16 août 2021

Ils vécurent heureux...

... et eurent beaucoup d'enfants. Enfin, ça, c'est selon le canon. Ne pas être satisfait quand l'écran redevient noir est un sentiment courant, mais comme dans la majorité des fandoms, les lecteurs de Harry Potter ont eu leurs propres idées quant à la fin des aventures de notre sorcier favori. Ou même le début. Ou même avant. Ou bien après. Oui, vous l'avez deviné, je veux aujourd'hui vous parler des fanfictions, et de la représentation des Serpentard dans celles-ci. Et quoi de mieux, pour cela, qu'un petit Top / Flop des tendances ?
 

TOP !

Dénoncer les préjudices anti-Serpentard. Beaucoup de fanfictions mettent en avant le fait que, dans la série, on part toujours du principe que les Serpentard sont de mauvaises personnes - avec quelques exceptions, qui ont du faire leurs preuves. Or, la décence dont se parent les Gryffondor ne leur intimerait-elle pas plutôt de faire l'inverse ? Après tout, de jeunes enfants de onze ans, bien que parfois sacrément mal éduqués, devraient avoir la chance de mener une vie où on ne les surveille pas à chaque détour de couloir, prêt à les dénoncer. De nombreuses fanfictions pointent ce problème du doigt pour rappeler qu'être un serpent ne fait pas automatiquement de vous le méchant de l'histoire et que, au contraire ! de nombreux héros se cachent dans nos cachots.
 

FLOP !

Verser dans les extrêmes. Souvent, quand une fanfiction est écrite du point de vue d'un Gryffondor, les Serpentard y sont tous de gros balourds abrutis et mesquins qui finissent par perdre la Coupe de Quidditch. A l'inverse, quand elle est écrite du point de vue d'un Serpentard, les verts et argents resplendissent d'intelligence et de subtilité face à des lions stupides qui foncent dans le tas sans réfléchir. En vérité, il y a de tout dans les deux maisons, des sorciers réfléchis et des sorciers moins finauds, des personnes ayant un bon fond et d'autre avec de mauvaises intentions. De la même manière, ne cherchez pas à effacer tous les crimes de guerre et tous les préjugés de la maison Serpentard : ses membres ne vont pas tous se révéler, miraculeusement, être des ambassadeurs secrets de la cause moldue. Inversement, tous les non-Serpentard ne sont pas forcément dépourvus de haine. Le monde est fait de zones de gris, et il serait temps de les représenter.
 

TOP !

Créer les règles de la société sorcière. Parce qu'à Serpentard se retrouvent les enfants de nombreuses vieilles familles sorcières, il n'est pas rare d'explorer avec l'auteur leur vision du Magenmagot, de la politique et des alliances, des tréfonds de Gringotts et des entreprises magiques. Après tout, qui mieux que la maison de l'ambition peut vous plonger dans les manigances du Ministère ? Et parce que les familles Sang-Pur sont légions dans les cachots, il n'est pas rare non plus de découvrir de vieilles règles de l'étiquette sorcière à chaque fois que les Serpentard sont impliqués. Comment sont votées les lois, et par qui ? A quel bureau faut-il s'adresser pour importer un Abraxan allemand sur le sol britannique ? Quel impact la Seconde Guerre Mondiale a-t-elle eu sur le Monde Magique ? Autant de questions qui peuvent, souvent, être plus facilement abordées quand on passe par les verts et argents.
 

FLOP !

Vivre des amours interdites... pour une bonne raison. Que les fans de Dramione rangent leurs baguettes, je ne vais pas critiquer vos plaisirs coupables aujourd'hui - quoique... Non, les aventures imaginaires entre Hermione Granger et Drago Malefoy, pour autant qu'elles m'interrogent, ne sont pas illégales. Mais, surtout ces dernières années, je découvre de plus en plus de fanfictions mettant en scène des relations amoureuses questionnables entre deux personnages. Et, étrangement, j'ai l'impression que cette tendance implique souvent un membre de Serpentard. Est-ce parce que notre maison serait celle qui se joue des interdits et a une certaine histoire avec l'illégalité et les pratiques occultes ? Peut-être. Mais rien, absolument rien, ne justifie d'encenser des relations entre un adulte (souvent Rogue, Lucius ou Voldemort) et un enfant (généralement Harry ou Hermione). Pires encore sont les histoires qui insistent sur le lien de mentorat entre les deux : une telle emprise dans une relation de pouvoir, surtout si elle est entamée dès l'enfance, ne débouche jamais sur une relation pleinement seine et consentie. La fanfiction est certes un espace qui permet aux lecteurs de faire vivre le monde à leur guise, mais quand je vois la recrudescence de récits où l'on met en avant des relations illégales (voire des agressions), pas pour les dénoncer mais pour les acclamer, je m'interroge sur l'impact qu'ils peuvent avoir sur leur lectorat.
 

TOP !

Mettre en avant les personnages sous-exploités. Drago Malefoy, Severus Rogue, Bellatrix Lestrange, Tom Jedusor... C'est vu, revu, sous tous les angles et toutes les coutures ! Quid de Theodore Nott, Aidan Lynch, Horace Slughorn, ou Gemma Farley ? Que pourrions-nous dire, même, sur Crabbe et Goyle ? Serpentard est une maison vaste, alors c'est toujours un plaisir de lire des fanfictions qui en explorent tous les recoins et qui refont surgir des noms que l'on avait peut-être trop vite oubliés. Par exemple, saviez-vous que Félix Rosier, préfet de Serpentard, fut invité par Bill Weasley à une réunion d'anciens préfets aux Trois-Balais. Pour quelqu'un qui compte des Mangemorts dans sa famille, c'était peut-être étrange de recevoir l'invitation d'un Weasley... Comment ont bien pu se passer ces retrouvailles ?


Et vous, qu'en pensez-vous ? Lisez-vous des fanfictions ? Que pensez-vous de la représentation des Serpentard par les Potterheads ? Si vous avez une petite perle à partager, n'hésitez pas à la proposer en commentaire : je cherche justement un peu de lecture !

 

Révolution Choixpeau

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Un grand débat semblait faire rage au sein des journaux de maison. Après les Crocs du Blaireau et le Chicaneur, la VIPère voulait mettre son grain de sel. Le tout basé sur cette phrase : « Vous savez, parfois, je pense que nous répartissons un peu trop tôt… », dites par l’un des plus grands Directeur de Poudlard, c’est ainsi que celle qui adore les débats en tout genre, c’est-à-dire Catherine Spinnet, vint donner son avis.


Quel débat ! Bien que seule à la barre pour répondre à ce qui a été dit, la réflexion est ce que je préfère. Surtout quand il est question d’histoire et de ce que nous pourrions qualifier de fondement même de notre cher collège. Le Choixpeau, objet utilisé une fois par an, et ce à la rentrée, est la chose qui décidera de notre avenir au sein de cette école. Certains sont heureux du choix fait par cet artefact ayant une âme, d’autres déçus. C’est là que tout se joue.

Le Choixpeau, étant présent dans la tradition depuis l’époque des Fondateurs, n’est pas là à mon sens, contrairement à ce qui a été dit dans l’article des Crocs, pour juger les valeurs et le caractère des futurs élèves qui défilent sous lui. Grâce à la Legilimancie, il est capable de s’immiscer dans les souvenirs, les rêves et ressentir les sentiments de chacun pour ensuite faire un choix éclairé. Pourquoi dis-je éclairé ? Car notre bon vieux Choixpeau contient l’intelligence des quatre Fondateurs. Fondateurs qui ont choisi des valeurs précises pour les maisons qui aujourd’hui les représentent. Jamais il n’a été mentionné, en outre, que ces dernières devaient se retrouver exclusivement en chacun de nous.

