Un homme, deux rêves...
Par Jack le 1 janv. 2011, 16h05 - Anciennes VIPères - Lien permanent
« Argh, encore une fois perdu dans les couloirs de Poudlard... J’ai beau essayer de me souvenir du chemin pour retourner à la cave et pourtant pas moyen d’y arriver sans me perdre 3 fois... » Cette première année ne manquait pas de rebondissements pour Stefanov et il était chaque jour agréablement surpris de ce que Poudlard avait à offrir sauf peut être pour ses errances quotidiennes involontaires.
Cette fois cependant, il allait faire une découverte qui vaudrait son
détour infortuné dans les couloirs de cette noble institution. En effet,
en franchissant une porte au bout d’un des couloirs dans lesquels il se
perdait un peu plus à chaque pas il découvrit une scène qui ne
manquerait pas de restée à jamais gravée
dans son esprit. Une immense salle s’étendait aussi loin que ses yeux
pouvaient y errer et à chaque mètres était disposé une pensine. Stefanov
leva les yeux vers le plafond et vit le nom «Archives»
inscrit sur une bannière. Il se demanda immédiatement comment il avait
bien pu se retrouver dans cette salle sans qu’il n’y ait une protection
quelconque. Hors la réponse vint d’elle-même lorsqu’il découvrit un
corps inanimé non loin de l’entrée. Il s’y précipita pour s’assurer que
l’inconscient fut en santé malgré son allure. Il tâta la gorge de ce qui
ressemblait bien au concierge de l’étage et vit que ce dernier semblait
simplement s’être évanoui. En levant les yeux il vit l’inscription de la pensine adjacente au pauvre homme et fut envahit d’une surprise indéfinissable. Hé oui, en lettres attachées calligraphiées avec soin dans une encre argentée apparaissait le nom légendaire «Salazar Serpentard».
Stefanov lança un bref regard au concierge, ce dernier ne semblait pas
être en besoin immédiat d’attention médicinale alors ni d’une ni de deux
il succomba à sa curiosité et plongea les yeux dans la pensine béante
ne demandant qu’à révéler ses secrets.
La premières scène qui se développa sous ses yeux n’avait rien de rassurant.
On y voyait un jeune homme emprisonné juste qu’aux genoux dans la vase.
Autour, une forêt désolante enveloppait le protagoniste. Des arbres,
parfois chétifs parfois imposants mais toujours semblant être dans un
état proche de la mort.
Des branches zigzagantes les unes entre les autres, n’arborant que
quelques feuilles sans couleurs, sans vie. Mais surtout, un nombre
incroyable de maigres racines dépassant du sol et n’aidant pas le
prisonnier à se sortir de son pétrin. Soudain, une voix retentit d’entre les arbres appelant haut et fort «Salazar!
Salazar mais où es-tu allé te mettre les pieds encore?!». Le jeune
homme, loin d’être soulagé par la voix, redoubla d’ardeur en se
débattant de plus belle pour tenter de s’extirper du marasme de vase et
de boue. Il finit par être capable d’attraper une branche et tira de
toute ses forces pour enfin se libérer. Ce n’est que quelques secondes
plus tard que le propriétaire de la voix apparut à la vue du jeune Salazar.
Ce dernier, sur un ton sévère entonna son hymne de reproche habituelle «
Alors, encore en train de faire l’enfant? N’y aura t’il donc jamais une
journée où tu seras à la hauteur des espoirs qui sont fondés en toi...»
Le garçon ne broncha pas et adopta un sourire narquois avant de
répliqua, la tête haute et sur un ton hautain : « N’est ce pas une de
mes responsabilités que de me salir les mains si c’est pour arriver à
mes fins? ». Une
fois sa boutade dite il leva la main devant lui pour montrer une plante
imposante à celui qui faisait figure d’instructeur privé en sorcellerie
pour cette première année de tutorat du jeune sang pur pour qui les
parents voulaient, dès l’âge de 7 ans qu’il en ait un. L’instructeur
sourit avec satisfaction et dit : « Ha! Tout de même pour une prise
alors ça, c’en est toute une. Félicitation
jeune homme vous venez effectivement de mettre la main sur la plante la
plus rare et la plus dangereuse habitant ses marais. Passons à la
prochaine étape et rendons sa carcasse utile! » L’instructeur n’avait
pas besoin de s’inquiéter des danger que son jeune élève avait du
rencontrer. Il savait pertinemment que ce dernier ne se serait jamais
mit dans une position précaire et ce, même si le prix au bout de l’acte en était un d’orgueil et de fierté. En effet, dès son jeune âge ce jeune Serpentard semblait déjà être prêt à surmonter ses parents dans le domaine de la ruse et de la détermination.
