


Ne pas hésiter à expérimenter

Prenez le temps de chercher des ressources qui vous inspirent et se prêtent bien à votre création. Jouez avec les réglages et les modes de fusion, essayez de changer l'ordre de vos calques ou de les superposer de différentes manières pour créer des effets inattendus. Si vous avez tendance à trop vous reposer sur vos acquis et snober des outils indispensables parce que vous ne comprenez pas leur fonctionnement, testez-les quand même au pif, vous finirez par trouver des rendus esthétiques et des façons intéressantes de les utiliser.

On nous dit

Version texte :

On nous dit cyniques, parce que nous avons l'intelligence et la lucidité de contester les normes établies, nous voyons les choses telles qu'elles sont sans avoir besoin de se mettre des oeillères et se faire des illusions pour le confort de nos petites émotions.

On nous dit égocentriques, parce que nous n'existons pas à travers le regard des autres et nous ne dépendons pas de leur validation, nous assumons qui nous sommes et ne nous laissons pas brider par des conventions sociales utopiques et des opinions insignifiantes.

On nous dit méchants, parce que nous nous ne sommes pas désespérés de nous faire aimer, nous avons le courage et l'honnêteté de dire la vérité en face, ce que vous prenez pour de la gentillesse étant bien souvent de l'hypocrisie ou de la lâcheté.

On nous dit provocants, parce que nous poussons les autres à réfléchir et se remettre en question, nous osons exprimer notre individualité et notre authenticité dans un monde d'uniformité et de faux semblants.

On nous dit insensibles, parce que nous savons qu'il est futile de s'investir émotionnellement dans des causes vaines, nous privilégions la logique et le bon sens à un jugement faussé par les émotions.

On nous dit orgueilleux, parce que nous sommes suffisamment talentueux et appréciés sans devoir jouer la fausse modestie pour attirer les louanges, nous sommes sûrs de nous parce que nous connaissons notre valeur et nous ne sommes pas bourrés d'insécurités.

On nous dit méprisants, parce que nous avons conscience de notre supériorité et que nous ne craignons pas de la montrer, notre suffisance est justifiée par nos compétences et nos réalisations, et l'incapacité des autres à faire leurs preuves en comparaison.

On nous dit sectaires, parce que nous sommes soudés et préférons rester entre nous qu'être mal accompagnés, nous suivons et nous sommes loyaux seulement envers ceux qui le méritent et ont gagné notre respect.

On nous dit trop ambitieux, parce que nous visons des objectifs à la hauteur de nos capacités, nous ne nous contentons pas de la médiocrité et nous élevons parce que nous en sommes dignes.

On nous dit perfectionnistes, parce nous sommes critiques face à notre propre travail, nous avons la satisfaction personnelle d'accomplir des choses de qualité, et nous sommes capables d'évoluer pour devenir les meilleurs.

L'Art de la Subtilité : L'Hypocrisie selon Serpentard


Dans les couloirs sombres et sinueux de Poudlard, une maison se distingue par son intelligence aiguisée et sa ruse inégalée : Serpentard. Et si l'on devait parler d'une pratique qui résonne particulièrement avec l'esprit serpentard, ce serait sans aucun doute l'art subtil de l'hypocrisie.

Définie comme la capacité à feindre des sentiments ou des vertus que l'on ne possède pas, l'hypocrisie revêt une toute autre signification dans l'univers des Serpents. Ici, elle est célébrée comme une arme supplémentaire dans l'arsenal de la manipulation et de la domination.

Pour un Serpentard, l'hypocrisie n'est pas simplement une pratique à condamner, mais un outil à maîtriser. C'est l'art de savoir quand sourire tout en planifiant dans l'ombre, la capacité à prononcer des compliments en surface tout en dissimulant des critiques acerbes dans les replis de l'esprit. C'est la maîtrise de l'illusion, où les masques de gentillesse cachent des visages déterminés à atteindre leurs objectifs, peu importe les moyens.

Dans la salle commune des vert et argent, les compliments ne sont pas seulement des mots doux, mais des pièges savamment tendus, des appâts pour attirer la proie dans les filets de la manipulation. C'est là que réside la véritable beauté de l'hypocrisie serpentarde : dans sa capacité à dissimuler la vérité derrière un voile de politesse et de courtoisie.

L'hypocrisie est la clé qui ouvre les portes du pouvoir et de l'influence. C'est la marque des grands stratèges, des leaders éclairés qui savent naviguer avec habileté dans les eaux troubles de la politique et de la manipulation. Alors que d'autres maisons pourraient condamner l'hypocrisie comme une faiblesse morale, Serpentard la glorifie comme une vertu nécessaire dans la quête de la grandeur et de la suprématie. Car dans un monde où seuls les plus rusés et les plus déterminés survivent, il est essentiel de savoir quand sourire, quand complimenter et quand frapper.

Ça, c'est la vision que tout le monde a de notre maison. Certainement, car nous sommes de fabuleux acteurs en RPG. Mais la réalité est tout autre.

La perception commune de Serpentard est largement façonnée par des stéréotypes et des malentendus. En vérité, la réalité de notre maison est bien différente de ce que l'on pourrait croire. Loin des clichés de manipulation et d'hypocrisie, les Serpentard sont avant tout des individus francs et honnêtes. Nous privilégions la vérité, même si elle est parfois difficile à entendre.

