



Par Matka_Omen le 16 juin 2021, 09h08

La Chambre des Secrets qui n'est plus aussi secrète et surtout qui n'a plus autant de... secrets. Tout de même, pour nous, chers représentants de la maison de ce bon vieux Salazar Serpentard, nous sommes privilégiés d'avoir, parfois, accès à cet endroit rempli d'histoire. Puis, l'histoire se construit. C'est une accumulation d'événements ou de non-événements, mettant en vedette des êtres avec déjà un grand bagage et pour d'autres où l'aventure est à ses balbutiements.
Cet amalgame était, heureusement, présent lors de la dernière visite dans ce haut lieu de la ruse, de l'ambition et de la fierté. Six Serpentard se sont retrouvé, par chance ou malchance, dans cet endroit qui a vu, qui abritait jadis une créature légendaire et qui malheureusement n'est plus. Donc, que se cachait-il dans cette immense pièce se trouvant sous notre belle école ? Qu'est-ce qu'il y avait de si spécial pour ne pas condamner cet endroit et ainsi ne pas attirer les curieux ? Il y avait... Salazar lui-même.
Bien sûr, il n'était pas en chair et en os. Sinon, l'odeur aurait été insoutenable. Toutefois, il était présent. Une statue, un joyau de la sculpture il faut préciser, a tenu en haleine, face à des défis aussi différents les uns que les autres, les ambitieux Serpentard. Au fait, ne devrions-nous pas utiliser le terme ambitieuses vu la supériorité numérique de la gent féminine ? Soit. Soulignons tout de même que contrairement à cette Ginny qui s'était laissée embarqué dans les plans de ce cher Tom Jedusor Jr., nos représentant.e.s ce sont battu.e.s à coups de répliques assassines et de promesses. Non tenues la plupart du temps. De quoi faire plaisir au plus fourbe des Fondateurs de ce collège.
Énigmes, anagrammes, épreuves personnelles, débats, un peu de Legilimancie, tout était réuni pour offrir un magnifique spectacle. Dès les débuts, deux vipères ont perdu le combat. La fatigue certainement ou un mal découlant de la chute vertigineuse vers la Chambre. Pour la suite, ce fut épique. Guerre de mots, réflexions, entraide et tout cela pour survivre, pour montrer qu'iels étaient dignes de la maison. Paris réussit. Peu de sang a coulé, mais la salive si.
S'il n'y eut aucun combat entre une créature légendaire et un petit héros, le spectacle fut tout aussi grandiose par la mise de côté de certaines rancœurs, d'une certaine animosité, avec comme seul but, de revenir à la surface avec les connaissances acquises et une expérience hors du commun pour quiconque dans ce château.
La Chambre des Secrets va-t-elle accueillir à nouveau les plus vaillant.e.s d'entre-nous ou allons-nous encore attendre 29 ans avant de s'y aventurer ?

Par Matka_Omen le 16 juin 2021, 09h07

Il y a du sang neuf, ou presque, dans la salle commune ! Je ne peux pas affirmer ou infirmer si c'est du sang pur ou pas, mais ça bouge. Pendant que certain.e.s de nos camarades se démarquent à travers le château par leur implication, nous avons des nouveaux qui font leur entrée dans notre belle et noble maison. Certain.e.s restant bien timide et d'autres montrant bien fièrement l'écusson qui orne leur robe.
S'ils sont là, s'ils viennent nous rejoindre sous la bannière vert et argent, c'est qu'ils sont la crème de la crème. Les plus rusés, les plus ambitieux et les plus fiers.
Nous avons cette chère Deborah Cavendish. Dès ses premiers instants dans la salle commune, tout le monde connaissait son nom. Rapidement prise sous son écaille par ma charmante camarade Matka, Deborah fait tourner bien des têtes. Présentement en plein combat pour sa survie dans The Last One, elle gagne tous les cœurs, du moins pour ceux qui en ont encore un. Sa fougue, sa détermination la mèneront loin, c'est moi qui vous le dis.
Puis, quelques garçons ont fait leur entrée dans les cachots. Oakley Kaur s'est imposé par sa verve. Ses répliques incisives, mais également par son ambition d'utiliser des sortilèges trop avancés pour son âge. Cela montre justement sa motivation et sa rage de vaincre. Comme ce cher Romain Le Gall, qui a troqué son cœur de lion pour la ruse du serpent. Choix intelligent, sachant que ses talents sont beaucoup plus utiles dans notre salle commune. Le garçon ne cache pas son envie d'apprendre et il est bien tombé avec tout le talent que contient notre maison.
Puis, une jeune fille bien timide est tombée chez nous. Malika Jabami, apparemment née à Londres, incarnerait bien des facettes de notre maison. Elle serait, selon ses dires, « Sadique, arrogante, prétentieuse, égoïste, optimiste, amicale, charismatique, froide, glaciale, cassante, rebelle, blessante, solitaire, ambitieuse et calme. » Quelques contradictions, mais qui est-ce qui ne se contredit pas ici ? Dans tous les cas, elle a tout ce qu'il faut pour plaire autant à Miss Dubois qu'à nous tous.
Cependant, si nous parlons d'arrivées, il faut également parler de départ. Avec les 16 ans de Poudlard12, quelques activités et promotions ont eu lieu. Il aurait fallu être aveugle pour ne pas les voir et surtout, vivre sur une île déserte pour ne pas en profiter. Quoique c'est très bien de vivre sur ce genre d'île une fois de temps en temps. Bref.
Nous avons appris, avec consternation tellement ce fut rapide et inattendu, que Tessa Alvar aka Septimus Lestrange, avait pris la poudre d'escampette, à moins que ce fût de cheminette, vers d'autres lieux. Bien que nous fûmes un peu pantois par ce revirement sans appel, nous avons réussi à remonter, en chandelle svp, comme dans la feinte de Wronski.
Comme toute plateforme de divertissement, dont Serpflix, il y a des nouveautés, comme nos petits noobs, et des départs. Alors, nous pouvons être excités par ces ajouts, mais aussi attristés de voir disparaître certaines personnes ou certains contenus, comme déçus de ces changements.