Mes collègues se sont basés sur certains tristes exemples comme Pettigrow à Gryffondor ou Lockhart à Serdaigle. Pettigrow, courageux ? Tout le monde s’entend pour dire qu’il n’a pas cette valeur en lui. Pourtant, il a eu le courage d’aller à contre-courant de ses amis. Il a eu la détermination de faire revenir Voldemort, en se coupant le bras ou en restant sous forme animagus pour passer inaperçu. Vous allez certainement dire que c’était par peur, mais personne d’autre dans l’entourage du Mage ne l’a cherché. Ne s’est sacrifié. Il aurait bien pu faire la même chose que les autres, puisque Voldemort n’avait plus ses pouvoirs d’auparavant et n'était que l’ombre de lui-même.

Pour ce qui est de Lockhart, certes il est imbu de lui-même, narcissique à en mourir. Toutefois, il était assez intelligent pour monter son plan qui a fonctionné pendant des années. Il est devenu un homme admiré, populaire, noble. Il fut assez créatif pour attirer les gens dans son piège, les rendre amnésiques. Donc, nous ne pouvons pas affirmer que ces deux personnages ne représentaient pas les stéréotypes de leurs maisons.

Ce qui nous amène au fonctionnement du Choixpeau. Sur quoi se base-t-il pour nous envoyer dans chacune des maisons ? Sur nos habiletés. Sur nos qualités qui vont peu à peu se développer. Chaque élève, foncièrement, évoluera selon ses fréquentations. Les maisons sont nos familles. Ceux avec qui nous avons le plus d’affinités. Certes, personne ne peut prétendre représenter sa maison à 100 %. Nous avons, en chacun de nous, des valeurs partagées par les autres maisons. Toutefois, c’est ce que nous faisons et en ferons qui détermine dans quelle maison nous serons envoyés. En somme, il se base sur notre avenir et notre propension à évoluer.

Déjà à 11 ans, ces valeurs qui sont souvent issues de ce que nous connaissons, donc notre famille, notre entourage, sont en nous. Est-ce trop jeune pour être réparti ? Selon moi non, car nous avons déjà cette capacité de faire des choix, d’en prendre et d’en laisser. Nous avons encore le droit d’adhérer ou non à un concept et nous développons notre esprit critique à cet âge. Les chroniqueur.euse.s du Chicaneur veulent proposer une année blanche. Pourtant, repousser d’un an l’entrée des élèves dans les maisons ne changera pas grand-chose. Nous sommes dans le même état d’esprit, même un an plus tard. La peur de ne pas être avec ses ami.e.s, de se retrouver tout à coup entouré de personnes que nous ne connaissons pas crée un autre grand stress.

Puis, se retrouver loin du bercail, pendant un an, sans sentiment d’appartenance, sans cette nouvelle famille qui jusqu’à aujourd’hui accueillait, du jour un à l’obtention des ASPIC, les sorcier.ère.s pourrait créer un gouffre immense entre les nouveaux et les anciens. Car des habitudes prises durant cette année blanche devront être mises de côté. Il faudra s’adapter, encore, à un nouvel environnement. Déménager, puisque nous ne serons pas répartis dans une salle commune. Beaucoup de changements qui seront demandés à un.e adolescent.e qui, justement, se cherche.

Alors, est-ce que la répartition se fait trop tôt ? Peut-être pour certains. Est-ce que ce serait possible de changer de maison en cours de scolarité ? Pourquoi pas, comme le font les moldus. Il ne faut seulement pas oublier que personne dans le château n’incarne à 100% les valeurs de sa maison. Nous sommes tous un peu de tout, mais le sentiment d’appartenance est plus important et c’est dès l’entrée au château qu’il doit être créé. Ou sinon, il faudrait retarder la venue à Poudlard des nouveaux élèves.

Je ne sais pas vous, mais c’est un débat fort intéressant. Maintenant, reste à découvrir la suite (et fin) dans le Gryff'time !

 

Cocktail de vert et d'argent

 

Spoiler:
Bonjour mes petites écailles, votre Dagger vous a composé une recette pour pouvoir la jouer comme les grands et profiter d'un peu de fraîcheur lors de cet été bien chaud.
Pour un excellent cocktail estival et consommable par tous, la VIPère vous offre une recette 100% verte et 100% rafraîchissante à faire chez soi.

Ingrédients :
- 75 cL de sirop de canne
- 75 cL de sirop de rhum
- 1 bouquet de menthe
- 3 citron verts

Déposez devant vous un grand saladier et commencez à presser les citrons afin d'en récupérer le jus. Avant de jeter vos citrons, prenez une petite cuillère et à l'aide de celle-ci, récupérez les zestes de vos citrons.
Une fois le jus et le zeste dans le saladier, effeuillez la menthe et mettez les feuilles dans le saladier.
Videz ensuite les 75cL de sirop de rhum dans le saladier et faite de même avec les 75cL de sirop de canne.
Laissez mariner ensuite entre 12h et 24h en fonction de si vous le voulez plus ou moins amer, plus vous le ferez mariner, plus ça le sera. Un fois mariné il ne vous restera plus qu'à le filtrer et ce seras prêt ! Vous n'aurez plus qu'à le mettre au frigo jusqu'à votre petite fête !
Ensuite libre à vous de le servir tel quel ou encore dilué avec de la limonade, ou de l'eau pétillante pour ceux ne voulant pas trop de sucre.
Note : Le sirop de rhum n'étant pas facile à trouver, ne vous inquiétez pas la recette fonctionne sans.
Voilà mes petites écailles, profitez bien de la fin des vacances car on compte sur vous pour la rentrée !
XOXO, Dagger Tongue

 

La boucle n'est pas bouclée

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Voilà la saison Serplix est finie, terminus, tout le monde descend. Maintenant vous êtes désespérée (ou soulagée), vous ne savez plus quoi faire de votre vie car la série était tout simplement géniale, vous en voulez encore et encore plus, une 4ème saison, vite ! Il va alors se passer les événements suivants : vous allez regarder dans le vide, voire conduire votre gras jusqu’à votre congélateur et vous préparez une bonne grosse coupe de glace. Mais.. Qu’est ce qui reste vraiment lorsque le rideau tombe ? Est ce réellement la fin de tout, ça va s’arrêter là et hop plus rien, noir complet, on remballe tout ? Si votre réponse est oui, vous n’êtes pas bien optimiste ou alors vous n’avez pas assez ambition et dans ces cas-là, vous n’êtes pas à votre place à Serpentard.

On dit souvent, autant chez les moldus que chez les sorciers, que la fin de quelque chose, c’est également le commencement de quelque chose d’autre. Finalement c’est assez paradoxale, puisqu’on ne peut plus parler de fin, mais de renouvellement alors. Pourtant lorsque nous arrivons à la fin d’une coupe trimestrielle, les compteurs se remettent automatiquement à zéro et nous n’avons plus aucune chance de gagner la coupe précédente, c’est bien terminé pour les Serpentards.

Mais alors… Lorsque les résultats de la coupe tombent et qu’elles nomment gagnant une autre maison, nous devons renouveler nos méthodes et non pas stagner dans le même schéma perpétuellement.

Dans le même genre, lorsqu’une édition se finit, lorsque vous lisez entièrement notre journal et qu’à la fin vous vous retrouvez déçu qu’il n’y ait pas plus d’article, ce n’est pas grave, le mois prochain un nouveau numéro vous attendra.

Il est alors important de relativiser, car tout n’est pas perdu. La fin n’existe pas vraiment, tout se renouvelle sans cesse, même nous, nous évoluons chaque jour et c’est pour cela que nous ne sommes jamais la même personne qu’il y a 10 ans ou même 5 ans.
 

Chaque aboutissement est le début d’une nouvelle aventure !

 

Les indispensables de la rentrée

C’est bientôt le retour des élèves dans les salles de classe poussiéreuses du château où ils vont se faire torturer les méninges par de cruels professeurs qui sont impatients de pétrir l’esprit de leurs élèves. Comme tous les ans, l’année va être semé d’embûches et d'épreuves à couper le souffle. Il est donc important de bien se préparer à cette nouvelle année scolaire pour pouvoir y survivre. Voici mon top 5 des indispensables de la rentrée !
 