Le noir suivit les dernières paroles de l’instructeur et soudain une
nouvelle scène défila devant les yeux de l’avide Stefanov. Cette fois ce
ne fut pas l’inquiétude qui dominait les alentours mais bien une tonitruante voix s’élevant dans un grand bureau. On y voyait le jeune Serpentard
arborant dorénavant certains des traits que tous le monde aurait pu
reconnaître en ayant déjà vu une de ses statues. Ce dernier avait
maintenant 16 ans et était en présence d’un fonctionnaire du ministère de la magie qui ne partageait pas le calme et l’assurance dont faisait preuve le jeune Salazar. « C’est tout simplement INACCEPTABLE
jeune homme! Ce que vous avez fait devrait vous valoir d’être
publiquement humilié et refusé d’accès à toute institution vous
permettant d’accéder à une quelconque position de pouvoir! Si ce n’était
de votre père, je vous bannirais à jamais du monde des sorciers! C’est spécifiquement à cause de gens comme vous que nous sommes perçus comme des racistes sans vergogne! ». Le fier Serpentard ne se laissa pas impressionner. Ni par le ton, ni par les propos. Il garda un air de supériorité
pleine d’une fierté qu’il ne tentait même pas de dissimuler et finit
par dire sur un ton posé et prouvant son entière maîtrise de lui-même : «
Que mon père ait été qui que soit d’autre et j’aurais fait la même
chose que ce que j’ai fait ce matin. Le rite que notre communauté
entreprend d’accomplir pour rendre honneur aux sorciers tombés lors de
la guerre contre les géants demande un respect que des sang de bourbe ne peuvent tout simplement pas remplir. Il est du devoir de tout sorcier qui se respecte que de s’élever contre ces imposteurs s’appropriant un pouvoir et des coutumes qu’ils ne méritent
et ne mériteront jamais. » sur ces paroles il ne laissa pas droit de
réplique à son interlocuteur, il se leva avec assurance et tourna sur
ses talons pour quitter le bureau de cet imbécile ne sachant pas reconnaître la différence entre un acte de foi et un acte de traitrise envers les siens.
Le matin précédant la scène en avait effectivement été un qui divisa la
communauté des sorciers ne laissant personne indifférent à l’acte que
posa le jeune prodige des arts magiques à la limite de la légalité. Salazar
s’était présenté à la place publique trônant au centre de sa ville
natale pour rendre ses honneurs aux courageux sorciers s’étant battus et
étant tombés au combat lors de la guerre pour constater que deux
familles bien connues de la région pour leur descendance ingrate s’était
également présentées. N’attendant aucun autre signe que le visible
dégoût de plusieurs des autres sorciers présent il se dirigea
directement vers l’un des sang de bourbe et lui demanda sur un ton ne
laissant aucune place au doute et assez fort pour que tous, proches et
lointains, puissent l’entendre : « Votre présence ici n’est pas désirée.
Quittez ou subissez en les conséquences. » l’homme, visiblement prit de
cours ne su pas quoi répondre et resta sans mots pendant quelques
secondes puis, en fronçant les sourcils répondit sur un ton ne laissant
non plus place à aucun doutes : « Mais pour qui tu te prends petit
effronté. Tu sauras que mon père est tombé lors de cette guerre! Tu n’as
aucun droit de me parler sur ce ton ou encore même
d’exiger ce que tu exiges auprès de moi! » La réponse du jeune hériter
d’une longue lignée de sang purs ne se fit pas plus attendre. Il ne cria
pas, ne toucha pas un instant à sa baguette, il resta devant l’homme
offusqué, planta ses yeux dans les siens et se
mit à l’oeuvre. La legilimancie était déjà une de ses prouesses les
plus reconnues et il ne fallut que quelques instants pour que
l’expression faciale de son adversaire change pour un regard de
confusion et enfin d’inquiétude. Puis, soudain il tourna les
pieds et quitta d’un pas rapide, suivit de sa femme quelques instants
plus tard et de leur enfant ne sachant quoi faire d’autre que de les
suivre. Salazar
se concentra ensuite sur la seconde famille et le même scénario se
produisit, mari et femme, fils et filles quittèrent d’un pas rapide avec
une expression indescriptible envahissant soudain leurs visages. Le
jeune Serpentard se retrouva devant le fonctionnaire parce qu’un des
sorciers témoin de l’affaire avait été choqué de justement en être
témoin. Hors, ce n’était pas la le sentiment de tous ceux qui avait
observer le sorcier à l’oeuvre. Plusieurs de ceux qui avait été présents
furent empli d’un sentiment de fierté en voyant un des leurs prendre
les choses en main et agir contre les sang de bourbes
pour qui il y avait encore à l’époque peu de bons mots. L’altercation
parue dans la gazette du sorcier le lendemain et tous ses lecteurs se
firent un opinion sur les allégations portées contre le jeune homme qui
finalement n’eut qu’à payer une amende. Car en effet, malgré des
circonstances qui semblait ne laisser place à aucune incertitudes sur la
nature des actes de Salazar, dans
les faits il était impossible de prouver que ce dernier ait usé de
legilimancie. Ce fut là un des premiers actes douteux pour certains et
judicieux pour d’autres que Salazar exécuta au nom d’une magie pratiquée
par les seuls et uniques méritants de cette dernière, les sang purs.