Par Matka_Omen le 16 juin 2021, 09h06

Toute maison qui se respecte se doit d'avoir son lot d’œuvres qui, bien décrites, peut s'arrimer à son histoire. Alors, c'est avec délectation que je me suis plongée dans l'un de ces documentaires sur Serpflix. En regardant avidement la saison 1, je suis tombée sur un peintre bien connu du monde moldu. Du moins, pour ceux s'intéressant un minimum à l'art. Gustave Courbet, peintre français qui au XIXe siècle faisait bien parler de lui. Autant en bien qu'en mal. Pour son audace, mais également par son ambition. Peindre une scène de vie « banale » dans un format habituellement réservé aux peintures d'histoire, selon l'Académie, avait scandalisé les puritains. Puis, ce fameux tableau, L'Origine du Monde, qu'il m'est impossible de montrer ici, mais qui encore aujourd'hui choque. Comme nous, dignes représentants de la maison vert & argent, à certains moments...
Le choix de ce peintre a été fait par la charmante India Wheeler, qui comme moi à visionné ce fascinant documentaire. Si vous désirez également apporter votre contribution, n'hésitez pas à en faire mention en commentaire. Maintenant, entrons dans le vif du sujet. L'Histoire de Serpentard selon... Courbet !

Un triste événement. Toutes les personnes affilié à Serpentard, de près ou de loin, ce sont réuni pour souligner le départ de Harold, l'araignée de notre chère Matka. Ici présent la crème de la crème, assemblé pour rendre un dernier hommage à cette créature hors normes. Paix à ton âme Harold.

Ses doigts de fée dans les cheveux, on reconnaît bien là notre chère Aileen qui revient d'une soirée bien occupée au Relations moldues. La jeune femme est tellement dévouée. Tout doit être parfait pour que les relations entre moldu.e.s et sorcier.ère.s ne se dégradent pas et Aileen réussit d'une main de maître. Elle a bien le droit à un moment pour elle, non ?

Que dire de cette chevelure ébène ? De cette robe parfaite et dans les tons foncés. Qui est-ce ? C'est Camille, évidemment. Qui attend patiemment que nous remportions la Coupe. Qu'on installe l'objet si convoité dans la vitrine aux côtés des autres trophées qui font notre fierté. Puis, qui sait, cette posture révèle peut-être ses sombres projets ? Car comme nous savons, notre Directrice est intraitable et il est préférable de ne pas la déranger avec des pacotilles quand les enjeux sont grands.

Magnifique tableau aux allures sublimes. De quoi réveiller en nous le plus effroyable de nos cauchemars. Les eaux déchaînées du Lac Noir, sous lesquels se retrouvent notre salle commune. La cause ? La défaite de la dernière Coupe. Un vaste rappel que nous n'avons pas le droit d'échouer cette fois-ci.

Magnifique moment de pur bonheur. Un amour secret entre l'un de nos Serpentard. Comme quoi, nous avons des sentiments et nous sommes pas que « méchant.e ». Quoique... ce tableau semble décrire une scène bien lointaine.

Par Matka_Omen le 16 juin 2021, 09h05

DEBORAH : Matka, regarde ce que j’ai trouvé l’autre jour ! Les moldus ont une actrice qui te ressemble comme deux gouttes d’eau…
MATKA : Eh, c’est vrai qu’on dirait moi ! C’est une actrice, tu dis ? Elle joue dans quoi ?
DEBORAH : Dear White People, une série qui parle des questions de racisme aux Etats-Unis. Samantha White, le personnage qui te ressemble, anime une émission de radio qui dénonce les problèmes sur son campus universitaire et dans la société en général pour faire changer les mentalités. Elle n’a pas peur de taper là où ça fait mal, sans se soucier du politiquement correct, pour faire avancer sa cause.
MATKA : Un peu comme une Chroniqueuse VIPère ! Une vraie Serpentard !
DEBORAH : Euh… En fait, c’est plutôt une Gryffondor. Certes, elle n’est pas pétrie de bons sentiments, mais une grosse partie de l’histoire tourne autour de ses hésitations amoureuses… Et puis, elle fait parfois preuve d’un flagrant manque de préparation et de ruse en prenant des décisions sans réfléchir, en étant guidée par son idéal de justice.
MATKA : Roh… Et moi qui était contente d’avoir un sosie chez les moldus… D’ailleurs, cette fille-là, elle te ressemble vachement aussi ! Regarde, elle joue dans une série qui s’appelle The Winx Saga !
DEBORAH : Oh, oui, c’est une série très connue chez les moldus, ça parle d’un groupe de fées, élèves dans une école de fées, qui vont combattre le mal. Mais du coup, l’héroïne est aussi une Gryffondor. Bloom découvre qu’elle est une fée et part apprendre à maîtriser son pouvoir dans cette école de fées. Déterminée à comprendre son passé, certes elle va parfois sortir du chemin du bon et gentil héros mais ses plans seront toujours trop précipités, bâclés et avec un fort manque de ruse et d’ambition. Il lui faudra toujours l’aide de ses amies pour la sortir des mauvaises situations dans lesquelles elle s’est mise sans réfléchir. Franchement, pourquoi toujours le pouvoir de l’amitié ? C’est ridicule.
MATKA : Pffff ! En même temps, les héros de série sont toujours des Gryffondor ! Il n’y en a que pour eux, et leur courage, leur bravoure et leur hardiesse, blablabla… C’est barbant à la fin ! On ne pourrait pas avoir des histoires dont les héros sont des Serpentard ?

Franchement, qui pourrait incarner le mieux notre maison que Lucifer lui-même ? Lucifer est le Serpentard par excellence. Dans la série Lucifer où son personnage décide qu’il ne veut plus vivre en Enfer et monte sur la Terre, provoquant l’énervement de son père volontairement. Peut-on faire plus provocateur ? Défier Dieu lui-même, quelle ambition digne d’un Serpentard ! Et ce n’est pas tout : Lucifer ne s’arrête pas là. L’ambition ne s’arrête jamais pour un serpent après tout : il construit sa propre boîte de nuit et devient l’homme le plus riche et influent de Los Angeles, jouant de sa ruse pour parvenir à ses fins. Et n’oublions pas : Lucifer ne manque certainement pas de charme et sait parfaitement l’utiliser à son avantage. On ne peut que l’adorer, et il le sait. Un vrai Serpentard.

3% est une série dystopique brésilienne où deux mondes s’opposent : d’un côté, le Continent, où 97% de la population vit dans la misère ; en face, l’Autre Rive, où 3% de privilégiés filent un bonheur parfait. Chaque année, les jeunes de 20 ans du Continent passent une sélection qui déterminera lesquels sont aptes à rejoindre l’Eldorado utopique. Michele participe à ce processus et, faisant preuve d’ambition et de ruse, parvient à triompher de tous les obstacles placés sur son chemin. Agent non pas double, mais triple, elle crée ses propres règles pour se défaire du modèle établi, atteindre ses propres objectifs et tracer sa voie. Une vraie vipère comme on les aime.