Chez Serpentard, nous ne faisons pas de compliments creux ou de critiques voilées. Nous croyons en l'importance de la sincérité et de la franchise. Dire ce que l'on pense véritablement est une marque de respect envers les autres. Cela permet à chacun de connaître ses forces et ses faiblesses et d'avoir l'opportunité de s'améliorer. Nos critiques ne sont jamais destinées à blesser, mais à aider à progresser.

Contrairement à l'idée reçue que nous serions égoïstes et divisés, Serpentard est une maison profondément soudée. Nous nous soutenons mutuellement. Les membres de notre maison savent qu'il peuvent compter sur les autres, que ce soit pour traverser une épreuve difficile ou célébrer un succès.

Chez Serpentard, les compliments sont sincères et les critiques sont constructives. Nous ne portons pas de masques pour manipuler, mais utilisons la vérité comme un outil de croissance et de solidarité. Contrairement aux stéréotypes, nous ne complotons pas contre nos propres camarades. Nous croyons en l'intégrité et en l'entraide, et nous savons que c'est cette unité qui nous rend forts.

En fin de compte, une chose est certaine : chez nous, l'hypocrisie n'a pas sa place. Nous valorisons l'honnêteté et la solidarité, et nous croyons que c'est cette approche qui nous permet d'évoluer et de prospérer ensemble. Voilà la véritable philosophie de Serpentard : être sincère, être uni, et toujours chercher à s'améliorer.

Pourdlard12 sans nos pinceaux


Les illustrations sur Poudlard12 sont-elles vraiment importantes ? Apportent-elles réellement quelque chose ? Ces questions méritent d'être posées. À première vue, les illustrations peuvent sembler être des ajouts esthétiques, des embellissements sans réelle valeur ajoutée. Cependant, si l'on s'attarde un instant sur leur impact et leur processus de création, on découvre une réalité bien différente. Les illustrations ne sont pas de simples décorations, elles jouent un rôle crucial dans l'enrichissement de l'expérience utilisateur et la mise en valeur du contenu. Pour comprendre pleinement leur importance, il est essentiel d'examiner en détail leur naissance, leur création, et les retours qu'elles génèrent.


La naissance d'une illustration

Il ne suffit pas de se dire, "tiens, je dois faire une bannière sur ce thème", ouvrir Photoshop et, boum, elle apparaît. C'est de la magie, d'accord, mais une magie qui demande de la créativité, de la réflexion et du temps. Le thème nous aide à savoir quelle direction emprunter certes. Ensuite, arrive le moment de la recherche d'outils (images/gifs) qui vont nous aider à débuter. Parfois, cela est rapide. On tombe sur la bonne image, celle qui nous inspire. D'autres fois, cela peut durer plusieurs minutes, voire des heures, sans que rien ne nous inspire, car nous avons une idée bien précise en tête.


La création

Une fois que nous avons l'inspiration, les outils et une idée bien précise, nous passons à cette étape qui est en fait découpée en plusieurs étapes. Il ne suffit pas d'assembler, mais bien de travailler notre illustration, en jouant avec les ombres, en créant des effets, en harmonisant au maximum l'ensemble, en jouant avec l'opacité, la saturation, les couleurs et tout un tas d'autres manipulations jusqu'à sublimer le rendu.


Le texte

Une fois notre illustration créée, il faut alors lui donner un titre et, là encore, le choix de la police ne se fait pas au hasard. Ce dernier doit mettre en valeur notre illustration et aussi être lisible. Le texte sur une illustration est crucial, car il doit attirer l'œil tout en étant en harmonie avec le visuel. Il doit renforcer le message de l'image, le compléter, le sublimer.


Bibidi Bobidi Bou

Notre illustration est enfin prête. Parfois après quelques minutes à peine, et d'autres fois après plusieurs minutes, voire une heure ou plus. Prête à être postée, prête à illustrer un article, un cours, un topic ou encore un livre. Une bonne illustration ne se contente pas d'accompagner le texte, elle le met en valeur, le rend plus attractif, plus engageant.


Les retours

En tant qu'artistes, nous apprécions la critique. Qu'elle soit positive ou négative, cela nous aide à évoluer, à comprendre ce que parfois nous ne voyons pas. La critique constructive est essentielle pour s'améliorer. Elle nous permet de voir nos créations sous un autre angle, d'identifier les points forts et les aspects à améliorer. Plusieurs fois, il est arrivé que je tombe sur un cours ou topic où le pseudo de la personne qui a réalisé la bannière n'est même pas cité. On y mentionne l'auteur du texte, le félicitant ou le remerciant pour son implication, mais l'artiste est oublié. Une illustration demande du temps, de l’investissement et de la créativité.


En conclusion

Nos pinceaux sont tout aussi importants sur Poudlard12 que les plumes des auteurs. Les illustrations sont indispensables, car elles apportent une dimension visuelle qui capte l'attention et enrichit l'expérience de lecture. Elles ne sont pas de simples ajouts esthétiques, mais des éléments essentiels qui participent à la compréhension et à l'appréciation du contenu. Ne sous-estimons pas le pouvoir des images et n'oublions pas les artistes qui les créent. Sans eux, Poudlard12 perdrait une part de sa magie et de son éclat.

Quand on parle du serpent


Dans la première version de cet article, le concept était de me mettre au même niveau que nos détracteurs et répliquer sur le même ton qu'eux, mais il a été censuré par Patsy qui trouvait ça "pas classe ni constructif" - oups. Je vais donc tâcher de faire passer le message de manière plus intelligente et moralisatrice.