Une fois encore l’obscurité envahie la pensine et le décor changea
lentement pour laisser apparaitre un Salazar Serpentard en pleine
possession de ses moyens, dans la fleur de l’âge, vingt sept ans pour
être plus précis, enfourchant un balais avec vigueur et s’envolant si
vite que sa cape, retenue par une simple épingle argentée, partie au
vent. Il ne fallut que quelques minutes pour qu’il ne trouve sa cible.
On vit ainsi apparaître au loin une silhouette encapuchonnée regardant
fréquemment derrière, tentant d’échapper à son poursuivant. Salazar
arriva finalement assez proche de sa cible pour lancer un éclair vers la
base du balais de cette dernière. «Touché!» s’exclama ce dernier en
s’arrêtant brusquement sur place, observant le balais de son adversaire
partir en flamme en envoyant son conducteur filer à toute vitesse vers
le sol. Salazar n’attendit pas de voir le corps atteindre le sol en
s’engouffrant dans les ténèbres amplifiées par les nuages qui envenimait
le ciel de cette soirée d’automne. Une fois arrivé à son domicile, il
ferma la porte, poussa un léger soupir et fut accueillit par son fidèle
acolyte de nombre de ses nuits de planifications, son basilic
qui, âgé de seulement quelques années, n'était pas pour le moins
imposant. Sa démarche menaçante n'impressionnait pas l'oeil avisé de son
maître et il se pencha à peine pour le regarder droit dans les yeux et,
se libéra de son secret en sifflant doucement en fourche-langue.
Dieu merci cet idiot ne parlera à personne de ce qu’il a pu ou n’a
pu voir... Si l’ombre d’un soupçon avait été mentionné à mon égard en ce
qui concerne ce cas, ça n’en aurait pas prit plus pour que le ministère
me jète dans un cachot juste qu’à la fin de mes jours vu leurs
sentiments à mon égard... Enfin, une bonne chose de faite. Demain
lorsque les enquêteurs arriveront sur les lieux du crime ils trouveront
toutes les preuves qu’ils leurs faut pour finalement mettre fin à cet
mascarade organisées par ces fichus impurs et leurs sbires...
Ce dont Salazar parlait c’était du cas Wilhelm Kierkgard.
Un cas qui fit les manchettes pendant plusieurs mois durant le
fatidique automne où cette figure respectée du monde des sorciers fut assassinée
par un groupe de militants des droits pour les sorciers issus de
familles moldues. Ce dernier était un sang pur, un fervent serviteur du
ministère à un poste hautement respecté mais surtout il était un des
orateurs les plus accomplis et prenait toutes les occasions qu’il avait
de défendre les
sorciers issues de familles moldues. Hors, officiellement ce qui fut
divulgué sur le cas c’est que des preuves irréfutables avaient été
trouvées sur les lieux du crime incriminant l’OPDSIFM (L’office de
protection des droits de sorciers issus de familles moldues) et
plusieurs de ses membres dans la planification et l’exécution du meurtre
de cette célèbre figure. Plusieurs des membres furent condamnés à vie à
Azkaban et d’autres subirent des peines allant de quelques années d’emprisonnement juste qu’à l’exile du monde des sorciers. Officieusement
cependant, et ce, seul Salazar et son basilic le savaient, c’était bel
et bien lui qui avait placé les preuves sur la scène du crime qu’il
avait lui-même commis après plusieurs mois de planification minutieuse.
