Un journal par les Serpentard, pour les Serpentard
Par Celty Roze le 16 août 2024, 00h09 - VIPère #145 - Lien permanent
Avant de commencer la rédaction de cet article, je souhaite faire un petit disclaimer : cet article ne vise ni une personne ni un groupe de personnes en particulier.
Maintenant que ceci est fait, nous pouvons entrer dans le vif du sujet qui nous intéresse vraiment.
La VIPère est le journal des Serpentard, fait par les Serpentard, pour les Serpentard. Je trouve donc très difficile de devoir mettre des disclaimers, alors que ce journal n’est censé s’adresser qu’aux Serpentard qui ont appris à comprendre depuis le temps qu’ils nous lisent, que ces écrits sont de l’humour ou du sarcasme et que ce n’est qu’une extension du rôle que nous jouons.
Vous devez bien comprendre que nous, chroniqueurs de la VIPère, ne sommes pas réellement des méchants dont le seul but est de blesser un maximum de personnes possible. La Sixtine que je suis en RPG et dans mes écrits n'existe pas réellement, ce n’est qu’un personnage créé par ma plume et mon imagination.
Notre ligne éditoriale s'inspire des journaux satiriques, où l'humour, le sarcasme et la critique mordante sont des outils pour aborder divers sujets. Nos articles sont écrits dans un cadre RPGique, où chaque chroniqueur incarne un personnage qui n'est pas forcément le reflet de sa véritable personnalité.
Notre intention n'a jamais été de viser ou de critiquer les membres des autres maisons de manière personnelle. La VIPère est conçue pour être un miroir dans lequel les Serpentard peuvent se reconnaître et se divertir. Si des lecteurs d'autres maisons se sentent offensés par nos articles, nous leur rappelons qu'ils ne sont pas notre public cible. Nous n'obligeons personne à nous lire, et il est important de comprendre le contexte et l'esprit dans lesquels nos articles sont rédigés.
Malheureusement, nous nous retrouvons dans la situation désagréable de nous (auto)censurer car un public qui n’est pas censé être le nôtre, se plaint de sa lecture, alors qu’aucun retour personnel ne nous a été fait au préalable. Pourtant, nous sommes ouverts à la discussion et si quelque chose vous déplaît, vous pouvez vous adressez à nous par le biais des commentaires ou par hibou.
Il est aussi essentiel de faire une distinction entre la critique constructive, la censure et la positivité forcée. L’une nous permet d’avancer ensemble et vise à nous améliorer, l’autre juste à nous brider. La positivité forcée, elle, bien que bien intentionnée, peut parfois occulter la valeur de la critique constructive qui vise à aider et à progresser. Il n'est pas sain de toujours être positif dans n'importe quelle circonstance. Si l'intention est louable, cela peut parfois conduire à un sentiment d'inconfort. Tout le monde a le droit d'aimer ou non un article, une bannière, un avatar, un RP et de l'exprimer, cela ne fait pas de nous, de vous, des êtres méprisables si cela est fait avec bienveillance et honnêteté.
Nous croyons fermement que la liberté d'expression, même dans un contexte satirique et RPGique, est cruciale pour maintenir un espace où les idées peuvent être échangées librement et où l'humour peut prospérer. Nous avons constaté que notre journal a parfois été dénigré dans d'autres publications. Plutôt que de s’en offenser, nous avons choisi d'en rire et d'en jouer, car nous comprenons qu'il s'agit avant tout d'un jeu. La satire et l'humour peuvent parfois piquer, mais ils ne sont jamais conçus pour blesser sérieusement.
La VIPère est, et restera, un journal fait par les Serpentard, pour les Serpentard. Nous espérons que nos lecteurs comprendront mieux notre démarche et l'esprit dans lequel nous écrivons. Nous continuerons à offrir un espace où l'humour et la satire peuvent s'exprimer librement, tout en restant conscients de la responsabilité qui accompagne la liberté d'expression. N'oubliez jamais que derrière chaque plume se cache un joueur, et derrière chaque article, une intention ludique et non malveillante.



Commentaires
Franchement, félicitations pour cet article ! Il est vrai que c'est dommage que nous soyons obligés de nous auto-censurer, puisque beaucoup de choses sont prises au pied de la lettre alors qu'il n'y a pas lieu de l'être... En tout cas, vive Serpentard et notre cher journal !