Révélation d'un triskaïdékaphobe, lecteur fidèle de la VIPère

Qui ne connait pas Mononi? Ce charmant sorcier-panda. Combien de devoirs de métamorphose a-t-il corrigé, en croquant du bambou? Et bien, j'ai appris une terrible nouvelle à son sujet. Je lui parlais de la nouvelle VIPère, lui promettant quelques scoops juteux. J'ai mentionné que c'était la treizième édition. Le pauvre panda s'est mis à trembler. Il m'a dit que le nombre treize était une phobie chez lui. Compatissante, je lui ai demandé comment il prévoyait le nouveau numéro de son journal préféré, lui offrant du bambou pour le réconforter.


Voici le témoignage de Mononi, sorcier-panda triskaïdékaphobe.
La VIPère est toujours un régal à lire. Comme faire couiner de douleur un poufsouffle, sans se salir.  Je la lis, bien installé avec une tarte au bambou, avec un plaisir quasi orgasmique. La grande Évalia Yaxley est trop douée avec ses devoirs et avec ses articles, c'est tout aussi bon.
Après l'édition douze de la VIPère, j'ai commencé à avoir peur. J'ai la phobie du chiffre qui vient juste après le douze. Cette phobie n'est pas si veille que ça, mais elle est puissante. Voir treize gryffondors en pleine orgie, alimentaire, en est sûrement la cause.
Ce jour qui revient chaque mois est une terrible épreuve. Je reste dans mon dortoir, avec une réserve de nourriture suffisante pour survivre à ce jour fatidique.
Mais comment lire mon journal chéri, si je vois le chiffre treize et le lis? Évalia, traites-moi! Ce chiffre me terrifie, mais me passer de la VIPère est un supplice douloureusement douloureux.


Ne vous inquiétez pas, je l'ai pris en charge. Il pourra lire, sans trembler. 

Évalia Yaxley

Commentaires

1. Le 26 mai 2012, 19h29 par Anthony Malfoi

Eh bien quelle révélation.
Personnellement, moi j'ai pas peur du chiffre treize.
Mais très drôle comme révélation.

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