La baguette magique

Non, on ne parle pas de la baguette de pain de la vieille boulangère de ton quartier, mais bien d’un instrument essentiel pour tout sorcier digne de ce nom. Tu dois bien te préparer à user de ta baguette à n’importe quel moment comme par exemple t’amuser à ensorceler les premières années de Gryffondor.
 

La Motivation

Les balades au bord de la mer sous le soleil couchant, les journées vautrée dans ton canapé et les soirées tous les 2 jours à boire avec tes potes, c’est FINI. Place à la réflexion, à l’apprentissage, aux cours barbants ! Le jour de la rentrée, ramène toi tout frais et pimpant. Ne fais pas comme moi en 2ème année de collège où je me suis endormie sur mon pupitre pile devant le professeur…
 

Ton Rapeltout

Petite pensée pour Neville.. C’est THE outil indispensable si tu es comme moi et que tu possèdes un Alzheimer précoce. Lui, il ne te trahira jamais, il sera toujours là pour te faire rappeler ce que tu devais accomplir. Un devoir oublié ? Il va te prévenir. Tu as oublié de faire une petite caresse à ton chat ? Il va te prévenir.
 

La plus jolie plume

Un minimum de classe, ça ne fait pas de mal. Pour bien débuter l’année et espérer faire partie des plus populaires, rien ne vaut le fait de mettre en valeur tes possessions et tes atouts. Sors de ton sac ta plus belle plume pour prendre des notes et tu auras tout gagné ! Et au moins, tu es sûr de ne jamais te faire frapper dans le dos, on pensera que tu fais partie d’une famille riche et puissante et on préférera être ton ami que ton ennemi.
 

Des croquettes pour le Poulpe Géant

On t’a pas dit ? Le lac noir est habité par une majestueuse créature qui va te donner des paillettes dans ta vie. Le poulpe géant. Tu sais, ce drôle de truc qui passe de temps en temps devant la salle commune à travers la vitre qui nous sépare du lac. Il peut parfois se montrer capricieux, donc n’hésite pas à lui lancer de la nourriture pour l’amadouer.


Avec toutes ces choses, tu es normalement fin prêt pour débuter une nouvelle aventure prochainement et toute l’équipe de la VIP te souhaite une très bonne rentrée !

 

Un titre made in Québec

Je sais, chaque fois qu’un nouveau film est à l’affiche, je vous sens impatient de connaître le titre québécois. Si si, vous avez envie de rire. Vous connaissez les classiques, comme Danse Lascive (Dirty Dancing), Fiction pulpeuse (Pulp Fiction) ou Mon Fantôme d’Amour (Ghost). Toutefois, avant de vous laisser rire de nouveau, petite explication pour ces traductions littérales.

Au Québec, après la Révolution Tranquille, qui a vu la province (oui, oui le Québec est une province et non pas un pays) gagner de nouveaux pouvoirs et se donner les moyens d’évoluer, une loi fut votée à l’Assemblée nationale du Québec en 1977. Cette loi porte le nom de Loi 101 ou Charte de la langue française. Celle-ci a pour but de protéger la langue française qui est la langue majoritaire au Québec, mais minoritaire au Canada. C’est donc pour cette raison que chaque titre de film se retrouve traduit. On protège le français. Même si c’est très… risible parfois.

Je tiens tout de même à vous rassurer. Certains titres traduits ne sont pas systématiquement utilisés. Dans une conversation, il est très rare que l’on parle du film Tuer Bill. On a plutôt tendance à utiliser le titre original, Kill Bill, ou bien d’autres films.

Dans tous les cas, je vous souhaite de bien rire.

 

Cars ou Les Bagnoles
Alors là, je ne vois pas le rapport du titre québécois. On n’utilise même pas ce mot…
 
The Dark Knight ou Le Chevalier noir
Non, non. Ce n’est pas un film médiéval.
 
Grease ou Brillantine
Hum… C’est quoi Brillantine ? Vous saviez qu’il y avait un deuxième film au fait ?
 
The Incredibles ou Les Incroyables
Plus facile à dire en québécois…
7 Reasons Why ‘The Incredibles 2’ Is One Of The Most ...
 
Despicable me ou Détestable moi
Là, l’Office de la langue française a eu un bug…
 
Sister Act ou Rock n’nonne
Je ne sais pas où est le rock dans tout ça. Je cherche encore.
 
Voilà ! Ce n’est qu’un petit échantillon des titres un peu… spéciaux que le Québec est capable de produire. Rassurez-vous, on ne traduit pas les titres français en… français. Tandis qu’en France, il semblerait qu’on aime bien changer un titre anglophone pour un autre, mais c’est une autre histoire.

Maintenant, si on imaginait les traductions québécoises des titres anglophones des RPG ?

 

The End...

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Nous voici à la fin de la série… Après 10 saisons, 5 deuils de personnages, 23 fous rires, 17 moments de rage contre l’antagoniste, 39 frustrations dûes à des cliffhangers et des musiques à suspens, et des années d’impatience à l’attente d’une nouvelle saison… Nous voici à la fin. Le 153ème épisode de ta série préféré, le dernier, vient de se finir… Les crédits passent, tu y vois, pour l’ultime fois, le nom des acteurs et actrices qui sont, au fur et à mesure de ces années, devenus comme ta deuxième famille. C’est là que tu ne sais plus comment te sentir… C’est un sentiment de perte que tu as là. Du moins, tu te sens vide. Jamais plus tu ne reverras ton personnage favori sortir de nouvelles répliques inédites. Tu penses que jamais au grand jamais, une autre série ne te donnera la même sensation et le même plaisir… Pourtant, tu as besoin de combler ce vide… C’est ainsi que le conseil de Romain apparaît ! Regardez des séries courtes, de deux saisons maximum ! De préférences, des séries finies, ou des minis-séries ! Ca permet de se changer la tête après un si gros vide… Alors, plus de soucis ! Je suis là pour vous offrir le produit miracle, même plusieurs ! Alors, voici une liste de mini-séries made in Serpentard !


Le Jeu de la Dame

Mini-série sortie en octobre 2020 sur Netflix, on suit l’histoire d’Elizabeth Harmon, dites « Beth », jeune fille orpheline, qui va découvrir et évoluer dans le milieu des échecs, un milieu dit « d’hommes ». En effet, la série se déroulant principalement dans les années 60, le monde était encore plein de sexisme, et la série porte un message d’espoir envers toutes les filles et femmes de cette planète, et en plus, elle est vraiment très divertissante et réalisée avec une touche de beauté… En tout cas, cette mini-série peux consoler vos peines de série !


Good Omens

La fin du monde, un ange, un démon, des cavaliers de l’apocalypse, une sorcière, un vétéran, un enfant diabolique, un chihuahua, une vieille et… Un ingénieur informaticien allergique à l’informatique. Toujours pas convaincu ? Cette mini-série, disponible sur Amazon Prime, ravira votre soif de comédie et de surnaturel ! Et la bande originale ? Du Queen ! Alors, qu’attendez-vous ?


Black Mirror

Bon d’accord, je triche… Mais étant donné que cette série Netflix est composé d’épisodes indépendants les uns des autres… Ainsi, cette « série » dystopique et de science-fiction va vous mener à réfléchir sur la société et son futur. Cependant, tout les épisodes ne sont pas bons à voir, soit car inintéressants, soit car trop choquants. C’est pourquoi je vous conseille de vraiment bien vous informer sur l’épisode que vous souhaitez regarder avant de le lancer !