Il avait été surpris par la secrétaire de Kierkgard et avait dû
poursuivre cette dernière pour s’assurer qu’elle ne fasse pas tout
échouer. Il réussit bel et bien à arriver à ses fins puisque la mort de
cette dernière prit beaucoup de temps avant d’être découverte (celle-ci
n’ayant plus de famille et très peu d’amis proches) et fut attribué à un
accident de balais causé par la foudre
s’étant abattue sur la conductrice. Le dossier était donc clos, les
vrais coupables avaient payés (selon Salazar en tout cas) et l’objectif
ultime d’affaiblir les biens pensants défenseurs des sang de bourbe tout en renforçant l’idée de suprématie des sorciers de lignées pures avança d’un pas de géant. Tout était bien, mais tout n’était pas encore terminé.
La scène devint floue une fois encore et cette fois elle dévoilait un Salazar
aux cheveux grisonnant, pourtant encore emplit d’une grande vigueur car
n’ayant que 33 ans, ce dernier commençait à laisser transparaitre l’âge
que sa ruse méritait en teintant son cuir chevelu noir de ces quelques
intrus d’un reflet argenté. La scène avait un je ne sais quoi de
familier à Stefanov mais il ne savait pas trop pourquoi. Hors il comprit
bien vite en voyant les trois autres figures fondatrices de Poudlard en
train de consulter un plan non loin d’où se tenait le premier
Serpentard du célèbre établissement. Ils étaient tous les quatre bel et
bien à l’endroit où s’érigerait l’école. Le regard contemplatif de Salazar fut perturbé par le différent qui s’amplifiait progressivement entre Rowena Serdaigle et Godric Gryffondor
à quelques pas de lui. Godric voulait donner une apparence plus
chaleureuse aux fondations de Poudlard en limitant le nombre de tours et
en optant pour une architecture plus simple alors que Rowena elle
préférait une allure plus austère avec plusieurs tours et des fondations
rendant honneur au style gothique du moyen-âge. Salazar
était du même avis et s’inséra donc dans l’argumentation en tentant,
lentement, doucement et subtilement de pénétrer l’esprit de Godric tout
en parlant. « Je crois qu’il est essentiel que nous options pour un
style qui rende honneur aux motifs pour lesquels nous bâtissons cette
école. Nous voulons arriver à transmettre nos connaissances à ceux qui
le méritent le plus et nous voulons que ceux qui passent entre ces murs
se souviennent de ceux-ci et en fassent rayonner la réputation par leurs
actes par la suite. Il me semble donc nécessaire de laisser
l’hospitalité pour favoriser l’austérité.» Cet exposé ne manqua pas
d’éveiller l’optimisme de Rowena. Avant que celle-ci ne puisse placer un
mot Godric tonna : « Ah et je présume que pour toi ça veut dire qu’il
faut tout aménager pour que les sang purs ne se sentent pas dépayser de
la royauté en arrivant? Ahh... Je vois bien la logique que vous
poursuivez tous les deux mais tes motifs Salazar, voilà ce sur quoi
j’hésite... Enfin, peut être est ce une bonne idée après tout d’épater
nos élèves, peu importe d’où ils viennent. Hé après tout on fait ça pour
les jeunes et puis c’est pas si grave s’ils se sentent un peu obnubilés
au début, ce sera notre devoir d’arriver à les mettre à l’aise. Bon
d’accord on fait comme tu veux Salazar. » Le ton de Godric, tout au long
de son exposé, n’avait fait que s’adoucir. Rowena fut déstabilisée par
l’accord soudain de Godric et ne su quoi dire pendant quelques minutes
pour finalement sourire et dire sur un ton satisfait : «Merveilleux!
Je suis bien contente qu’on s’entende! Maintenant, Godric, Helga et
Salazar vous devrez commencer à tâter le terrain auprès des candidats
que nous avons identifié pour être enseignant une fois l’école bâtie. Je
vous rejoindrai pour le recrutement une fois que les travaux seront
bien entamés et sur la bonne voie!». Salazar ne montra aucun signe
laissant transparaitre son rôle dans le changement brusque de vision
chez Godric et ce dernier ne sembla pas non plus voir de raisons
douteuses à son propre changement d’avis si soudain. Le fondateur de Serpentard
savait bien quand utiliser la legilimancie, sur qui et à quelle dose
pour arriver à ses fins sans avoir à en venir aux coups. En effet, les
gens comme Godric, des personnalités fortes et prêtes à bomber le torse à
n’importe quelle occasion étaient tellement plus faciles à manipuler en fait que ceux qui, en calculant bien leurs coups, arrivaient à accomplir leurs objectifs sans cris ni bravades.