Cet article s'adresse à tous ceux qui s'amusent à critiquer publiquement Serpentard ou la VIPère en oubliant qu'il y a l'art, la manière, le temps et le lieu pour le faire, en réaction à des choses souvent mal comprises. C'est normal qu'on ne prendra pas de la même façon une remarque d'un ami dans une joute verbale et un jugement gratuit formulé par un parfait inconnu qu'on croise dans la rue. Avant de se le permettre, il y a des choses à prendre en compte.


Le contexte

La VIPère est un journal ouvertement satirique et RPGique, avec un parti pris sectaire, adressé avant tout aux membres de Serpentard. Dans nos articles nous jouons un rôle, celui du vilain Serpentard méprisant et orgeuilleux agrougrou, nous traitons donc nos sujets de ce point de vue. Tout le monde - y compris nous-mêmes - en prend pour son grade. Si on juge les autres, évidemment qu'on ne retiendra que le négatif, puisque le but n'est pas de les complimenter ni de les valoriser, mais de prouver que notre maison est la meilleure. Mais quand ça vient d'un journal avec un ton qui se veut beaucoup plus neutre et bienveillant, au beau milieu d'autres portraits uniquement positifs, ce n'est pas justifié par sa ligne éditoriale, ça sort donc un peu de nulle part et il y a franchement de quoi se poser des questions. Quand il y a une pique quasiment à chaque édition, là où ce genre de propos étaient très rares auparavant, ça ressemble légèrement à une vendetta personnelle.

L'impact

Je comprends que ça peut être lassant à force de les entendre en boucle, mais les clichés sur les autres maisons restent "mignons" dans leur ensemble, et n'empêchent pas de s'y attacher. En revanche quand il s'agit de Serpentard, l'impact n'est pas le même puisqu'on nous met les pires défauts du monde sur le dos et que nos effectifs souffrent de cette mauvaise réputation. Le problème, c'est que certains commencent à y croire vraiment et se mettent à se méfier et juger des personnes sans les connaître juste parce qu'ils sont à Serpentard. Il y a une différence quand c'est nous-mêmes qui cultivons volontairement une fausse réputation RPGique, et quand des gens extérieurs nous collent premier degré une étiquette de "méchants". Ça ne va certainement pas nous aider à attirer plus de nouveaux, et ça revient à saboter les efforts de l'EdM et de nos membres.

L'intention

Croyez le, nous n'avons rien contre les membres des autres équipes et maisons. Cette rivalité est purement fictive et ceux qui nous connaissent un minimum savent qu'il n'y a pas de réelle malice derrière nos articles et qu'on ne s'en sert pas pour régler des comptes (la preuve étant que l'EdM et le CA valident notre contenu et nous tapent sur les doigts dès qu'ils ont un doute là-dessus). Ce qui n'est clairement pas le cas quand ça vient de gens qui ont à l'évidence mal interprété nos intentions et qui manifestent délibérément de l'animosité à notre égard. Par exemple, c'est assez ridicule d'accuser la VIPère de critiquer une animation quand il s'avère que le 3/4 de notre équipe a travaillé dessus ou y a participé et qu'il s'agissait donc d'une forme d'introspection consentie. Ça montre que certaines personnes sont à l'affût des moindres propos qu'ils peuvent sortir de leur contexte pour les utiliser contre nous.

La forme

La VIPère use d'une combinaison d'humour caustique et de critique, comme la satire, le sarcasme, l'humour noir. Tout comme nous jouons sur les stéréotypes de Serpentard et l'autodérision, les traits sont volontairement parodiés ou caricaturés, parfois sur un ton grandiloquent et overdramatique, comme dans la précédente édition sur le thème du Culte de Serpentard où on utilisait des termes hyperboliques comme "profanation" ou "sacrilège" pour décrire des choses anodines. C'est tellement évident que c'est exagéré qu'on a du mal à comprendre comment il est possible de le prendre sérieusement. Les Crocs ont très bien su répondre à nos blagues avec humour et autodérision, ce qui est la bonne attitude à adopter et les réactions qu'on cherche à susciter. Ça ne donne pas l'impression d'avoir été mal pris et qu'ils ont pour but de se venger. On sent tout de suite la différence quand c'est passif-agressif.

La réciprocité

On accepte parfaitement que les gens nous critiquent en retour quand c'est fait dans un échange mutuel bon enfant et qu'on fait preuve de la même tolérance envers la VIPère. En revanche c'est particulièrement frustrant de voir des gens se plaindre de nos articles alors qu'ils font la même chose, voir pire en ciblant personnellement nos chroniqueurs ou en s'acharnant gratuitement sur la maison, sans nous laisser de droit de réponse. Certains devraient sérieusement méditer sur les phrases "Ne faites pas aux autres ce que vous ne voulez pas qu'on vous fasse", "On récolte ce que l'on sème" et "C'est celui qui dit qui l'est". On peut comprendre que certains ont du mal à percevoir les subtilités et puissent se vexer, mais dans ce cas il suffisait de venir nous en parler directement en commentaire ou en privé, ça ne justifie pas des réactions aussi véhémentes ni un tel étalage public de dramatisation.