Dans les années 50-60 où les hommes se croyaient supérieurs, il faut être une femme forte pour parvenir à ses objectifs. Et c’est tout ce qu’est Beth Harmon. Déterminée à devenir la championne aux échecs, elle fera tout pour parvenir à ses objectifs tout en snobant magnifiquement les hommes qui la rabaissent. Elle est intelligente, rusée et elle ne laissera personne se mettre en travers de sa route, pas même une relation amoureuse. Malgré ses travers (car on est tous humains), son ambition reste inchangeable. Elle ne veut pas juste être la championne de sa ville ou des Etats-Unis, elle veut le championnat du monde et elle l’aura. Comment ne pas être plus Serpentard que ça ? L’ambition, ça nous connait.

Annalise Keating est LA femme forte de How to Get Away with Murder. Cette brillante avocate et professeure de droit pénal, qui surnomme ainsi son cours à l’université (Comment se tirer d’un meurtre), se retrouve empêtrée dans un véritable crime dont elle doit éviter les conséquences pour elle et ses protégés. Prête à tout pour se défendre, elle n’hésite pas à jouer de ses relations et manipuler des communautés entières, s’adaptant aux imprévus et rebondissements du scénario pour rebattre les cartes à son avantage. Rusée, cynique, déterminée, c’est une Serpentard digne de ce nom.

Par Matka_Omen le 16 juin 2021, 09h04

Pour une soirée Serpflix & Chill digne de ce nom, il ne faut pas oublier l'essentiel, outre la série ou le film que vous visionnerez. Une bonne pizza se trouve être la clé de la réussite de votre soirée et quoi de mieux qu'une pizza maison avec vos garnitures préférées !
Pâte à pizza
Il vous faudra :
- 250 g de farine
- 150 ml d'eau tiède
- 1 cuillère à soupe d'huile d'olive
- 1/2 cuillère à café de sel
- 10 g de levure
Préparation :
1. Dans un saladier, versez la farine, la levure et le sel. Puis mélangez.
2. Formez un puits et versez l'eau et l'huile.
3. Mélangez le tout et pétrissez le tout jusqu'à ce que cela forme une pâte.
4. Faite une boule et laissez reposer 10 minutes.
5. Ensuite, pétrissez à nouveau et à l'aide d'un rouleau à pâte, aplatissez la pâte.
6. Donnez-lui la forme que vous désirez et placez sur une plaque à cuisson.
Garniture
Vous pouvez mettre ce que vous désirez sur votre pizza. Ce que j'aime, pour ma part, c'est :
- Sauce à pizza (maison ou du marché)
- Burrata ou mozzarella en bloc
- Pancetta (coupé et légèrement cuits)
- Champignons
- Basilic
Mais la garniture est à votre discrétion. Vous pouvez faire une pizza végétarienne, végane ou totalement carnivore. Tout est possible. Laissez votre imagination faire le boulot.
Laissez cuire pendant 30 à 40 minutes, selon la croûte désirée, à 300 degrés Celsius.
Enfin, dégustez devant un bon film ou une bonne série !

Par Matka_Omen le 16 juin 2021, 09h03

Une fois n'est pas coutume, vous ne découvrirez pas, derrière ce lien, une chanson que j'interprète, mais un titre de Mickey 3D. Pourquoi diable faire cela, me direz-vous ? Tout simplement parce que je voulais, pour une fois, vous faire participer au processus créatif derrière chaque chanson (ici, spécifiquement, les parodies, pas les chansons originales).
Ce n'est pas une mince affaire ! Choisir une musique originale qui colle au thème de l'édition, qui est suffisamment connue pour que tout le monde en reconnaisse l'air et qui est facile à parodier à la sauce Serpentard, c'est un débat interne de tous les instants.
Prenons le thème de cette édition : Netflix. Je suis partie à la recherche de musiques associées à des séries et films cultes de la plateforme. J'ai pensé à Tuyo (Narcos), Edge of Great (Julie and the Phantoms), Straight to Hell (Les Nouvelles Aventures de Sabrina), You've Got Time (Orange is the New Black), Teeth (13 Reasons Why)... Certaines chansons, comme Toss a Coin to your Witcher, étaient éliminées d'office car déjà utilisées par le passé.
Une fois une petite liste de chansons en tête, je passe généralement quelques heures à les écouter en boucle, les unes après les autres, pour voir si elles correspondent bien à l'ambiance de l'édition et si la mélodie m'inspire des paroles. Par exemple, il est toujours plus facile d'imaginer parodier une chanson dont le titre (ou le vers principal du refrain) compte trois syllabes, parce que cela signifie que je pourrais le remplacer par « Serpentard » sans souci. Pour quatre syllabes, je peux envisage de chanter « à Serpentard » ou bien « pour Serpentard ». Pour deux syllabes, c'est déjà un peu plus compliqué.
Une fois une ou deux chansons éliminées au feeling (ici, j'ai choisi de ne pas retenir You've Got Time et Straight to Hell), je me penche un peu plus précisément sur les refrains pour essayer d'en tirer quelques paroles. Même si je n'ai pas tout le refrain, j'analyse la facilité avec laquelle des bribes de phrases me viennent. Si j'ai beaucoup de mal à trouver ne serait-ce qu'un vers pour une chanson, je ne m'embête pas à essayer de la parodier en entier.
Cela me permet généralement d'éliminer une ou deux chansons de plus (ici, j'ai finalement éliminé Tuyo, ayant trop de mal à visualiser des paroles sur de l'espagnol). Enfin, je me prépare à l'interprétation. C'est très bien de parodier une chanson, mais si on ne peut pas l'enregistrer, ça ne sert à rien d'avoir écrit de jolies paroles. Je vais donc regarder si je peux jouer les morceaux moi-même et/ou si je trouve des versions karaoké de qualité sur YouTube pour pouvoir chanter par-dessus.
Et là, c'est le drame * shocked Pikachu face *
Je trouve, pour Teeth comme pour Edge of Great des versions karaoké parfaites. Que faire, alors ? On en revient au premier critère : le feeling. Certes, pour une édition Netflix, les deux fonctionnent, puisqu'elles sont tirées de bandes originales. Cependant, nous sommes en été, et j'ai plus tendance à pencher pour la deuxième chanson, plus entraînante que la première et qui correspond mieux à l'engouement ensoleillé que représentent les vacances pour beaucoup de Pédouziens.
On a donc notre chanson : Edge of Great, de la série Julie and the Phantoms ! Il ne me reste plus qu'à écrire les paroles et enregistrer... mais on verra cela dans les prochaines éditions !