Bref, Cette rencontre était la dernière avant que les fameux travaux ne
se mettent en branle. Les quatre fondateurs partirent à la recherche des
premiers enseignants de Poudlard durant l’année que prit sa
construction. Salazar prit bien soin de sélectionner des sommités dans chacune des matières importantes, des sang purs,
avec les idéaux bien placés et un sens aigu pour la détermination et
l’avancement de leurs semblables. Une fois l’école ouverte, Salazar pu
éviter la plupart des désaccords qu’il avait avec Godric en ce qui
concerne des petits détails en usant avec parcimonie de la legilimancie. Cependant, les quelques années qui suivirent l’ouverture de l’école furent suffisantes à agrandir le gouffre
séparant les deux hommes en ce qui concernait l’un des éléments les
plus importants vis-à-vis l’administration de poudlard... L’enseignement
pour les sang de bourbe. Au début, Salazar fut en mesure de manipuler
adroitement Godric en le convaincant qu’il était mieux de commencer en
acceptant un nombre restreint d’élèves qui devraient tous payer des
frais assez exorbitants pour défrayer les coûts de la
construction de l’école. Hors donc il y avait bien peu de familles
n’étant pas de lignée pure qui n’ait les moyens de venir à Poudlard. Il
en fallu donc près de 5 ans avant que Godric ne revienne à la charge et
cette fois Salazar
ne pu le faire fléchir. Ce dernier exigeait une plus grande ouverture
et une scolarité qui serait disponible à tous les enfants sorciers, peu
importe l’ampleur et la nature de leur héritage puisque c’était là la
chose à faire pour respecter les valeurs
de justice qu’il chérissait tant. Les deux autres fondatrices n’étant
pas contre l’idée, lors de la sixième année suivant l’ouverture de
poudlard on pu donc y voir des élèves venant de partout et étant issus
de familles pures comme impures. Cet affront
en était un de taille pour Salazar et en laissant une partie de lui-même
dans le choixpeau il s’assura que jamais un sang de bourbe ne se
retrouve à Serpentard car la présence d’un tel sorcier aurait été inacceptable pour le fondateur de la prestigieuse maison. Après plusieurs altercations avec Godric suivant l’admission des sang de bourbe,
Salazar finit par quitter Poudlard en créant la chambre des secrets
comme dernier témoignage de ses idéaux dans cet établissement dont il
était fondateur.
Ce qui arriva par la suite n’était pas moins passionnant mais... «AAH!!»
s’écria Stefanov! le concierge s’était réveillé et il avait eut comme
premier réflexe d’agripper la jambe du jeune homme en balbutiant
quelques mots incompréhensibles. Stefanov se reprit rapidement et
s’abaissa de nouveau auprès du concierge en disant sur un ton inquiet : «
Oh la la dieu merci vous allez bien! J’étais sur le point de courir
chercher de l’aide, je ne savais plus trop quoi faire, j’espérais quand
même à moitié que vous vous réveillez! Mais quelle peur vous m’avez fait
la!» (Mais quel jeu d’acteur). Le concierge prit la main du jeune homme
qui lui la tendait et en se levant lui dit : «Ah jeune homme je vais
bien oui, ouf, je me suis cogné la tête sur cette pensine de malheur en
lavant le planché... Oh mais d’ailleurs! Je vous remercie bien de votre
aide mais il va falloir sortir d’ici au plus vite! Vous n’avez pas le
droit de rester là, je vais m’en sortir allez ne vous inquiétez pas!»
Stefanov pencha la tête en signe de respect et demanda avant de se
diriger vers la porte : «Vous pourriez pas me dire le meilleur chemin
d’ici pour me rendre à la salle commune des Serpentards?! Je me suis
perdu, d’où la raison de ma présence ici!» L’homme lui indiqua le chemin
à emprunter et Stefanov quitta en coup de vent, la tête pleine de
nouvelles idées, pleine de rêves et d’ambitions pour le future de son
parcours scolaire!
Merci du temps consacré à la lecture de cette histoire 
Stefanov
Commentaires
J'adore *-*
Oh my Salazar!!! Ce texte est sublime, merveilleux, fantastique, le meilleur des meilleurs! J'A-DO-RE!!!!!
*-* Stefanov je t'aime à la folie! Marrie-moi! Je t'aiiimmmeee!!! *-*
--->sort.
<3