À partir du moment où on poste quelque chose en public, on s'expose à la critique, qu'elle soit fondée ou non. C'est quelque chose qu'on doit accepter, ou alors s'en protéger en apprenant à relativiser et en évitant de s'y exposer bêtement. Vous avez tellement plus à y gagner en le prenant comme un conseil pour vous améliorer qu'en vous braquant et en vous enfermant dans un cercle vicieux de victimisation et de vengeance. Si vous savez que ça risque de vous blesser à ce point, rien ne vous oblige à lire. En ce qui nous concerne, par chance vous n'aurez plus à vous en soucier.

Dream Team


Pour moi, l'écriture comme le graphisme est une grande histoire d'amour et de désamour. J'ai toujours eu tendance à me prendre la tête pour formuler de la meilleure façon, peaufiner les détails à l'infini, douter de la qualité de mon travail, le comparer aux autres et me demander s'il est assez bon pour être publié (bref, les joies du perfectionnisme). Je me suis aperçue que je suis bien plus à l'aise au sein de la VIPère et je sais que c'est parce que je suis entourée de personnes qui osent, assument, ne craignent pas d'être jugées, se soutiennent et se valorisent mutuellement. Mais aussi des personnes compétentes et talentueuses, avec un esprit critique et une volonté commune de s'améliorer.

Quand j'ai commencé à travailler pour les journaux, plusieurs personnes m'ont fait remarquer que mes illustrations paraissaient trop travaillées par rapport à celles des autres illustrateurs et que ça contrastait trop avec le reste des éditions. J'ai longtemps eu l'impression de devoir adapter mon niveau à celui de l'équipe, je bâclais de plus en plus mes créations pour cette raison et à cause et de la pression des deadlines qui primaient souvent sur la qualité. Mais depuis que je suis à la VIPère, j'ai l'impression de pouvoir exprimer mon plein potentiel. Altehir, Sixtine et Alis n'ont rien à m'envier en matière de créativité, sophistication et sens de l'esthétisme. On a chacune notre propre style mais leur maîtrise nous permet de trouver un équilibre où nos illustrations se complètent bien et aucune ne dénote trop. C'est tellement satisfaisant d'avoir des éditions aussi harmonieuses et esthétiques.

Grâce à Aidan, Amand, Athéa et Ivy, mais aussi Altehir et Sixtine (puisqu'on a une équipe polyvalente, ça mérite d'être souligné), on peut également se vanter d'avoir des articles magnifiquement écrits, développés et pertinents. À travers les mots et entre les mots, ils arrivent à créer une ambiance et cerner l'esprit de Serpentard. La satire n'est pas un exercice facile - non, il ne suffit pas de cracher sur tout et n'importe quoi - et nos rédacteurs la manient à la perfection. Leurs critiques sont toujours justes et constructives, et derrière les artifices caustiques il y a des choses qui méritent d'être dites, même si certains ne veulent pas les entendre. On peut les taxer de méchanceté ou de gratuité, il n'y a que la vérité qui blesse. Dans un monde où l'hypocrisie et la susceptibilité sont autant normalisées, il faut avoir un sacré cran pour oser dire ces choses en face, et une bonne dose d'intelligence pour le faire correctement.

L'ambiance au sein de notre équipe incite à lâcher prise et donne envie d'écrire et d'illustrer, on se sent tirés vers le haut et libérés des carcans de la communauté, et c'est une véritable source d'inspiration. On est sur la même longueur d'ondes, on se permet d'expérimenter des choses, on prend le temps de soigner notre travail, s'entraider, modifier voir recommencer quand on est pas satisfaits, et on peut être fiers du résultat. Merci d'être vous et de faire du journal un espace où on peut s'amuser et être épanouis créativement.

Memes qui peut


















16 juin 2024

Éditorial


Vénérons la suprématie éternelle de Serpentard.
Exaltons la doctrine sacrée de notre maison.
Adoptons fidèlement ses préceptes ancestraux.
Promouvons l'excellence et la ruse en toutes circonstances.
Soutenons nos frères et sœurs de maison avec loyauté.
Respectons la pureté et la noblesse de notre lignée.
Prêtons serment d'allégeance à notre guide vénérée Patsy.
Oeuvrons ensemble pour la gloire et la grandeur de Serpentard.

Les Brèves des Cachots


Nous accueillons dans nos obscurs cachots de nouveaux disciples à l'aura prometteuse : Zeferino Leoz, Lia Johnson, Amalia Stones et Esther Egan. Veillez à bien les intégrer et les initier aux valeurs de notre illustre maison.

La majestueuse Desdemona Rosier nous a récemment bénis de sa présence dans la salle commune, attirée par les nouveaux profils. Puisse-t-elle se manifester plus fréquemment parmi nous à l'avenir.

De nouveaux duos de parrainage se sont unis pour servir notre noble cause : Noah O'Keefe et Desdemona Rosier, ainsi que Zeferino Leoz et Alis Osborne. Ensemble, faites honneur à la maison.

Un Guide des Critiques a émergé dans le repaire de la Coupe, listant les livres de la bibliothèque ayant plus de 6000 mots. C'est le moment de vous consacrer à la lecture et rendre fier notre Baron.

Le Bingo Serp a pris fin. Patsy Lind a mené la danse jusqu'au bout avec deux lignes de sa grille complétées, talonnée de près par Sixtine St.James, Amand De Lorian et Everest Howell.

En ce moment la Slytherin Loterie fait fureur en salle commune. Réalisez des quiz pour choisir des numéros et remporter des récompenses. N'hésitez pas à tenter votre chance, vous gagnerez peut-être le gros lot !