Par Matka_Omen le 16 juin 2021, 09h02

Avec moins de grandiloquence que les précédentes, la dernière coupe de Quidditch de l’année scolaire a fait ses débuts le week-end dernier. Quatre matchs seulement, pour déterminer le classement final de l’année. Qui de Poufsouffle ou Serdaigle s’arrogera la première place ? Et surtout, est-ce que nos fiers Serpentard sauront tirer leur épingle du jeu face à Gryffondor pour s’octroyer la médaille de bronze ? Autant de questions dont les réponses ne m’intéressent pas… Car moi, Dagger Tongue, ce sont les passions et les tensions du terrain qui font frétiller ma plume ! Je suis allée fureter du côté des vestiaires de notre douce équipe verte et argent pour y recueillir les potins les plus récents.
Tessa Alvar, dont certains pensaient qu’elle viendrait compléter la poursuite, semble avoir disparu du château. Est-ce le trac qui l’a fait fuir, ou bien les manigances des équipes adverses ? Il se murmure, dans les couloirs, que la jeune femme ne se trouve même plus sur le sol anglais… Où qu’elle soit, quoi qu’elle fasse, on espère qu’elle se porte bien.
Matka Omen semble jouer de ses charmes pour attirer de jeunes taïpans dans l’équipe : Romain le Gall et Deborah Cavendish sont ses premières victimes, adolescents innocents rameutés en entraînement sans savoir que c’est comme ça que l’on termine avec le grade de joueur… Réussiront-ils à échapper à ses griffes ? Ou bien deviendront-ils les nouveaux otages heureux de Clarissa Nebulosa ?
Les examens de fin d’année arrivent, et certains joueurs de l’équipe ont de grosses échéances devant eux. Aileen Verran, Matthias Potjed et Altehir Nagini délaissent un peu leurs balais dernièrement pour se plonger dans leurs manuels poussiéreux. Après les courbatures aux bras du Quidditch, les crampes au poignet des révisions ! On leur souhaite bonne chance en attendant leur retour sur le stade, qui sera, sans aucun doute, des plus flamboyants !
Clarissa Nebulosa est de retour, plus forte que jamais. Un terrible accident de balai volant a failli nous arracher notre capitaine de Quidditch, mais après un petit passage à Sainte Mangouste, elle a enfin obtenu le feu vert des médicomages pour revenir sur le Stade. Tremblez, Gryffondor, car sa batte la démange et ses cognards ne faibliront pas !
Qui dit Quidditch, dit vif d’or – qui dit vif d’or, dit Camille Dubois. Notre terrible directrice a quelques tours dans son sac pour renverser la situation lors de la finale – même s’il paraît que, magnanime, elle a promis de laisser une chance à l’attrapeur adverse. A l’en croire, ce ne serait tout simplement pas fair-play de sa part d’attraper le vif au bout de deux minutes de match…
Opale sortira-t-elle une nouvelle fois du placard pour montrer aux jeunes générations comment on défend des buts ? La glorieuse gardienne semble avoir pointé le bout de son nez en Salle Commune ces derniers jours : sera-t-elle sur le terrain pour demander aux adversaire KESKIVONFER ? Les Serpentard ne peuvent que l’espérer – même si la Ministre de la Magie semble aspirer plus qu’autre chose à une retraite bien méritée.
Avez-vous entendu d’autres murmures en fréquentant les entraînements de l’équipe de Quidditch ? Avez-vous surpris d’autres rumeurs ? Si c’est le cas, n’oubliez pas : la volière de Dagger Tongue vous est toujours ouverte…