WandaVision

Alors là, on parle d’une série avec un certains contexte de plusieurs dizaines de films auparavant ! Pour une mini-série de 8 épisodes, disponible sur Disney + suivant les personnages de Wanda Maximoff et de Vision (super original du coup le titre), la série se présente dans un premier temps comme une sitcom. Mais ne vous inquiétez pas, fan de Marvel, car le côté super-héros ne disparaît pas. Le seul petit bémol de la série, c’est qu’il demande un certain intérêt du spectateur pour le MCU (Marvel Cinematic Universe). Mais pour se vider la tête, c’est intéressant !


The End of the f***ing world
WARNING : Cette série contient des scènes pouvait heurter la sensibilité de certaines personnes.

Un psychopathe, répondant au prénom de James et une adolescente rebelle en soif d’aventure, Alyssa, décident de fuguer ensemble. En réalité, l’excuse de cette escapade est que James veux essayer de tuer un être humain, et sa cible est Alyssa. Pour Alyssa, c’est une quête de renouveau pour mettre du piment dans sa vie. Mais finalement, un certains nombre d’évènements vont transformer ceci en cauchemar. Pour deux saisons et disponible sur Netflix, cette série plutôt spéciale, avec des acteurs incroyables, vous aidera à oublier vos peines de séries.


Et bien, si avec tout ça vous ne savez comment résoudre vos fins de séries, et bien je vous conseille d’attendre la prochaine édition de la VIPère ! Etant donné que nous sommes sur la fin de notre catalogue Serpflix, je vous assures que votre faim de nouveauté va vite être rassasiée. En attendant, bon visionnage !

Les nouvelles aventures de Haile Lingo

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 Le mois dernier dans les nouvelles aventures de Haile Lingo…

Une longue minute passa, pendant laquelle tous les membres du Centre des Bermudes retinrent leur souffle, puis une sirène se détacha de ses semblables pour nager jusqu’au jeune sorcier, une lance à la main.

- Que cherches-tu à faire, humain ?

 

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Haile hésita une seconde. Il s'était jeté à l'extérieur en mâchonnant un bout de Branchiflore sans vraiment réfléchir à ce qu'il comptait faire, si ce n'était parlementer avec les sirènes pour tenter de sauver son lieu de travail et ses potions. Rappelant à sa mémoire les quelques notions de langue aquatique qu'il avait étudiées à Uagadou, il commença par saluer les créatures :

- Bonjour à vous, êtres des profondeurs ! Je, euh... Je m'appelle Haile Lingo, et je suis chercheur ici... Je voulais vous présenter nos excuses. Nous ne savons pas lequel d'entre nous a pu, par ses actions, causer votre colère, mais nous sommes certains qu'elle est juste. Alors, euh... Plutôt que de détruire notre centre, est-ce que vous ne voudriez pas nous dire quel était le problème, comme ça on le règle, et...

La voix de Haile s'éteignit petit à petit face au regard noir des sirènes qui lui faisaient face et le jeune homme baissa les yeux pour ne pas les défier plus encore. Sous l'eau, il ne pouvait pas entendre les exclamations incrédules et les mumures inquiets de ses collègues, coincés dans la cantine derrière la vitre fragilisée, et il essayait de rester concentré pour nager et rester au niveau des créatures. Soudain, la lance s'abattit sur son épaule, le bois le frappant avec suffisamment de force pour laisser un hématome, et le métal froid reposant à quelques centimètres de son cou. La menace était claire : les êtres de l'eau pouvaient le tuer s'ils le voulaient... et il ferait mieux de ne pas leur donner une raison de le faire.

- L'un d'entre vous a pillé des nids de poisson-clowns, détruit les anémones qui les hébergeaient, piétiné des coraux, énonça la sirène devant lui. Nous acceptons votre présence sur notre territoire à la condition que vous le respectiez. Tel est le contrat. Vous avez brisé vore part. Vous devez partir, désormais, Haile Lingo. Emportez vos collègues avec vous.

- Non ! protesta le jeune sorcier, paniqué. Vous ne pouvez pas... Mes recherches...

- Vos recherches ne valent pas les vies sous-marines que vous assassinez. Voici notre seule clémence : nous ne détruirons pas votre centre aujourd'hui. Vous avez jusqu'à la fin du jour pour quitter les lieux. Après cela, ce centre disparaîtra et vous retrouverez la vie terrestre.

- Mais, je... Bien, obtempéra Haile, comprenant que le combat était inutile. Mais, tenta-t-il, d'une petite voix... Si nous retrouvons le coupable et que nous le livrons à la justice avant ce soir, est-ce que nous pourrons rester ?

La sirène le considéra pendant un long moment, les yeux plissés par la méfiance, avant de reprendre la parole, d'un ton machiavélique :

- Si vous le livrez à notre justice, cela peut se négocier...

Haile écarquilla les yeux, inquiet, et se figea pendant un long moment avant de hocher la tête :

- Ce soir... Nous vous livrerons le coupable, ou nous partirons. Très bien...

Et, d'une brasse maladroite, l'Ethiopien rejoignit la base où l'attendaient ses camarades. Depuis leur abri, ils n'avaient pas pu entendre l'échange entre le sorcier et l'être de l'eau et tous se demandaient ce qu'il avait bien pu dire pour obtenir un cessez-le-feu. Quand la nouvelle du pillage fut transmise, tous les sorciers s'indignèrent : non, ce n'était pas possible que l'un d'entre eux ait pu faire cela, ils connaissaient tous les règles du centre ! Un chercheur, cependant, restait silencieux et, très vite, son attitude fut repérée par ses voisins.

Le débat qui s'ensuivit fut long et tortueux : d'un côté, les chercheurs ne voulaient pas perdre leur centre et les opportunités de savoir qui s'y trouvaient, tous préférant éviter la destruction du lieu ; de l'autre, la justice des êtres de l'eau était un système méconnu des humains, et nul ne voulait véritablement envoyer un homme à la mort... Finalement, il fut décidé que Haile servirait d'intermédiaire et amènerait le coupable devant les sirènes pour essayer de comprendre quelle serait leur sentence et lui éviter la mort. Et si son décès était inévitable... Certains marmonnaient qu'on pouvait bien le laisser mourir, lui qui n'avait eu aucune pitié pour l'écosystème qui les entourait, d'autres acceptaient l'éventualité de la destruction du centre. Haile, lui, ne comprenait tout simplement pas pourquoi on lui confiait la vie d'un homme qu'il n'avait pas très envie de sauver.

Quelques heures plus tard, après une nouvelle bouchée de Branchiflore, les deux hommes sortirent à nouveau de la base et Haile se présenta devant les êtres de l'eau avec appréhension :

- Voici le coupable. Il ne voulait pas causer de souci, mais il n'a...

- Aucune excuse, persifla la sirène en s'approchant de l'homme qui avait causé tant de destruction dans son océan. Il devra payer pour ses crimes...

- Vous, euh... hésita Haile en se dandinant légèrement dans l'eau. Vous n'allez pas le tuer, hein ?

- Le tuer ? s'étonna la créature avec un air narquois. Non, bien sûr... Les effusions de sang, c'est tellement... humain. Barbare, comme vous. Non, nous allons lui demander de servir la mer jusqu'à ce qu'il ait remboursé sa dette. Il va faire pousser du corail, élever des bébés poissons-clowns, nourrir des anémones... J'espère qu'il a une bonne réserve de Branchiflore sous la main, parce qu'il va rester un certain temps sous l'eau !

Haile étouffa l'éclat de rire qui lui vint en essayant d'imainer un sorcier élever des poissons-clowns. Rien que pour cette image, il était content d'avoir été envoyé en ambassadeur !

 

Les sirènes ne vivent pas tout prêt du triangle des Bermudes, et le chemin entre le centre et leur colonie n'est pas simple... Si tu ne te perds pas dans ce labyrinthe, envoie la solution à Matka Omen pour gagner quelques Mornilles !