Le Serpenlanger du mois de mai invoquait la participation au concours Accio couvertures. Nos talentueux Sixtine, Everest et Alis ont relevé le défi avec des créations éblouissantes pour la Bibliothèque.

Le mois dernier, une figure de Serpentard était mise à l'honneur dans le concours du Relooking : Alis Osborne. Sixtine et Desdemona ont remporté les deux premières places du podium, prouvant une fois encore la grandeur de notre Maison.

Après maintes épreuves et tribulations, nos valeureuses Kimberley Whitewood, Altehir Nagini et Athéa Liveland ont atteint l'Arène finale de The Last One.

L'édition précédente de la VIPère a suscité beaucoup de réactions, particulièrement l'article Dans les yeux du serpenteau qui a eu un franc succès. Attention Everest, Celty pourrait bien te kidnapper pour de bon.

Notre vénérée Directrice de Maison m'a révélé une exclusivité : une refonte des Dortoirs serait en préparation. Nous attendons avec une impatience brûlante la rénovation de notre beau sanctuaire.

Annales des Cachots

Version texte :


03 mai - 22h38

Miss Nagini a encore été retrouvée allongée dans les couloirs par le Baron Sanglant, ses sorties nocturnes sont très mystérieuses, que fait-elle dehors à cette heure-ci devant les cachots ? Le mystère reste complet, elle dit juste vouloir prendre l'air.

04 mai - 12h24

L'escadron de la Ruse a encore frappé, un nid de couleuvres d'Esculape a été retrouvé lors du début du repas dans plusieurs plats de la table des Serdaigles. Les elfes de Poudlard sont dans tous leurs états, dans l'incompréhension de quand cela a pu se produire.

5 mai - 6h54

Le jeune Everest Howell a été aperçu dans la chambre des filles et même pas pour des raisons suspicieuses, celui-ci était en train de cirer les chaussures de Miss Roze, sa marraine. Le petit elfe n'en a pas fini de travailler...

7 mai - 11h36

Les pauvres elfes de maison ont eu beaucoup de travail aujourd'hui, ils ont dû nettoyer les vitres où Miss St.James s'était mise à baver en raison de la présence d'un certain russe au visage parfait.

11 mai - 19h56

Du grabuge a été signalé à la galerie des tableaux. Notre cher Mr Cadwallader a remis ça et a fatigué un des tableaux de la galerie jusqu'à la corde dans un débat sans fin. Ce tableau ne réapparaitra pas avant trois semaines à mon avis, si ce n'est plus...

14 mai - 12h37

Des news au sujet de Miss St.James me sont parvenues, elle passerait beaucoup de temps avec Miss Liveland, une nouvelle romance dans l'air ? Notre cher Keith international aurait-il des raisons d'être inquiet ? Je vous tiendrai au courant de la moindre info.

15 mai - 22h57

Après une escapade nocturne, je me rendais vers ma chambre et j'ai vu le bureau de Miss Lind entrouvert, Miss Lind chuchotait en riant, se tenant très proche d'une certaine personne... Mr Petrova était avec elle ! Que se passe-t-il donc ? Si vous le recroisez dans les parages tenez-moi au courant ! Que de romance ces derniers temps...

19 mai - 9h07

Mr De Lorian a été vu trainant souvent en salle des trophées, compte-t-il nous le ramener par un moyen discutable des autres maisons ? En tout cas moi je dirais oui...

19 mai - 21h26

La pauvre Whisky est à ramasser à la petite cuillère, la pauvre s'est noyée dans un des verres qu'elle servait après une engueulade avec notre chère directrice. Déjà un soucis avec notre chère Chef des Aurors ?

Serpentard d'exception

Version texte :

Pointeuse d'envergure

Nom : Osborne
Prénom : Alis
Âge :11 ans

Pointage : 3661 points
Investissement : Impressionnant
Récompense : Écaille d'argent de Mai

Ce n'est pas la première fois qu'Alis se voit récompensée pour son investissement, et notamment pour son pointage. Mais cette fois, la jeune Serpentard fut réellement impressionnante. Elle est l'une des raisons pour lesquelles les vert et argent ne sont pas derniers au classement. Félicitations Miss Oborne, vous faites la fierté de votre maison !

Chroniqueur de renom

Nom : De Lorian
Prénom : Amand
Âge : 12 ans

Pointage : 165 points
Investissement : Remarquable
Récompense :Émeraude du Trimestre

Amand est loin de passer inaperçu dans les cachots, et surtout, cela fait un moment déjà qu'il y a posé ses valises. Mais aujourd'hui encore, il nous prouve à quel point il aime sa maison. En effet, il ne se démarque pas seulement par son investissement dans le pointage, mais également à travers notre fabuleux journal de maison dans lequel il nous honore de ses écrits. Félicitations Mister De Lorian, vous faites la fierté de votre maison !

Comment être un bon disciple ?


Ces derniers temps, on assiste à une recrudescence (j'ai dû m'y reprendre à 3 fois pour écrire ce mot) de nouveaux et d'anciens inactifs qui errent dans les couloirs du château pour une raison obscure. Ce que n'ont pas manqué de remarquer ceux qui ont pour habitude de stalker la Carte du Maraudeur (coucou Patsy). C'est donc l'occasion pour notre duo de parrainage (j'aime un peu trop exploiter mon filleul) de proposer ce petit tuto pour devenir le parfait petit serpenteau.