Par Matka_Omen le 16 juin 2021, 09h01

Serpentard, l’élite de Poudlard, entend-on souvent murmurer en Salle Commune. La meilleure des maisons, celle qui regroupe des élèves exceptionnels pour les emmener au sommet. Mais ce mot d’élite, souvent répété, peut-être trop utilisé, presque usé, que signifie-t-il réellement ? Les critiques diront que nous nous targuons d’avoir le sang pur, des origines nobles, des familles riches, des parents puissants, des relations haut placées, mais est-ce vraiment cela qui nous distingue des autres élèves ? La vérité est à la fois plus sombre, et plus simple. Et, évidemment, Dagger Tongue est là pour excaver les squelettes coincés dans les placards et les afficher haut et fort, aux yeux de tous.
Qu’est-ce que l’élite ? Selon le Dictionnaire Distingué de Dedalus Diggle, l’élite représente une minorité de sorciers qui se distinguent de la masse à un moment et un lieu donné, du fait de leurs qualités hors du commun, de leur prestige et de leurs mérites. On distingue souvent la valeur apposée aux qualités dites naturelles, innées (celles que l’on possède dès sa naissance et qui peuvent être la beauté physique, la richesse, le rang familial…) et les qualités acquises, obtenues (celles que l’on développe au cours de sa vie, comme la culture, l’expérience, le savoir…). Remarquez ici que la séparation classerait le talent, quel qu’il soit, comme une qualité acquise et non innée. Peu importe les facilités que Dame Nature a la bonté de nous offrir au berceau, le talent n’est rien s’il n’est pas travaillé, ciselé, taillé par les ans et la vie. Une fois cette définition posée, revenons à Serpentard.
Sommes-nous réellement une élite ? A en croire les autres maisons, pas vraiment. Nés avec une cuiller en argent dans la bouche et une floppée de serviteurs, nous avons été gavés dès le berceau, choyés, privilégiés. Drago Malefoy est l’étendard de tous les critiques qui dénigrent notre maison en ne nous accordant le droit d’élite que pour nos qualités innées, sans nous reconnaître celui des qualités acquises. Nous serions une élite de maternité, une élite qui n’a de mérite que celui des langes où elle est née. Mais un jugement si dur est-il justifié ?
Il est parfois difficile de le réfuter : de Camille Dubois, héritière française et cheffe d’une organisation secrète, à Deborah Cavendish, jeune Duchesse britannique en devenir, on peut dire que les Serpentard sont adeptes du pedigree. Aux privilèges du rang et de l’argent s’ajoute évidemment celui du sang, au sein d’une maison réputée pour son intolérance : pour compléter l’équipe de maison, on a après tout Matka Omen et Catherine Spinnet, qui peuvent toutes deux se targuer de descendre de générations de sorciers. Classistes, les Serpentard ? Depuis nos manoirs de marbre blancs, nous voudrions répondre non, mais nous devons nous ranger à l’évidence : nos élèves aiment jouer les rois du manoir, la classe dominante, le pouvoir installé depuis des siècles au sommet d’un système discriminant.
Ne grondez pas, chers lecteurs : inutile de tirer sur le messager – c’est le message qui importe. Nous sommes, et avons toujours été, une maison qui valorise les profils privilégiés. Horace Slughorn n’est pas le seul à jouer aux sept familles en collectionnant les élèves notables au nom célèbre. C’est un fait. Le ciel est bleu (enfin, en général, parce qu’en Ecosse, ce n’est pas toujours gagné), le soleil brille (bis repetita), et les Serpentard aiment les sorciers qui viennent de milieux aisés, ou qui ont, du moins, bénéficié d’un tremplin dans la vie. Pour beaucoup d’élèves, il est presque évident qu’être à Serpentard signifie être le descendant d’une lignée notable, le propriétaire d’un coffre rempli d’or à Gringotts, l’enfant de sorciers d’envergure, ou les trois.
Nous ne sommes évidemment pas tous des parangons de riches héritiers des Vingt-Huit – ne serait-ce que parce qu’il y a plus de vingt-huit familles représentées à Serpentard – mais l’image est plaisante, facile, et un cliché que beaucoup de membres de Poudlard12 adoptent volontiers en rejoignant notre maison. Rares sont les élèves qui n’ont pas, au moins, l’un des trois piliers de ce triptyque élitiste des temps anciens : richesse, noblesse, pureté du sang. Rares sont les serpents qui ne peuvent pas se dire issus d’une grande famille – sorcière ou non. Aileen Verran, née moldue qui n’a pas parcouru les couloirs de Buckingham Palace dans son enfance, est l’un de ces exceptions notables. Malgré tout, il nous faut bien admettre que la rareté de ces profils nous confirme une règle : un exemple ne suffit pas à contourner tout un principe, avoir un ami noir ne vous empêche pas d’être raciste, une élève ne renverse pas le système d’une maison.
Ce n’est pas un problème en soit – quoique – mais il est intéressant de voir comment cette conception de notre maison influence la construction de nos personnages. Si les qualités innées, la famille, le rang, l’argent, le sang, sont des éléments aussi importants de notre Salle Commune, il est évident que nous définissons notre caractère IG selon cet entourage et ces origines. L’enfance, le milieu, l’éducation, sont des blocs bien plus déterminants pour nous que pour beaucoup d’autres élèves, peut-être plus, même, que notre scolarité à Poudlard et les rencontres que nous y faisons. Notre destin, semblerait-il, est presque gravé dans le marbre avant même que nous ne franchissions les portes de l’école et tous les RPG du monde ne feraient que décorer le chemin déjà tracé que nous suivons. Un petit nouveau fraîchement débarqué en Salle Commune se présentait même ainsi : « Gamin des rues, élevé dans les quartiers mal famés de Londres, il découvrira plus tard qu’il est en réalité un riche Sang-Pur échangé à la naissance. » Décidément, il semble difficile de se départir des exigences de Salazar !
En un sens, c'est bien normal. L'ambition est la valeur première de Serpentard, et il est nécessairement plus facile d'atteindre les sommets quand on part dans la vie avec un avantage. Les escaliers sont plus simples à gravir quand on a un ascenseur, pas vrai ? Mais c'est aussi un risque : après tout, mieux vaut être un ancêtre qu'un descendant, le premier d'une lignée glorieuse que le rejeton empâté d'une famille déchue. Ce qui fait la force de beaucoup de verts et argents est aussi un point faible qui n'attend qu'à être frappé.
Cependant, la famille, aussi important soit-elle, n’est pas tout. Les Pédouziens s’accorderont à le dire : Aileen Verran est une exception à Serpentard autant qu’elle est une Serpentard d’exception. Mais alors, si les verts et argents du XXIème siècle ne se définissent pas uniquement par leurs qualités innées, quelles sont les qualités acquises qui alimentent encore aujourd’hui ces murmures et la légende de l’élite reptilienne ?
Ne soyez pas pressés d’obtenir la réponse, chers lecteurs : tout vient à point à qui sait attendre. Vous aurez la suite au prochain épisode… Mais si vous avez une petite idée, n’hésitez pas à m’en faire part en commentaire, ou à m’envoyer vos témoignages par hibou. Foi de Dagger Tongue, ma plume ne déformera pas vos mots. Enfin… Pas beaucoup !

Par Matka_Omen le 16 juin 2021, 09h00

Quand on voit s’affairer le professeur adjoint de Potions, il est difficile de croire que c’est un sorcier aguerri qui a parcouru le globe et affronté les éléments sur tous les continents. Cet homme dégingandé, toujours rieur et désinvolte, un aventurier ? Permettez-moi d’en douter. Et pourtant...
2004. Triangle des Bermudes.
Les moldus croient souvent qu’il existe une malédiction ici, une présence paranormale qui détourne les bateaux et fait s’écraser les avions. Ils n’ont pas totalement tort, songe Haile en refermant un flacon rempli d’une substance verdâtre. Pas de fantôme ou d’aliens ici, mais une forte concentration de magie qui brouille les radars et autres appareils électroniques moldus : dissimulé sous les eaux à coups de sortilèges repousse-moldus se trouve un département de recherche qui pullule de sorciers du monde entier venus étudier la faune et la flore locale et tester différentes inventions à l’abri des regards.
C’est ici qu’a atterri Haile Lingo, un jeune diplômé de Uagadou, absolument fasciné par l’influence de la pression marine sur les ingrédients qu’il utilise pour concocter ses potions. Déjà, il a concocté vingt mixtures à l’odeur pugnace pour voir si les algues qu’il a récolté à la surface sont plus ou moins efficaces que leurs camarades issues des profondeurs, et beaucoup de ses camarades ont appris à faire un détour pour ne pas respirer l’air qui s’échappe de son laboratoire. Haile, lui, ne semble pas s’en soucier outre-mesure : le résultat le fascine trop pour se préoccuper de quelque chose d’aussi trivial qu’une odeur.
Il vient de touiller son quatrième chaudron trois fois dans le sens des aiguilles d’une montre quand, tout à coup, un bruit sourd retentit à l’horizon, faisant trembler les murs. Aussitôt, le potionniste se rue sur son étagère pour s’assurer qu’aucun échantillon n’est tombé, et pousse un soupir de soulagement : les runes et symboles qu’il a gravés sur le bois ont tenu bon, stabilisant la structure pour protéger les fioles de verre. Et heureusement ! Le bruit se fait entendre à nouveau, comme un coup de bélier sur la structure du bâtiment, et Haile fronce les sourcils avant d’ouvrir la porte de son laboratoire pour essayer d’en savoir plus.
Dans les couloirs, pas un bruit. Ce n’est peut-être qu’une expérience qui a mal tourné, songe Haile. On lui a raconté, le soir de son arrivée, comment un certain George Weasley a failli raser la moitié du premier étage en venant tester des nouveaux ingrédients pour ses Feuxfous Fuseboum. Le britannique n’est probablement pas le seul à se lancer dans des expériences rocambolesques, voilà tout… Une deuxième porte s’ouvre, à quelques mètres de la sienne, et Haile sourit à Samia Sulle, une confrère potionniste qui travaille sur les propriétés de la Branchiflore.
- C’est quoi ce boucan ? demande la potionniste. J’ai failli lâcher tous mes yeux de grenouille dans mon chaudron en sursautant !
Haile hausse les épaules : il n’a pas de réponse à donner, seulement ses propres interrogations. Petit à petit, d’autres têtes émergent dans le couloir, les murmures se font plus pressants. Ils n’ont pas à attendre très longtemps, cependant, car bientôt, un homme paniqué débarque en courant, les yeux révulsés par la peur, sa baguette en main :
- Elles attaquent, elles attaquent !
- Qui ça ? demande un chercheur, interloqué.
- Les sirènes !