 

Jeu du Mois

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Pour ce mois ci, un petit jeu en lien avec Serpflix ! Le contenu qu’on retrouve le plus sur les plateformes de streaming sont les films et les séries. Alors, bien évidemment, il est temps de vous proposé notre catalogue chez Serpflix ! A vous de deviner de quelle contenu moldu sont inspirées ces histoires de Serpentard ! Vous avez jusqu’au 01/09 à 23h59 HF pour envoyer vos participations à Matka Omen par MP !

 

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On suit l’évolution de Romain Le Gall, de son enfance à sa vie adulte. Ce dernier, ayant des tendances psychopathes, est rejeté de ses camarades, à cause de sa différence. Cependant, une jeune fille de son âge va l’aider à s’adapter, et le jeune Romain va tomber amoureux de Matka Omen… Pour elle, il va tout faire, devenant un grand potionniste en découvrant un philtre miracle, en passant par sa participation à la révolte des gobelins ou bien encore en devenant un magizoologiste hors pair… A travers son histoire qui traverse les plus grands évènements historique du monde des sorciers, vivait la quête d’une relation amoureuse à sens unique, le poussant à donner le meilleur de soi-même...

 

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Camille Dubois, une mage noire, découvre une solution pour se construire une robe de sorcière avec des capacités jusqu’alors inédite. Pouvant y intégrer toutes sortes de dispositif magique ou autre, elle va s’en servir pour protéger les gens qu’elle aime et devenir une vraie héroïne.

 

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Une disparition en pleine forêt, un quintaped sauvage, une jeune Aileen Verran avec des pouvoirs de télékinésie en plus de ses pouvoirs magiques, une société secrète lié au ministère de la magie, et un petit village qui doit subir ces évènements étranges.

 

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Catherine Spinnet, professeur de Défense Contre les Forces du Mal, prend 5 élèves sous son aile. Les cinq avec le plus de capacité. Cependant, malgré qu’elle leur apprend tout ce qu’il y a à savoir, et que la concurrence entre les cinq poulains fait rage, un évènement va les approchés pour toujours… Après tout, un meurtre en commun, ça réunit non ?

 

16 juil. 2021

Editorial

Tudum...


Bonjour, chers lecteurs !

Bienvenue dans cette deuxième édition Serpflix & Chill. Posez-vous dans votre canapé et ouvrez grand les yeux, car pour cette saison 2 l'équipe a mis le paquet ! Après un mois de juin tourmenté, l'été semble avoir inspiré mes chroniqueurs, et je suis fière de vous présenter leur travail aujourd'hui.

En parlant d'équipe, j'ai quelques changements à vous annoncer. Tout d'abord, après des mois de bons et loyaux services et des contes toujours plus enchanteurs, Côme quitte la VIPère pour voguer vers de nouveaux horizons. Mais pas de panique, chers lecteurs, car nous avons aussi la chance d'accueillir dans nos rangs le sublime Romain le Gall ! Vous pouvez d'ors et déjà retrouver ses premiers articles dans cette édition.

Enfin, je tiens à féliciter toute la maison Serpentard pour notre deuxième place à la Coupe Annuelle. C'était un effort collectif absolument magnifique, et je vous laisse profiter de l'été pour vous reposer en lisant la VIPère. Bonne lecture à vous, et on se retrouve dans les commentaires !

P.S. : Au nom de toute l'équipe de la VIPère, félicitations à nos chroniqueurs et ex-CeC désormais bacheliers. Aileen, Mathou, Romain, vous pouvez être fiers de vous !
P.P.S : Camille jtm

Aileen, star du petit écran

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Être un.e Serpentard et en être fier.ère

Vous savez et je le sais, je suis encore considérée, je crois, comme une nouvelle Serpentard. Encore aujourd’hui, certaines personnes sont surprises de me voir à la Cave ou arborer un blason vert & argent. Malgré tout, je me sens remplie d’une fierté nouvelle. Celle de faire partie d’une famille soudée.

On nous dira encore et encore que Serpentard est une maison sans vie, sans activité. On dira même que notre cher journal n’est plus ce qu’il était. Qu’il manque de verve dans tout ça. Que l’on ne crache pas assez de venin. Je veux seulement rappeler que pourquoi devrions-nous siffler et perdre notre énergie à argumenter ou à descendre les autres ? La ruse c’est également cela. Garder son énergie pour en faire quelque chose de meilleur.

Cela ne veut pas dire que nous ne pouvons pas être fier.ère de qui nous sommes, de notre maison. Juste vous rappeler que nous avons terminé deuxième de la Coupe annuelle avec une maison selon les dires peu engageante et quasi morte. Un noyau subsiste et va continuer de grandir au fil du temps. Prendre la place qui lui revient.

Puis, justement, pourquoi tomber dans les clichés des Serpentard aigris, qui sont tout bonnement supérieurs, même si c’est vrai dans notre cas, et qui n’ont aucune ouverture envers les autres maisons ou les autres membres du château. Nous sommes en reconstruction, sur de belles et nouvelles bases, avec à sa tête une Directrice prête à tout. Si l’ouverture d’esprit a longtemps été accordée à Serdaigle, je crois bien que ce côté revient de plus en plus à notre maison. Avec une petite touche plus noble.

Soyons fier.ère.s de qui nous sommes et ce que nous sommes en train de construire, ensemble. De nos qualités de rpgiste à nos différentes participations dans les animations qui s’offrent à nous. À notre capacité d’accueillir les gens à bras ouverts et à faire ressortir le meilleur d’eux-mêmes.

Bientôt, le château sera décoré de vert & argent. J’en suis convaincue et jusqu’à présent, je ne me suis jamais trompée.

Les Milles et une Actus

Les articles de la VIPère peuvent être tantôt drôles, tantôt émouvants ou tantôt sérieux. Les lecteurs sont là pour passer le plus bon des moments et rire à s’en éclater le ventre. Mais parfois, il est aussi bien de revenir aux bases du journalisme. Le passage d’informations. Pas d’inquiétude, la suite ne sera pas tout à fait sérieuse. On a dit de la légèreté, au nom de Merlin !
Parfois, nous sommes entourés de nombreuses choses dont nous ignorons l’existence car nous n’observons pas. On reste dans notre bulle et tout ce qui peut se passer à l’extérieur de cette bulle nous semble lointain et même inaccessible. La plus petite des choses, peut receler quelque chose de grand et de phénoménal. L’infiniment petit devient alors incroyable et infiniment grand. Tout ce qui nous semble mystérieux est parfois incroyablement clair lorsqu’on daigne vraiment y jeter autre chose qu’un simple coup d'œil.

Par exemple, savez-vous qu’on peut compter environ 7.5 trillions de grains de sable sur Terre ? De quoi pouvoir profiter pleinement de nos plages sans jamais nous marcher dessus. Un grain de sable ne mesure pas grand chose, pourtant, ils sont aussi nombreux que les êtres humains. Mais l’infiniment grand peut également devenir infiniment “petit”. La lumière du soleil nous rejoint en seulement 8 minutes. Cela semble beaucoup mais nous ne nous en rendons même pas compte et à l’échelle de l’univers, 8 minutes n’est qu’un grain de poussière dans le temps.
 

Ça, c’était la partie “sérieuse”.


Bah ouais, faut aussi faire passer les informations les plus justes possibles, notamment lorsque les beaux jours sont au rendez vous et qu’un bon nombre de touristes vont sillonner nos plages.

Mais la chose la plus extraordinaire, c’est le fait qu’on puisse se prélasser devant le Grand Lac.. sans pass sanitaire moldu ! Profitez-en avant que le ministère de la magie ne décide qu’il ne sera plus possible, pour les étudiants de Poudlard, de se dorer la pilule devant le Poulpe Géant.

Notre chère préfète, Matka, nous a signalé par inadvertance qu’une animation va prochainement sortir en salle commune pour notre plus grand plaisir, spécialement pour l’été. Aussi, depuis pas mal de temps déjà, la RUSE recherche toujours un nouveau chef pour guider les jeunes padawans vers plus d’excellence, venez candidater nombreux ! La suprématie Serpentard a besoin de vous.
 