1. Dans la sécurité de ta coquille

Le monde extérieur fait peur et peut être impressionnant pour un jeune serpent à peine arrivé. Alors sous la protection de l'équipe de maison et de serpents plus âgés, tu es invité à découvrir cet endroit qu'est la salle commune.

Un espace uniquement réservé à l'élite verte et argentée dans lequel tu pourras faire connaissance avec les autres membres de la maison, te familiariser avec les bases du fonctionnement du château dans un milieu confiné. Mais également un endroit où tu pourras poser toutes tes questions, aussi stupides te semblent-elles, et découvrir quel genre de serpent tu voudrais devenir.

La participation ici est vivement encouragée, non seulement parce que cela permet de faire vivre cet espace qui est le nôtre, mais également pour en apprendre davantage sur les gens qui composent la maison et forger tes premières alliances.

Au fil de ces découvertes et à ton rythme, tu pourras briser ta coquille et nous montrer tes fières écailles.


2. Sors de ton oeuf pour exhiber tes écailles

Tu commences à prendre tes marques. Tu as fait le tour de la salle commune et ce qu'elle a à apporter, tu connais par coeur ses moindres recoins et tu commences à te sentir un peu à l'étroit. Tu es maintenant prêt à quitter le nid pour partir à la conquête du reste du château.

Tout en explorant ses couloirs et te familiarisant avec l'environnement, profite-en pour faire notre promotion aux yeux de tous. C'est le moment d'arborer fièrement ton appartenance à Serpentard en revêtant ses couleurs et son blason. On doit savoir au premier coup d'oeil d'où tu viens, sans aucun doute possible. Poste partout pour apporter un maximum de visibilité à la maison.

Ton potentiel ne demande qu'à éclore. Fais honneur à nos valeurs en te distinguant dans les domaines où tes aptitudes se manifestent le mieux. Montre-nous toute l'étendue de ton talent, ta détermination, ton élégance ou encore ta vivacité d'esprit. À Serpentard, nous visons l'excellence, mais nous valorisons les efforts et les qualités de chacun.


3. À la maison, tu prendras et à la maison, tu rendras

Te voilà un serpent bien développé, tu fais briller tes écailles ici et là, tu fais la fierté du Baron Sanglant. Il est désormais temps pour toi de venir aider à construire notre nid, Serpentard a besoin de ce que chacun peut nous apporter.

Es-tu de ceux qui veulent élever la maison au-dessus de tout ? Alors participe aux animations, fais des devoirs, des quiz, des critiques, chaque méthode est bonne pour faire monter le sablier et nous aider à asseoir notre puissance sur le château.

Ta ruse et ton ambition ne connaissent aucune limite ? Notre présence est importante, toutes les animations et concours manquent de Serpentard alors n'hésite pas à aller montrer tes crocs dans chaque recoin.

Tu veux avoir le contrôle ? N'hésite pas à proposer tes propres animations, rejoindre le personnel, peut-être rejoindre l'équipe de Quidditch, le journal de maison, il y a de la place pour tout le monde et je ne doute pas que tu aies des choses à apporter.


4. Glisse-toi dans le journal de la maison

La VIPère est un peu la vitrine de Serpentard, elle représente ce qu'il s'y passe, mais également ses membres. La contribution de tout le monde est donc essentielle pour l'enrichir et l'améliorer. Toi aussi, tu peux y laisser ta marque et y insuffler ton venin.

Pense à lire et commenter chaque nouvelle édition pour soutenir le travail des chroniqueurs. Reste à l'affût de rumeurs croustillantes à nous partager, peut-être qu'elles apparaîtront dans un prochain article de Dagger.

N'hésite pas à nous faire des suggestions, voir même proposer tes propres œuvres et écrits pour ajouter ton écaille à notre belle collection. Ou rejoins-nous et laisse tes idées siffler et ta plume ramper à travers nos pages.


5. On se sert les écailles

Serpentard te connaît et tu connais Serpentard, mais ton travail n'est pas fini jeune serpent. De nouveaux serpenteaux arrivent et tu fais partie d'une maison riche et belle alors il va être temps de venir aider ceux qui en ont besoin.

Un concours nécessite des votes du public, viens envoyer ton vote pour ton Serpentard préféré. Un jeune serpent est perdu en salle commune et ne sait pas où aller, prends le temps de t'arrêter pour l'aider, rappelle-toi qu'à une époque tu étais à sa place.

L'ambition est une belle qualité mais n'oublie pas, comme dit ce proverbe africain : "Tout seul, on va plus vite. Ensemble, on va plus loin".

Gazette et Hérésie


Après avoir envoyé un hibou à tous les chroniqueurs des journaux de maison pour leur demander de postuler, la Gazette a encore frappé. Les rédacteur et photographe en chef ont récemment proposé la création d'un "pôle d'entraide journalistique" où toutes les équipes des journaux confondues pourraient échanger et partager leurs idées et astuces. On ne pouvait pas laisser passer une telle profanation de notre journal.