16 mai 2021
Par Tessa le 16 mai 2021, 18h13

Bonjour à tous et à toutes !
Nous revoilà pour une édition placée sous le thème merveilleux de la victoire. Victoire passée avec des souvenirs, et même futur ! Non, je ne lis pas encore dans le marc de café (Shannon coucou miss) mais cette édition contient des conseils et des astuces pour ramener le plus de points de maison pour aboutir vers notre victoire final en fin de rush fin juin !
Donc je vous laisse profiter de cette édition, on se retrouve dans les commentaires, bonne lecture à tous et à toutes.


Par Tessa le 16 mai 2021, 18h12
Un jour, je serai le meilleur pointeur
Je me battrai sans arrêt
Je ferai tout pour être vainqueur
Et gagner le trophée
Je parcourrai le Grand Escalier
Traquant avec passion
Les topics qui me feront gagner
Le plus de points de maison
Serpentard !
Nous pointerons tous !
C'est notre devoir
Ensemble pour la victoire
Serpentard !
Rien ne nous arrêtera
Notre maison triomphera
Serpentard !
Nous pointerons tous !
Notre sablier
Va bientôt déborder
Trop d'émeraudes pour les compter
Ser-pen-tard !
Nous pointerons tous, nous pointerons tous !
Yeah !
Rien ni personne sur mon chemin
Ne pourra m'arrêter
Car pour gagner au mois de juin
Je suis déterminé
Quand il faudra faire des devoirs
Je répondrai présent
Je serai là, soir après soir,
Pour les verts et argents !
Serpentard !
Nous pointerons tous !
C'est notre devoir
Ensemble pour la victoire
Serpentard !
Rien ne nous arrêtera
Notre maison triomphera
Serpentard !
Nous pointerons tous !
Notre sablier
Va bientôt déborder
Trop d'émeraudes pour les compter
Ser-pent-tard !
Nous pointerons tous, nous pointerons tous !
Yeah !
Nous pointerons tous !
Clique sur la bannière pour entendre la magique voix de Matka


Par Tessa le 16 mai 2021, 18h11

Serpentard est la maison de l'ambition et de la ruse, une maison qui peut vous accompagner sur le chemin de la grandeur... et nombre d'élèves l'ont bien compris, utilisant les atouts verts et argents pour se hisser jusqu'au sommet ! D'Opale Tal Moundine, ex-Ministre de la Magie, à Skye McCarran, Mister P12 2020, en passant par notre dernière Emeraude du Trimestre, Aelyuu Celestia, Serpentard compte de grands noms qui ont quelques secrets à vous révéler pour suivre leurs traces.
Alors, comment faire pour devenir un grand gagnant et récolter moult points de maison pour notre sablier ?
Toujours garder son objectif en tête, ne jamais se laisser décourager par un écart de point, se souvenir que chaque effort compte, qu'une coupe peut se jouer à une critique, un devoir, un quiz... Tous les gagnants que compte Serpentard sont d'accord sur ce point : si vous voulez gagner, il faut y croire, sans jamais vaciller. Il ne faut pas se laisser abattre par un revers apparent, même si on a l'impression que c'est impossible. Ayez foi en vous, en vos capacités, et continuez d'avancer.
Évidemment, c'est plus dur de rester enthousiaste quand on n'a pas envie de participer. On traîne toujours des pieds quand il faut faire une tâche ingrate. Alors pour rester motivé, faites des choses qui vous plaisent ! Comme le dit Skye McCarran elle-même : Si déjà tu te dis au début : « Ça me soûle... », c'est perdu d'avance ! D'ailleurs, il me semble que c'est le maître-mot de Poudlard12 : l'amusement !
Vous en avez assez des quiz et des devoirs ? Je peux vous comprendre, parfois, ça devient barbant... Mais il existe tellement d'autres moyens de marquer des points, tellement d'autres animations auxquelles vous pouvez participer ! Des souvenirs collectifs du MoMa aux animations de la section Histoire en passant par les bureaux des professeurs, vous avez mille occasions de trouver votre truc à vous. Et comme le dit notre chère Aelyuu Celestia : LE MOMO C'EST RENTABLE ! Des mots qu'approuvera certainement notre délicieuse Tessa Alvar...
Parfois, c'est un peu dur. Entre toutes les animations, les RPG, les devoirs, la vie IRL... C'est facile de se mélanger les pinceaux et de confondre les dates limites. Pour cela, n'hésitez pas à garder un petit post-it avec les dates importantes pour vous. En fonction des consignes d'une animation, du temps que vous devrez y investir, il vous faudra aussi vous organiser pour ne pas rater une épreuve bêtement. Avec un peu de préparation et d'anticipation, on peut vite prendre une avance phénoménale en direction du podium !
Alors oui, Serpentard, ce n'est pas la maison des Poufsouffle et des arcs-en-ciels et des bisounours. N'empêche que si vous voyez un camarade qui a besoin d'un coup de main, vous lui prêtez votre baguette ! Que ce soit quelqu'un qui a besoin d'une bannière dans l'urgence, ou bien juste d'un petit message pour se rebooster, aidez-vous les uns les autres ! Ce trophée, on l'aura tous ensemble, ou on ne l'aura pas. Et je ne préfère pas imaginer le sort que nous réserve Camille si on ne l'a pas - brrr...
Voilà ! Armés de ces quelques conseils, j'espère que vous allez vous lancer avec assurance à l'assaut du château pour vous illustrer au gré des animations et concours qui sont proposés dans tout le Grand Escalier.

