Entretien avec une Vipère
Par Aaron le 15 avr. 2013, 22h07 - VIPère #24 - Lien permanent
Mes chers enfants heu, fidèles lecteurs, voila à présent l'interview que vous attendez tous ( non ? Dommage) ! Rien de moins que celle de notre nouvelle préfète, Nella Austen, qui a eu la gentillesse de supporter le harcèlement pigeonnier que je lui ai fait subir ( pour la bonne cause ) et de répondre à mes questions stupides !
Hey ! Alors, on doit t'appeler comment maintenant, majesté, votre altesse sérénissime, préfète Nella ou Nellounette ?
Oulah… Dans mes rêves les plus fous, j’ai bien imaginé qu’on m’appelle majesté ou quoique ce soit d’autres dans le genre, mais finalement Nella, ça m’va très bien. Et Nellounette, c’est réservé à Asphounette.
Ce poste, ça fait longtemps que tu le voulais ?
C’est un des rares postes qui m’intéressait en fait. Donc, plutôt oui. Ça mêle tous les côtés que j’apprécie : l’accueil, l’animation, la modération…
Tu as flippé quand tu as vu ton adversaire ( Delfius, pour les gens qui n'ont rien suivi) ? Ou tu t'es dit que la bataille était gagnée d'avance ?
Honnêtement ? Ouais. C’est Delfius quand même. Je sais pertinemment qu’il a toutes les capacités pour être préfet (surtout qu’il l’a déjà été), donc oui. Mais malgré tout, je savais de quoi j’étais capable également.
Finalement, pourquoi penses tu qu'on t'ai choisi ?
Certainement parce que je suis jeune, belle et fraîche ? Ou parce que je suis très douée et que Wilde s’en est rendu compte ?
Tu vas autoriser la chasse aux Poufsouffle ? S'il te plaaaiiit !
Evidemment ! Que serait Serpentard sans chasse aux Poufsouffles ?
Plus sérieusement, quels sont tes projets pour la maison ? Je On veux savoir !
Des quoi ? Des projets ?! Garder la réserve d’alcools de Wilde pleine pour être sûre qu’il ne nous casse pas trop les écailles… ? Pour le reste c’est surprise ! Et venez samedi soir à la première soirée devoirs nouvelle version !
Un dernier truc à dire à tes nouveaux sujets ?
Fiers d’être à Serpentard, vous avez tout intérêt à le prouver…
Propos receuillis par Aaron Ballah