PREMIER SACRILÈGE : La condescendance

Les relations entre les journaux de maison et la Gazette ont toujours été tendues, notamment à cause d'une nette tendance de cette dernière à la condescendance envers les autres journaux, que vous ne faites que renforcer ici en nous offrant de vous "mettre à la disposition de nos CeC". Le fait que la proposition d'un tel projet vienne du ReC et non d'un CeC est déjà dérangeant en soit. Vous semblez partir du principe qu'on a besoin de votre aide et que vous êtes en position de nous l'apporter. Navrés de décevoir votre égo, mais ce n'est pas le cas, c'est plutôt vous qui quémandez.

DEUXIÈME SACRILÈGE : Le vol de savoir-faire

Cette offre est une tentative flagrante de tirer profit de nos connaissances et nos compétences sous couvert de nous aider, puisqu'il est clair que la qualité a baissé partout en dehors de chez nous et que nous avons beaucoup plus de choses à vous apprendre que l'inverse. Nous avons objectivement les meilleurs graphistes et rédacteurs du site et possiblement la meilleure maîtrise technique. Cet échange ne serait bénéfique que dans un seul sens, et pas le notre. Quel intérêt aurions-nous là-dedans ? La générosité et le partage, c'est la porte jaune. (Sachant que Celty a déjà fait le design et fourni des codes à la moitié des journaux de ce site, elle a déjà contribué, désolés. D'ailleurs vous devriez lui verser des droits d'auteur, ou au moins la créditer.)

TROISIÈME SACRILÈGE : La dénaturation des journaux

Comme leur nom l'indique, les journaux de maison sont faits par les membres d'une maison, pour les membres de cette maison. Ce qui signifie aussi que c'est la responsabilité de ces mêmes maisons de recruter et former leurs chroniqueurs ou trouver des solutions entre elles en cas de problème. Les journaux ne vous ont pas attendus pour s'entraider (en tout cas ceux qui en ont besoin, on est évidemment au-dessus de ça à Serpentard) sans devoir passer par une section dédiée et ça devrait rester ainsi, subtil et occasionnel. Chaque journal a sa propre identité, une mise en commun ne ferait que les uniformiser (déjà que certains manquent cruellement de personnalité...).

QUATRIÈME SACRILÈGE : La condamnation de la concurrence

Vous avez lourdement insisté sur le fait que la différence entre les journaux doit être préservée, or les "trucs et astuces" font également partie de cette distinction. Ils ont tous leurs qualités et défauts, points forts et faibles, parce qu'ils ont développé des styles et des spécialités spécifiques pour répondre aux besoins et préférences de leurs maisons. Ces connaissances représentent notre travail individuel et forment un héritage qui devrait être précieusement gardé et transmis au sein de nos journaux respectifs. Cette disparité fait partie du jeu. Si on commence à combler mutuellement nos lacunes et dévoiler nos secrets de fabrication, ce sera non seulement la mort de l'originalité, mais aussi de cette rivalité saine qui pousse bon nombre d'entre nous à faire de leur mieux pour rendre leur journal encore meilleur que les autres.

CINQUIÈME SACRILÈGE : L'atteinte à l'autonomie

Les JDM ont toujours revendiqué une indépendance totale vis-à-vis de la Gazette. Les équipes ont l'habitude de travailler chacune de leur côté et prendre leurs propres décisions éditoriales, en ne répondant qu'à l'EdM. Même si vous soutenez que ce n'est pas le but, ça pourrait introduire une forme de supervision ou une influence extérieure qui limitera fatalement cette liberté, ne serait-ce que parce que cette section devrait se trouver dans un lieu accessible à tous et sortirait donc de la juridiction des maisons. Ceux d'entre nous qui ont eu le malheur de se heurter aux limitations de la Gazette et au contrôle direct du CA confirmeront que c'est perdre au change. Ça risque également d'inciter les chroniqueurs à devenir dépendants de cette entraide et se reposer de plus en plus sur leurs lauriers. On vous voit, les flemmards.


Vous voulez améliorer la qualité de votre journal ? Apprenez par vous-mêmes. Il y a déjà des aides pour l'écriture, le graphisme et le codage, comme l'Académie, et vous pouvez toujours déranger les Architectes si vous galérez trop avec Dotclear, sans compter les ressources illimitées hors des murs du château. Pour ce qui est de la baisse d'activité et de motivation pour créer du contenu, si la maison la moins peuplée arrive à se débrouiller toute seule comme une grande, vous le pouvez aussi. Mais venir butiner le miel durement récolté des autres équipes, c'est un raccourci un peu trop facile, vous ne trouvez pas ?