Musique hyper dynamique


FLASH INFO : Catherine Spinnet, préfète de Serpentard semble s’être fait kidnapper par deux poulpes relativement dangereux, alors que la Serpentard était en train de se prélasser au bord de plage. Actuellement, nous ne connaissons pas les raisons qui ont motivé ce geste, ni comment ces deux poulpes ont pu atterrir à cet endroit. Allons-nous la revoir un jour ? Affaire à suivre…
 

Musique hyper dynamique


Cette fois-ci, allons voir du côté du Quidditch. Clarissa, la capitaine de notre équipe de quidditch, cherche activement un poursuiveur et un attrapeur pour rejoindre notre charmante équipe. Venez comme vous êtes ! Par ailleurs, une journée porte ouverte a été organisée le 13 Juillet et d’autres sont sûrement à venir.

Le malheur des autres fait souvent le bonheur des autres, même lorsque ce petit bonheur appartient à une plante. En effet, Une tentacula vénéneuse a réussi à gober en entier un jeune Gryffondor qui passait un peu trop près d’elle. Un véritable festin, toute l’équipe du journal lui souhaite un bon appétit. C’est maintenant acté et prouvé ! Lire et siroter un cocktail au bord de piscine serait aussi satisfaisant que d’enfermer au fin fond des cachots un malheureux Poufsouffle.
 

Camille is the best !


PS : Camille a dit que c’était bien comme conclusion. Pour toutes réclamations, veuillez vous référer à la principale concernée. Bisous.

D'écailles et d'argent

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The Eight

PageProfilsClarissa Matthias Joy Altehir Romain Deborah Opale Matka

Dans les coulisses de la VIPère

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Duos d'Enfer

Seul, nous allons plus vite, ensemble, nous allons plus loin. Un dicton des plus véridiques, notamment à Serpentard. Alors cet article va mettre à l'honneur les duos de vipères les plus étonnants, en cherchant quelle duo de série leurs correspond. Car après tout, certains des duos les plus mythiques se trouvent ici, dans la maison de la ruse !
 

Camille et Lyanna : Ciri et Yennefer

Une fille à la limite adoptée, qui est du moins sous l'aile de la grande mage noire, Camille Dubois et qui évoluera dans la magie grâce à sa mentore, au point d'aller jusqu'à lui vouloir du mal... Une relation finalement assez saine quand on connait les penchants des personnages, aussi bien sur dans le Monde Magique que dans le monde de The Witcher... Une relation qui apporte peux apporter beaucoup, le chaos ou la paix ? A suivre... Après tout, qui de mieux pour coller à peau de Camille Dubois que son égérie, la dame de Vengerberg en personne, finalement ?
 

Dakota et Catherine : Le Professeur et Tokyo

Qui n'a jamais rêvé de voir une relation aussi forte et platonique (?). Une ange gardien, une mentore et une collègue pour la jeune Spinnet. Une crush avant de devenir finalement une véritable amie. Une relation forte, une grande bienveillance envers les deux femmes (que je ship toujours, oups). Finalement, nous y retrouvons de fort points commun avec la relation de protecteur qu'à le Professeur avec sa protégée, Tokyo. Un des duos phare de La Casa de Papel pour l'ancien duo phare de la Défense Contre les Forces du Mal...
 

Dakota et Camille : Walter et Gustavo

Breaking Bad... Il était impossible de ne pas citer ce chef d'oeuvre de l'univers des séries... Et comment ne pas citer ce duo de Serpentard ennemies... C'est simple, on ne peux pas se passer d'eux, malgré tout ! Car oui, ce n'est pas parce qu'il s'agit d'un duo d'ennemies que ce n'est pas un duo d'enfer ! Deux opposés qui ont pourtant un parcours similaire, qui plongent dans un monde qui les dépassent, illégal, Gustavo et Camille par soif de pouvoir, Walter et Dakota par soif de protection et d'amour... Finalement, iels se retrouvent au même endroit, au même stade : celui de non-retour...
 

Matka et Deborah : Le Docteur et Rose Tyler

Matka Omen, préfète, chroniqueuse en cheffe, joueuse de quidditch, adjointe, rpgiste de qualité, sublime chanteuse, etc. Je ne connais pas suffisamment de termes pour décrire toutes les qualités de cette dernière et son expérience du site ne peuvent faire que d'elle une excellente marraine pour l'héritière Cavendish, reine des pavés et une artiste aussi très talentueuse ! Alors c'est un peu comme lorsque le Docteur prend Rose sous son aile, c'est beau et on sait que ça va aller loin, très loin ! Que ce duo va faire des merveilles (mais moins que Dakota et Romain, sorry not sorry).
 

Camille et Catherine : Bonnie et Annalise

How To Get Away With Murder... Rien que le titre de la série d'où est tiré le duo donne un avant goût de ce que les deux peuvent accomplir... Un mal en commun, une Miss Dubois proche et attentive de la jeune Spinnet en devenant sa mentore... Finalement un peu tel Bonnie Winterbottom et Annalise Keating, avocate en droit, et dont l'histoire les a mis sur la croisée des chemins... Deux femmes fortes, indépendantes, et qui sont sincèrement badass !
 

Camille et Matka : Yennefer et Tris Merigold

Quoi ? Encore ? Ce n'est pas ma faute si Miss Dubois est bien trop identifiable à Yennefer ! Après tout, deux grandes mages au même tempérament... Alors on ne peux qu'identifier l'amitié Yennefer/Tris comme identifiable à la relation qu'entretienne Matka et Camille en tant que préfète et directrice de maison... Après tout, il faut un lien d'amitié fort pour se sacrifier dans le labyrinthe et offrir la victoire à sa collègue...
 

Deborah et Oakley : Veronica et Betty

Arrivés à peu près en même temps, il est indéniable que ces petits nouveau aller vite se rapprocher, et leurs participations ensemble à plusieurs animations n'a fait qu'améliorer la probabilité d'une entente et de la création d'un lien d'amitié entre eux, même dans un contexte d'animation qui n'est pas à pousser l'entraide, tout comme l'arrivée de Veronica à Riverdale, alors que la situation était critique... Une amitié qui connaitra des étapes, pour se hisser au sommet, la preuve, en deux mois, ils ont chacun leurs tour eu l'écaille
 

Dakota et Romain : Le Professeur et Berlin

Un autre duo parrainage, certes, mais le meilleur duo parrainge (comment ça c'est pas du tout objectif ?). En tout cas, une chose est sûr, Dakota s'identifie très bien au personnage du Professeur dans La Casa de Papel, montre une confiance et une entraide exacerber, au point de tout faire pour son frère, Berlin. Dakota, en tant que marraine, est prête à tout supporter de la part de Romain, dont pas mal de questionnement stupide et de demande d'aide pour des dizaines de choses différentes à la fois... Et le Le Gall aussi est prêt à tout pour la Gilberti, à commencé à la manipuler dans un rp par arrêter de poser des questions sans intérêts... Une force d'attaque, une réelle complicité et rare sont le duos qui ont eu l'occasion d'être deux fois marraine/filleul alors bon... Y'a pas à méditer, le meilleur pour la fin.

ELITE - Saison 2

Dans la dernière édition, nous avions admis que les Serpentard, s’ils se targuent de former l’élite de Poudlard, sont particulièrement biaisés en faveur d’un élitisme social, dit inné, et ce probablement plus que les autres maisons. Les verts et argents aiment le chic des manoirs familiaux, le confort des familles 100% magiques, le faste et le poids de la noblesse, presque autant que les regards glacials, les haussements de sourcils hautains et le piquant d’un sarcasme travaillé. Cependant, nous le savons bien, ce n’est pas parce que nous apprécions l’idée d’amasser les privilèges au berceau que nous nous contentons de ces acquis. Contrairement à certains sorciers du canon *toussote* Crabbe et Goyle *toussote*, les élèves de Serpentard sur P12 se targuent tous d’avoir le talent en plus de la naissance.