Par Tessa le 16 mai 2021, 18h09

Miss Omen semble agitée ces derniers jours. La plume suspendue au-dessus du parchemin, l’air concentré derrière son bureau, votre préfète arbore un sourire des plus machiavéliques. Probablement parce qu’elle est en train d’imaginer une nouvelle torture pour les prisonniers de la Chambre des Secrets, me direz-vous… Que nenni ! En jetant un coup d’œil à sa paperasse, moi, Dagger Tongue, ai découvert qu’il s’agissait en réalité de l’organisation de la Soirée Pointage.
Demandée à corps et à cris par les membres de Serpentard en Salle Commune, la Soirée Pointage fut annoncée le 1er mai pour le 15. Et Matka, avec un esprit magnanime, annonce qu’il s’agira d’une aventure dont les élèves seront les héros. Ou plutôt, les victimes, mais ça, bien évidemment, ce n’est écrit qu’en petites lettres en bas de contrat.
Au terme de 15 jours de préparation, et de votes truqués par l’organisatrice elle-même, l’aventure est décidée : les élèves vont souffrir dans l’ombre de la Chine ! Au creux d’un musée sorcier de Pékin, ils vont se retrouver livrés à eux-mêmes quand une force sombre prend le contrôle de la salle des expositions. Un pitch qui semble présager d’un bonheur sans fin et d’une aventure guillerette, n’est-ce pas ?
Peu de sorciers se sont présentés à la #Cave ce soir-là : seules Aileen Verran et Deborah Cavendish ont été assez confiantes pour affronter le scénario terrifiant de Matka Omen. Les deux vipères ont vite compris que la soirée n’allait pas être de tout repos. Attaquées par un feu d’artifice, elles ont ensuite été menacées de mort avant d’échapper de près à un décès prématuré causé par les mesures de sécurité du musée.
Autant de moments délicieux imaginés par l’esprit torturé de Miss Omen. Avec un tel penchant pour la violence, on peut se demander si la jeune fille mérite réellement son poste de préfète de Serpentard. Après tout, il ne faudrait pas traumatiser les premières années - sauf s’ils viennent de Poufsouffle, mais ça, c’est une autre histoire, ils pourraient être traumatisés par une feuille de thé.
Une qualité qu’on peut lui reconnaître, cependant, c’est sa capacité à courir à travers tout le château pour proposer des activités un peu différentes. Si les critiques et les quiz ont, bien sûr, fait une apparition, la jeune fille n’a pas hésité à promouvoir d’autres activités, issues de sections un peu plus obscures. On peut se demander combien de Gallions elle a reçus pour promouvoir des animations généralement oubliées - mais gardez un œil sur son compte Gringotts, il se pourrait qu’elle devienne soudainement riche dans les jours à venir.
Alors qu’Aileen Verran quitte le navire, Miss Omen se rend probablement compte qu’elle passe un peu trop de temps à torturer les élèves, et pas assez à les encourager, et décide donc d’offrir à la seule Serpentard restante une porte de sortie : un passage secret dissimulé derrière le portrait d’un ancien empereur de Chine… Armée d’une flèche, Deborah Cavendish s’élance donc dans l’escalier sombre qui lui permet de s’échapper du musée, et, comme pour prouver qu’elle est rusée jusqu’au bout des ongles, elle parvient à s’en sortir intacte et avec de jolies récompenses de la part du musée.
Malgré cette pirouette de Miss Omen, probablement pour se faire pardonner toutes les horreurs qu’elle a fait subir aux participants, Deborah Cavendish garde la tête sur les épaules… et s’empresse d’exiger qu’on lui rembourse le prix du ticket. Pas folle, la guêpe. Une fois cette négociation achevée, la jeune fille offre un compliment à sa préfète, visiblement conquise par sa folie meurtrière. Et après on s’étonne que Serpentard compte autant de psychopathes...


Par Tessa le 16 mai 2021, 18h08

Les cachots étaient en ébullition, les élèves couraient en tous sens dans un brouhaha étonnant. L'ambiance électrique et chaque nouvel arrivant en salle commune avaient des parchemins pleins les mains. Le Baron Sanglant observait la scène dans son coin l'air fier des élèves de sa maison. Tandis que la chroniqueuse en chef essayait de motiver le plus de Serpentard possible.
Tessa : Tous vers le trophée les enfants ! Cette coupe est à nous.
Sa rivale, et collègue, lui tapota l'épaule l'air désapprobateur
Aelyuu : Bah alors l'ancienne, ou est passée ta neutralité ?
La Alvar la dévisagea comme si c'était la première fois qu'elle la voyait pour la première fois. Ou plutôt comme si elle tombait de la tour d'Astronomie ...
Tessa : Te fous pas de moi, tu es pire que moi madame la prof !
Un accord tacite était passé entre les deux femmes, on ne parle pas de neutralité et on motive les troupes en salle commune. Sitôt dit sitôt fait les deux jeunes femmes passait entre les différents élèves, conseillant l'un pour sa copie. Motivant l'autre pour les défis de Merlin. En quelques minutes, les deux tornades avaient remotivé la salle commune avant d'arriver à la hauteur du Baron.
Aelyuu : Alors, vous êtes encore à nous dire que Serpentard ne gagnera pas ?
Baron : Je l'admets, mes chères demoiselles, Serpentard vole vers la victoire !


Par Tessa le 16 mai 2021, 18h07

Il est sûrement évident pour le commun des Serpentards que cet article va sans doute parler de la future victoire dans le cadre du trophée des Floraisons. Pourtant, peut-on définir l’attribution un peu présomptueuse d’un simple objet en toc, comme étant la meilleure des victoires ? La réussite passe-t-elle obligatoirement par un objet ? Allons, Serpentards ! Ne nous contentons pas d’un simple bout de métal pour croire que nous avons décroché la victoire.
Notre réussite passe tout d’abord par les efforts accomplis. La victoire n’est rien sans un peu de sueur et de sang. Beaucoup de sang. Mais chez les Serpentards, elle passe aussi par l’usage de beaucoup de ruse. A quoi cela va bien pouvoir servir de faire 100 devoirs, si ceux-ci sont d’une médiocrité absolue ? Autant choisir d’accomplir 20 devoirs par trimestre et de faire en sorte qu’ils soient excellents. En effet, sans classe, la victoire devient bien fade.. Un peu de fierté, bon sang !
Notre réussite passe également dans la fierté. Soyons fiers de notre équipe de quidditch qui donne leurs tripes pour décrocher la victoire. Soyons fiers de notre ligne éditoriale qui casse pas moins de 50 plumes pour vous divertir. Soyons fiers de notre équipe de maison qui s’arrache chaque ongle de pieds pour nous pousser vers la victoire. La fierté n’est pas seulement individuelle, elle est également collective. Chaque action, quand bien même, vous l’avez faite à votre propre échelle, sa conséquence s’étend à toute une communauté, celle de Serpentard. Votre fierté est également celle des autres.
Bref, la meilleure des victoires ne se représente pas seulement par l’obtention d’un objet en toc, mais bien par l’action de chacun des Serpentards. Que tu fasses un devoir par trimestre ou une animation où tu n’auras gagner qu’un seul point de maison, ton action vaut autant que celui qui aura gagné 200 points à lui tout seul.
Chaque points comptent.