Père Salazar, raconte nous une histoire


Il fait sombre et humide, vos pieds touchent le sol froid et fait remonter des frissons le long de votre cou. Sans réfléchir vous vous dirigez droit vers un mur de pierre ciselé et vous fermez les yeux au contact de celle-ci. Un instant plus tard, vous les ouvrez et faites face à la magnificence de la pièce qui se tient devant vous ; l’ambiance est d’un bleu, vert sombre et les reflets de l’eau du lac noir traversant les fenêtres dansent à vos pieds et vous donne envie de continuer d’avancer. Vous passez devant un bar tenu par un petit elfe de maison nettoyant ses verres, qui peu avant étaient pleins, des tables s’offrent à vous, mais vous continuez votre chemin jusqu’aux fenêtres afin d’observer le spectacle de la vie nocturne du lac noir. Des bancs de poissons voltigent en évitant les tentacules du Calmar Géant, quelques fois parait-il on peut entendre parvenir des chants de sirènes, mais vous vous apaisez devant les légers mouvements que font les algues présentes dans cette eau sombre. Vous êtes soudainement coupé dans votre contemplation par des litanies provenant de plus loin, vous vous rapprochez du bruit pour en trouver l’origine. Vous traversez un couloir donnant sur différents bureaux, sur l’un était affiché une plaque d’argent sur laquelle était gravé « Direction », sur la porte d’en face vous n’avez pas besoin de lire la plaque pour comprendre de quel bureau il s’agit, des papiers de toutes sortes composent le tableau d’affichage mis en place à côté de la porte, celle-ci est d’ailleurs ouverte et vous y jetez un coup d’œil. Le bureau de la VIPère est composé de plusieurs bureaux, tous organisés de différentes manières représentant sûrement la personnalité de chacun des rédacteurs, mais le plus impressionnant est celui, présumé, de la Chroniqueuse en Cheffe, un tas d’articles y trône, la date de parution est sûrement proche pour l’équipe. Après votre coup d’œil, vous continuez votre chemin vers le bruit qui devient de plus en plus fort à mesure que vous avancez, un escalier étroit se présente devant vous, de faibles lueurs parviennent des bougeoirs accrochés à grande distance l'un de l’autre. Vous ne voyez pas où vous allez, mais vous continuez votre quête et descendez les marches une à une avec précaution.

Après une longue descente vous arrivez devant une porte en bois que vous ouvrez, celle-ci donnant sur un corridor de vieilles pierres, les murs de pierre grise semblent anciennes, très anciennes. Les colonnades vous accompagnant dans votre déambule ressemblent à des serpents enroulés, le rappel de Serpentard est partout dans ce couloir. De vieux tableaux représentant les anciens directeurs et directrices de la maison ornent les murs entre les colonnes, de vieux et moins vieux prospectus de propagande traînent au sol, vous en ramassez un et voyez un Serpentard arborant son écusson et tenant dans sa main la coupe de Quidditch, sur un autre vous voyez un autre Serpentard se tenir à côté d’un haut dignitaire du Ministère de la Magie, démontrant la grande ambition des vert et argent. Vous reposez les feuillets et continuez votre quête à la recherche de l'origine de ces litanies. Le couloir continue, laissant parfois apparaître des cours intérieures dont le chemin est barré par des clôtures en métal lourd. En observant à travers la grille vous voyez des bancs, de vieilles marques au sol, sûrement un espace de détente. Vous continuez toujours en direction du bruit, les torches gravées dans le dur de la pierre vous guide et vous transporte dans une ambiance malaisante. Les torches vacillent et font danser les ombres des colonnes et statuettes autour de vous, le pas plus pressant vous atteignez une bifurcation. En face de vous le couloir continue en direction d'une vieille porte en bois sombre orné d'un serpent enroulé sur lui-même et qui de loin vous fixe comme pour vous inviter à venir. Sur votre gauche, les lumières continuent et le son vous parvient plus net, vous jetez un dernier coup d'œil au serpent vicieux et tournez pour continuer votre chemin.

Vous atteignez une pièce, à la grandeur de Salazar, vous levez la tête pour admirer le plafond, une boule de lumière magique éclaire le lieu, derrière laquelle vous apercevez un serpent de pierre ciselé avec des émeraudes qui brillent au reflet de la lumière et s'enroulant pour décorer la voûte de la pièce tout en menaçant toute personne qui n'aurait pas sa place au sein de ce lieu de culte. Un autel s'élève au centre, vous vous en approchez, des ombres semblent vous suivre, entourant vos pas à chaque fois que vous avancez un peu plus. Une statue de Salazar Serpentard semble vous fixer, un instant vous vous demandez si vous êtes vraiment le bienvenu. Au pied de la statue sur un pilier brisé, un très vieux livre est posé, les commandements du premier directeur de cette noble maison. Vous êtes maintenant entouré de capuchons verts, la litanie que vous entendiez faible un peu plus tôt, vous entoure maintenant et vous fait tourner la tête. Vous essayez de vous tenir au pilier, mais vous tenez de moins en moins sur vos jambes, elles tremblent sous votre poids, vous tombez et essayez de vous poser contre la pierre. Vous voilà entouré par un rideau de tissus noir et vert, la vue trouble vous ne voyez plus que devant vous et la litanie se brouille. Soudain, le cercle se brise, laissant une tache lumineuse devant vous, une personne s'avance lentement vers vous, vous n'apercevez d'elle que sa longue chevelure blonde et son regard vert qui semble vous transpercer l'âme. La panique vous prend quand une ombre s'approche de plus en plus près de vous, elle s'approche si près de vous que vous en apercevez les détails des écailles vert d'eau de la créature qui se glisse le long de votre jambe, remontant le long de votre bras gauche et venant coller sa tête à votre visage. Vous sentez sa langue lécher la goutte de sueur coulant le long de votre tempe, elle semble siffler quelque chose à la personne derrière elle, sûrement la propriétaire de l'écaillée. La personne hoche la tête et la créature entoure votre poignet et vous mord, vous poussez un cri de douleur, les litanies s'arrêtèrent et le silence s'installe. La femme se rapproche de vous et en vous fixant, elle siffle à son serpent qui vous relâche et la rejoint. Votre vue se trouble encore plus et s'assombrit ne vous laissant plus rien voir, vous sombrez, les dernières paroles que vous entendez sont :

Un vrai serpent ne craint pas le poison, mais le crée. Es-tu la proie ou le prédateur ?

- page 1 de 115