Mais quel talent apprécions-nous donc tant ? Quelles qualités sont les plus choyées dans notre Salle Commune ? Loin de nous l’idée de prétendre que notre maison a le monopole du génie (encore que), nous savons bien que les sorciers ont le droit d’avoir un don sans porter la cravate verte et argent. Mais l’héroïsme bravache des Gryffondor (que nous considérons parfois comme un manque flagrant d’instinct de survie), l’intelligence studieuse des Serdaigle (que nous trouvons souvent gâchée par manque de pratique), et la joviale patience des Poufsouffle (que nous appelons en général niaiserie dans notre coin des cachots) ne sont pas des attributs valorisés chez les reptiles. Alors, quelles sont les qualités d’un véritable Serpentard ?

A en croire les valeurs de la maison, il faut d’abord être fier, ambitieux et rusé. Ces trois valeurs se traduisent par des traits de personnalité plus ou moins appréciables. Comme tous les principes, ils sont bons à suivre, avec modération. Pour un Gryffondor, trop de courage amène vite à une pris de risque inconsidérée. A Serdaigle, l’amour du savoir peut aisément justifier les recherches les moins recommandables, au nom de la science comme diraient certains moldus. Chez Poufsouffle, la gentillesse serviable des élèves peut facilement les transformer en paillasson relationnel. Et à Serpentard ?

La fierté, c’est l’assurance de ce que l’on est, personnellement ou par appartenance, et de ce que l’on a accompli, une forme d’amour de soi construite sur la base solide de nos acquis. C’est une forme d’honneur, de dignité personnelle, qui se suffit à elle-même, et qui accompagne généralement la volonté de se dépasser, d’aller au-delà de soi. La fierté est un respect autonome de sa propre personne, qui doit sans cesse se justifier à lui-même en réalisant ce qui le nourrit et en refusant ce qui attaquerait son intégrité : être fier, c’est être, savoir que l’on est, et avancer pour demeurer. Mais il est facile de basculer de cette fierté, certes égocentrée, à la vanité ou l’arrogance. Ces deux défauts se distinguent notamment par leur caractère injustifié et sa dépendance à autrui. La vanité et l’arrogance sont proches de la fierté, et y sont souvent associées, car la frontière entre eux est ténue : de l’un à l’autre, il n’y a qu’un pas, et qu’il est facile à faire, ce pas ! Mais voilà, si on veut s’en tenir à la fierté, il ne faut jamais perdre de vue qu’elle est raisonnée et autosuffisante. La fierté doit rester fondée et mesurée. La fierté ne nécessite pas l’approbation d’un autre, seulement la nôtre. Quand on commence à sombrer dans la satisfaction, et non simplement l’estime de soi ; quand on ne supporte pas d’être remis en cause et de devoir justifier ses sentiments ; quand on cherche la reconnaissance d’autrui plus que la sienne ; quand on tente d’imposer sa supériorité en blessant plutôt qu’en s’élevant, alors, la fierté n’est plus. Être fier, être Serpentard, cela signifie d’abord chercher la gloire intérieure de ses propres accomplissements et de ceux de sa maison, se repaître et grandir dans la réussite, nourrir encore et toujours le respect que l’on se porte. C’est un travail qui ne connaît pas de satiété, qui doit se justifier pour se maintenir et ne peut se reposer sur ses lauriers. S’appuyer sur une gloire passée est une paresse indigne du travail d’équilibriste inlassable qu’exige cette valeur finalement peu charitable qu’est la fierté.

Mais de quoi pouvons-nous être fiers ? De l’ambition, bien sûr, qui est, dans notre maison, à la fois carotte et bâton. Il y a des Serpentard ambitieux. D’autres qui ont des ambitions. Les deux coexistent sans mal, chacune trouvant la gloire de ce qu’il est dans sa réalisation. Les premiers désirent plus, cherchent à obtenir plus, à s’imposer, à grimper. Jusqu’où ? Ils ne le savent pas. Mais ils en veulent, cherchent à obtenir de la vie tout ce qu’elle peut leur donner et plus encore, et le but en lui-même n’est pas la destination mais l’insatiable besoin de savoir qu’ils peuvent, la réalisation de soi à chaque étape, l’avancement progressif de sa personne et la satisfaction d’avoir prouvé au monde qu’ils sont au sommet de leur art. Mais, parce que l’herbe est toujours plus verte ailleurs, cette quête est peut-être la plus risquée de toutes, car elle ne connaîtra jamais de fin. Il existera toujours un sommet plus haut, un poste plus attrayant, une envie de plus, et cet appétit titanesque peut-être frustrant et dangereux pour toute personne qui s’élance dans une telle conquête sans reconnaître que la véritable finalité est dans le processus lui-même. Les deuxièmes ont des objectifs multiples, arrêtés, et dirigent leur vie dans le seul but d’assouvir ces ambitions. Elles peuvent être simples et mesurées comme grandiloquentes, mais elles ne demandent qu’à être assouvies. Certains veulent obtenir un poste particulier, une récompense spécifique, vivre à un certain endroit dans une certaine maison, avoir une famille comme ceci ou comme cela, et cette multitude d’exigences dessine le tableau d’une vie selon eux parfaite et d’un bonheur accompli. Le risque, évidemment, est de voir un seul trait discordant défaire l’écheveau de cette peinture idyllique. Que faire, alors, quand un pilier de la vie romancée s’écroule et que toute l’histoire devient bancale ? Sombrer ? Certains le font. Après tout, quand on a rêvé de la perfection toute sa vie, quand on s’est efforcé de l’atteindre un peu plus chaque jour, on ne peut pas se satisfaire d’une réalisation en demi-teinte, d’une vie incomplète. L’ambition, si respectée à Serpentard, motivation et source de fierté absolues, est aussi un gouffre toujours prêt à s’ouvrir sous nos pieds.

C’est donc pour éviter de tomber que la ruse complète ce triumvirat de valeurs. Après tout, peu importe que l’abîme se révèle soudain sous nos pieds si on a un Eclair de Feu entre les jambes, n’est-ce pas ? Ou un Sombral, chacun son style. Peu importe ce qui nous sauve, donc, l’important est d’être adepte de gymnastique mentale. La ruse, par définition, est trompeuse et déloyale, et même si certains en profitent pour asséner péremptoirement que les Serpentard sont donc, par définition, de vilaines personnes, je tiens à rappeler que le dictionnaire n’a jamais précisé qui était la victime de cette tromperie. Dans une course à l’ambition, il est facile d’affirmer que les autres candidats sont les laissés-pour-compte de nos tactiques tordues, mais c’est la que la fierté vient montrer sa puissance limitante. Après tout, nous l’avons dit, elle est un honneur personnel qui se mérite. Dans ces conditions, comment être fier si on obtient quelque chose qu’on ne mérite pas ? Et si on mérite quelque chose, peut-on vraiment nous blâmer de tout mettre en œuvre pour l’obtenir quitte à, oui, écarter nos adversaires ? De manière générale, les véritables victimes de la ruse ne sont pas nos adversaires, mais les règles elles-mêmes. Jouer le long des lignes, les faire bouger à notre avantage, changer la valeur des lois, voilà des méthodes plus subtiles et efficace que de piper les dés. Ruser n’est pas tricher, au contraire. La ruse, la vraie, c’est le détournement et l’exploitation des règles tout en respectant les limites du terrain, l’exploitation de chaque niche obscure, de chaque absurdité désuète. Evidemment, la ruse n’est bonne que si elle est contrebalancée par des principes, une conscience, et un certain respect d’une autorité supérieure, quelle qu’elle soit. Si elle se libère de ces carcans nécessaires, elle ne devient plus que l’instrument égocentrique et cruel d’un maître obnubilé par les mécanismes de son esprit et devient, évidemment, condamnable.