Par Tessa le 16 mai 2021, 18h06

Aelyuu Celestia, que dire de cette vipère hyperactive et investie dans bien des catégorie. Pour sa première entrée au club de slug elle ne se contente pas d'un titre mais de deux, étant Choixpeau et éleveuse de la coupe. La miss Celestia se lance ensuite dans la course à la couronne, représentant la maison Serpentard durant le concours Miss & Mister P12 qu'elle remporte brillamment ! C'est également une pointeuse régulière et une personne dévouée à sa maison qu'elle désire toujours au plus haut sommet, la véritable place des serpentard !
Skye McCarran, ce n'est pas uniquement le charme goguenard de Robert Sheehan associé à la couronne de Mister P12, ce n'est pas que les passes et la voix douce d'un poursuiveur de talent, c'est aussi, et surtout, une unité de mesures de points de maison. Lors du Trophée des Potirons 2020/2021, Skye McCarran a en effet fièrement porté la maison à la victoire en marquant 3994 points de maison rien qu'avec les devoirs et les quiz. Une performance qui a marqué les esprits - qu'attendez-vous pour la dépasser ?
Que dire de cette collectionneuse de première place ? Les cachots de Serpentard brille encore de sa présence, même si ce n'est plus sous cette identité qu'Arcadia continue de faire régner la victoire dans les cachots de Serpentard. L'écaille d'argent marqua son époque par sa présence et son hyperactivité dont en témoigne entre autre sa pensine avec une vitrine de trophée garnie ! A la saboteuse de l'amour !
Camille Dubois, directrice de maison, formatrice en légilimancie et grande gagnante. Et oui la directrice des serpentard elle aussi ramène des titres de noblesse à sa maison. Phénix d'or à de multiples reprises. Reconnue comme une des meilleures RPGistes du site, et une des plus dangereuses. Cette serpentard d'exception à toute sa place dans la maison de l'ambition car c'est ce qui dirige ses pas sur le site !


Par Tessa le 16 mai 2021, 18h05















Par Tessa le 16 mai 2021, 18h04

Une année, dix mois de coupe, trois trophée, un rush. Vous êtes perdus ? Je l'étais aussi en découvrant ce système, et pourtant, une fois qu'on le comprend, on saisit tout de suite l'importance cruciale que vont avoir les prochains mois. Je ne vais pas vous faire ici un récapitulatif du calendrier car 1) ce serait barbant, et on n'est pas à Serdaigle ici (kiss kiss les poulets), et 2) toutes les infos sont déjà dans ce topic.
Non, si je fais cet article, ce n'est pas pour énumérer un chapelet de titres et de points que nous pouvons obtenir d'ici la fin du mois de juin : c'est pour vous dire que nous les aurons. Le trophée des floraisons se termine le 31 mai, et nous avons tous la capacité, point par point, d'aller grapiller la victoire et de nous imposer. Et après cela, un mois, un mois pour donner tout ce que nous avons, un mois pour s'entraider, se soutenir, se donner à fond.
J'ai vu des victoires se jouer à rien, quelques miettes, sept points, dix points, quatorze points. Une seconde de temps, une petite critique par-ci, un petit quiz par là... Camille, Catherine et moi allons très certainement passer beaucoup de temps à vous fouetter vous encourager, à vous pousser vers la Salle de Cours, vers les animations, vers les concours, mais c'est parce que chaque geste compte. Il n'y a pas d'écart trop grand pour être rattrapé. Il n'y a pas de point inutile.
Nous sommes la maison de l'ambition. De la ruse. De la fierté. Nous allons gagner, parce que nous sommes des vainqueurs. Nous allons écraser les autres maisons, parce que nous méritons notre place au sommet. Ce ne sera pas facile, et nous serons, parfois, un peu découragés. Mais c'est aussi pour cela que nous le faisons ensemble. Ce trophée, cette coupe, seront remportés par et pour la maison. Soutenez-vous les uns les autres. Encouragez-vous. Entraidez-vous. Il n'y aura pas de triomphe solitaire.
Mais surtout, surtout, amusez-vous. La fin du mois de mai et le début du rush de juin coïncident avec l'anniversaire de Poudlard12. C'est une période de réjouissance, de fêtes, d'animations et de nouveautés. C'est le moment pour tout le monde de célébrer les lignes de codes et l'histoire qui nous a permis de nous retrouver, ensemble, sur ce petit coin d'Internet. Profitez-en, profitons-en, entre Pédouziens et entre Serpentard.
Aux quelques élèves qui lisent cet article et qui ne viennent pas de notre chère maison : merci à vous. Merci de votre présence, merci de faire vivre avec nous la communauté de Poudlard12, et surtout, merci d'exister. Si vous n'étiez pas là, nous n'aurions personne à battre au mois de juin. La maison Serpentard vous promet de tout faire pour vous faire manger la poussière, et nous n'espérons qu'une seule chose : que vous nous rendiez la pareille.
A mes chers petits reptiles qui déchiffrent ces lignes : je crois en vous. Je crois en nous. Je vous jure de me battre pour que nous montions sur la première place au mois de juin. J'espère juste que vous êtes prêts à vous battre avec moi. Ensemble, j'y crois, on va ramener la coupe à la maison !


Par Tessa le 16 mai 2021, 18h03

Ah le doux rêve d'être pointeur du trimestre, ce moment où vous savez que vos efforts sont récompensés. Parce que oui même si notre maison est l'excellence incarnée, il est nécessaire de ramener des émeraudes dans le sablier. Et pour cela, il faut des points de maison !
Voilà dix conseils pour rapporter facilement des points de maison, et devenir un jour peut être Pointeur du trimestre.
1. Polyvalent tu seras
Que ce soit cours, quiz ou animation en tout genre, il est primordial de travailler sur tous les fronts. Certains points de maison ne sont pas visibles directement, mais peuvent faire pencher la balance du côté Vert & Argent en fin de coupe.
Le conseil suprême, soyez régulier, si vous voulez devenir le pointeur du trimestre, vous ne pouvez pas vous contentez de venir faire 500 points en deux jours et repartir ! C'est prendre le risque de sur motiver quelqu'un à vous prendre la place, donc il faut être régulier, pointer tout au long du trimestre jusqu'au rush de fin de trophée !
Voilà avec ces dix conseils, vous êtes tous devenus des as dans l'art du pointage et n'oubliez jamais, quoi qu'il advienne : Slytherwin !


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