Mais alors, comment s’expriment ces trois valeurs à Serpentard ? Et quels parcours pouvons-nous mettre en avant pour illustrer le meilleur de ce que notre maison a à offrir ? Qui constitue, véritablement, l’élite verte et argent ? Des noms, déjà, se bousculent au portillon. Si vous en avez un en tête, vous aussi, n’hésitez pas à les commenter ! Foi de Dagger Tongue, j’écouterai votre avis sans jugement… ou presque !

Le tube de l'été

Etape 2 – Les paroles


Une fois la chanson préparée, il me faut changer les paroles pour s’accorder à la parodie que je veux créer. Pour cela, je commence d’abord par écouter la chanson en boucle, plusieurs fois par jour (ça chamboule mes statistiques Spotify : ma chanson la plus écoutée de 2020 était Bury a Friend de Billie Eilish… dont j’avais fait une parodie pour la VIPère d’Octobre). Cela me permet de m’habituer au rythme et de tester des bouts de phrases qui me viennent à l’esprit. C’est encore plus important quand la chanson d’origine est en anglais car je dois m’habituer à la chanter pour pouvoir la parodier correctement : quand je change la langue, je ne peux pas juste compter le nombre de pieds d’un vers et le répliquer dans ma parodie, car les différences de prononciation rendent l’exercice plus flou.

Une fois que j’ai bien la chanson en tête, je commence par écrire le refrain, pour deux raisons. La première, c’est que le refrain va donner le ton et le sens de la chanson, c’est là que doit se trouver le cœur du message. La deuxième, c’est que le refrain se répète plusieurs fois (par définition). A peu près 90% des chansons pop modernes sont construites de la façon suivante : couplet 1 – refrain – couplet 2 – refrain – pont – refrain : une fois le refrain parodié, on a donc fait 50% de la chanson. Bien sûr, parfois, on apportera quelques modifications, notamment au dernier refrain, pour montrer une évolution dans le message ou suivre un changement dans la mélodie, mais dans l’ensemble, une fois que le refrain est fait, le plus dur est derrière nous.

Lançons-nous donc dans l’écriture de notre version vert et argent de Edge of Great ! J’aime beaucoup le message original de la chanson, cette idée que nous sommes tous à deux doigts de la grandeur, et je trouve qu’il colle bien à Serpentard, il s’agit donc ici de reprendre l’idée du texte et de l’adapter à notre maison. Pour le refrain, ça donne quelque chose comme ça…


Notre gloire, notre gloire est à portée de main
Accomplissons notre destin
Car nous sommes tous des serpents
L’ambition, la fierté et la ruse sont nos alliées
Nous pouvons tout réaliser
Car nous sommes tous des Serpentard
(Gloire à Serpentard) Gloire
(Gloire à Serpentard) Gloire
(Gloire à Serpentard)
Car nous sommes tous des Serpentard


Une fois le refrain réalisé (ou du moins, une bonne base, qui sera peut-être modifiée), je me lance dans la rédaction des deux couplets. L’idée est qu’ils racontent quelque chose : ici, je ne parle pas d’une personne ou d’un événement particulier, je cherche plutôt à développer un message général sur l’esprit de Serpentard et l’idée que nous pouvons toujours viser plus haut. Dans le premier couplet, je vais donc essayer de me fonder en partie sur le texte originel de la chanson, et d’expliquer que les défaites ne sont pas des échecs définitifs, que perdre n’empêche pas de gagner. Dans le deuxième couplet, je compte ensuite rédiger des encouragements, exploiter cette idée qu’on doit se relancer dans la bataille, ne pas abandonner, et toujours aller de l’avant.


Couplet 1
Après la défaite,
Relevez la tête,
Pour aller de l’avant, en reconquête
Soyez résilients
Et entreprenants
Avec votre baguette, vous serez grands.


Couplet 2
Allez toujours plus loin
Rien ne vous retient
Le monde vous ouvre les bras, tout au bout du chemin
N’abandonnez pas
Salazar vous guidera
Aujourd’hui ou demain, tout vous réussira


Enfin, pour le pont, j’aimerais écrire un message plus joyeux, une célébration des accomplissements de chacun, pour féliciter tous les Serpentard qui l’entendent de chacune de leurs victoires, même les plus petites, et leur rappeler que chaque pas en direction de leurs objectifs est un pas vers la gloire.

Ici, j'ai eu un peu de mal à écrire les paroles, principalement parce que j'ai rédigé toute la chanson à la deuxième personne du pluriel, alors que le pont compte des lignes très courtes (deux pieds, un mot d'une syllabe répété deux fois dans la version originale), ce qui serait plus simple à aborder à la deuxième personne du singulier. Pour m'aider à réfléchir sans avoir la version originale en tête, j'ai donc commencé par compter combien de pieds j'aurais dans chaque ligne de texte (qui ne correspond pas forcément au nombre de syllabes dans la version originale, car entre l'anglais et le français, la prononciation rend parfois les choses plus difficiles). J'ai trouvé la séquence suivante : 2 - 7 - 5 - 7 - 8 - 2 - 7 - 10, sur laquelle je vais me baser pour rédiger le pont.


Vainqueur
Chaque jour un peu meilleur
Soyez fiers de vous
La tête haute jusqu'au bout
La gloire sera au rendez-vous
Oui, vainqueur
Chaque jour un peu meilleur
A la fin vous serez les seuls debout


Et voilà, nous avons terminé le texte de la chanson ! Il ne me reste plus qu’à l’enregistrer en travaillant les différentes voix, mais ce processus sera à découvrir (avec la chanson terminée) au prochain épisode !

Mean girls

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Vous débarquez dans un nouveau collège sous le soleil écossais. Vous n'avez pas d'ami.e.s. Vous aimeriez vous faire accepter par tout le monde. Vous êtes super motivé.e et surtout prêt.e à tout pour montrer votre valeur. Ça tombe bien, les gens vous accueillent bien. Vous chouchoutent. Vous devenez peu à peu une star. Vous n'aimez pas nécessairement être le centre de l'attention, mais on vous le rend bien, parce que vous êtes comme un vent de fraîcheur, à la menthe polaire je tiens à préciser.

Vous vous sentez à votre place. Prêt.e à tout affronter. Les gens vous voient et se retournent lors de votre passage. Vous écoutent. Vous devenez populaire. Tout le monde vous reconnaît, vous salue. On vous demande même votre avis.

Puis, tout bascule.

Du jour au lendemain, vous recevez des commentaires désobligeants. Votre malle dans le dortoir est taggée. Dès que vous dites votre opinion, qui n'est pas la même que les autres, on vous demande de vous taire. Dès que vous avez un petit moment de manque de confiance ou que vous osez, ohlalala, d'émettre des critiques, vous devenez le bouc émissaire. Votre parole vaut moins que celle des autres. On vous reproche vos choix, vos idées. Tout semble contre vous. On vous le rappelle sans cesse, chaque jour, mais vous vous accrochez. Parce que vous avez connu ce qui a de plus beau dans le collège.

Puis tout à coup, on a besoin de vous. On vous fait les yeux doux. On vous écoute. Et... le manège recommence peu après.

Cette ambiance si caractéristique des collèges étasuniens se vit également ici. Les rumeurs, les coups bas font légion. Puis se calme avant de reprendre. Chaque année. Comme s'il fallait, chaque année, décourager quelques-uns d'entre nous. Les faire fuir d'un endroit du château, mais vite les rappeler quand il manque de participation dans un concours, une animation. Certains le dénoncent, d'autres subissent.

Cependant, petit conseil pour tous : ne tentez pas de changer pour faire plaisir. Arrêtez de vous taire quand quelque chose vous blesse, vous décourage. Vous n'avez pas besoin d'être dans le groupe des populaires pour vivre l'aventure. Pour vous impliquer dans le château. Votre motivation et votre bonne humeur sont la clé pour tout à Poudlard.

C'est comme ça qu'on vous reconnaîtra. Qu'on se souviendra de vous. Soyez vrais.

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